clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

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*défilé de mode au Pakistan

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Les princesses Disney façon Bollywood

*Le photographe de mariage canadien Amrit Grewal a eu la jolie idée de revisiter le thème des princesses Disney à la façon Bollywood. Publiée dans le magazine South Asian Bride, cette série de photos met en scène les princesses de notre enfance dans des décors somptueux réalisés par Universal Decor Events..*.ladepeche.fr–20/01/2015

Jasmine

Blanche Neige

Belle

Mulan

Aurore, la Belle au bois dormant

Ariel, la petite sirène

Raiponce

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*Mode, disent-elles

La façon de vous habiller en dit long sur vous

*Quand on met une mini-jupe, c’est qu’on a envie de séduire

La longueur d’une jupe ou la profondeur d’un décolleté suffisent-ils à définir la valeur d’une femme? C’est la question que se pose l’école Miami Ad School située à Hambourg.

Faut-il ou pas mesurer la valeur d’une femme à ses vêtements?

Trois affiches illustrent ce problème trop fréquent. La première montre une jupe courte, un décolleté et une femme perchée sur la pointe des pieds. A chaque fois une échelle définit si la femme est « prude », « ringarde », « ennuyeuse », « allumeuse », « coquine ». Plus la jupe raccourcit, plus le décolleté s’abaisse, plus les talons sont hauts, plus on définit la femme selon des termes négatifs: « elle ne demande que ça », « sal… », « pu… ».

*Cette campagne n’est pas sans rappeler l’idée de Rosea Lake, une étudiante canadienne qui avait fait le buzz en 2013 grâce à une photo montrant une femme relevant sa jupe et dévoilant une échelle de valeurs identique*7sur7 et plus-31/03/2015 -

**Ce que la longueur de votre jupe révèle sur vous

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Une photo a fait le buzz sur les réseaux sociaux. On y voit une femme remonter sa jupe et dévoiler des inscriptions sur sa jambe. Initialement postée sur la page Facebook d’Adios Barbie, la photo « ce que la longueur de jupe révèle sur vous » a rapidement été reprise par d’autres pages comme Media Watch. Elle a été partagée par de nombreux internautes également. 

Plus on est haut sur la jambe de la jeune femme, plus on atteint des qualificatifs peu flatteurs tels que p**e, salo**, « ne demande que ça », provocante, effrontée… Plus on se trouve bas, plus les qualificatifs sont péjoratifs dans l’autre sens: matrone, prude… 

Les internautes ont été nombreux à fustiger cette catégorisation: « Stéréotypes! », « Stupide » ou encore « Je déteste ça. La longueur de ma jupe ne révèle rien sur ce que je suis »…*7sur7- 4/01/2013

*Jupes courtes interdites au collège

Des étudiantes obligées de porter des pantalons

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Depuis le mois de septembre 2012, les jeunes filles de la Moulton School and Science College, dans le Northamptonshire, ne peuvnt plus porter de jupes. Elles devront mettre un pantalon noir taillé sur mesure avec leur uniforme. L’école britannique bannit les jupes pour éviter la « sexualisation » précoce des élèves.

Cette interdiction est née de la constatation des professeurs et des parents. Certaines jeunes filles portaient des jupes plutôt courtes, allant à l’encontre de l’uniforme imposé. « Certaines tenues seraient plus appropriées en boîte de nuit que dans une salle de classe », indique au Daily Mail le chef d’établissement, Trevor Jones. Il reprend: « Je pense qu’il y a une pression massive sur les filles et leur image. L’école doit être un endroit où elles ne doivent pas se tracasser de ça pendant quelques heures et se focaliser sur l’apprentissage. »La longueur minimale a été difficile à imposer. Le corps professoral a donc opté pour une solution radicale en imposant le pantalon. Si les élèves se rebellent, des vêtements de seconde main leur seront fournis pour la journée ou bien elles seront obligées de rentrer se changer chez elles et de revenir en cours.*7sur7– 15/06/2012**une étudiante de 18 ans, renvoyée de son école, à cause sa tenue vestimentaire  jugée trop provocante

Macy Edgerly, une étudiante texane de 18 ans, a été priée de rentrer à la maison. Sa tenue vestimentaire a été jugée trop provocante par l’école indépendante d’Orangefield. La jeune fille avait choisi de porter un legging descendant sous les genoux et un long sweat-shirt pour aller à l’école. Une tenue jugée « trop provocante »…*médias-10/04/2015 

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*Habillée comme ça, faut pas t’étonner de te faire v…!

**la tenue de la jeune femme était « un appel au viol »

Habillée comme ça, faut pas t’étonner de te faire v...! 78569676_o

*Aujourd’hui, on ne cache plus rien !

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*Plusieurs élues ou ministres témoignent dans la presse après les affaires Tron et DSK…Elles ne manquaient pas d’anecdotes. Désormais elles les racontent publiquement.

Plusieurs femmes politiques ont témoigné dans la presse ces derniers jours du machisme plus ou moins ordinaire qu’elles subissaient dans le cadre de leurs fonctions. La parole semble s’être libérée depuis les deux récents scandales sexuels impliquant deux hommes politiques français – et les commentaires qu’ils ont suscités – : l’inculpation de Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle et tentative de viol aux Etats-Unis et la démission de Georges Tron, secrétaire d’Etat à  la Fonction publique, accusé par deux femmes de harcèlement sexuel.«Sincèrement, il existe un machisme évident vis-à-vis des femmes politiques qui révèle l’état de la société», souligne l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage. Elle fait partie des neuf personnalités politiques interrogées par Libérationce mardi. «L’univers politique est fait de rapports de forces. Ce n’est pas un lieu où une femme ose se plaindre», raconte pour sa part la dirigeante écologiste Cécile Duflot.«Habillée comme ça, faut pas s’étonner de se faire violer!»Eviter de se mettre en jupe quand on doit parler devant une assemblée d’hommes, essuyer des remarques sexistes du genre «D’accord, parce que tu as de jolis yeux» ou «On ne va quand même pas mettre à la direction une mère de famille nombreuse»… Les témoignages de Dominique Voynet (élue EELV), Roselyne Bachelot (ministre des Solidarités), Aurélie Filipetti (députée PS) ou encore Clémentine Autain (militante antilibérale) se rejoignent.La veille, dans Le Parisien,  ce sont les propos de plusieurs députées qui sont rapportés, faisant état du machisme et du paternalisme déplacé qui règne à l’Assemblée nationale. Une élue socialiste se serait ainsi entendue dire par un collègue UMP des Yvelines: «Habillée comme ça, faut pas s’étonner de se faire violer!» Selon le quotidien, la ministre des SportsChantal Jouanno affirme elle-même ne pas pouvoir porter de jupe dans l’hémicycle sans entendre dans son dos des remarques salaces.«L’affaire DSK va libérer la parole des femmes et va changer beaucoup de choses, souligne dans les colonnes du journal Chantal Brunel, rapporteur général de l’Observatoire de la parité. Cette affaire fera plus pour le féminisme que tous les textes de loi.» (20Minutes-31.05.2011.)

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**La police new-yorkaise déconseille les mini-shorts…

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Après plusieurs agressions sexuelles non résolues depuis le mois de mars aux alentours de Brooklyn, les officiers de la NYPD se mêlent des choix vestimentaires des habitantes des environs. « Un policier a pointé ma tenue et il a dit: Vous ne pensez pas que votre short est un peu court?« , témoigne Lauren au « Wall Street Journal ». Deux amies qui l’accompagnaient ont aussi eu droit à une remarque selon laquelle elles montraient un peu trop de peau.Le policier aurait expliqué au trio de jeunes filles que leurs vêtements pouvaient laisser présager au suspect recherché « un accès facile », avant d’ajouter: « Vous êtes exactement le genre de filles que ce type cible ». Des observations qui n’ont pas plu à tout le monde. « Safeslope », un site qui se préoccupe de la sûreté publique de la région, condamne ces conversations. « Les femmes devraient pouvoir porter ce qu’elles veulent sans crainte de violence. C’est le job de la police de protéger ses citoyens du mal, pas de les en blâmer. » (CD-04.10.2011.)  *réactions des internautes:

**the beps, Schaerbeek —Je suis un homme si je vois une fille avec un short au ras des fesses et un petit top moulant et qu’elle est bien foutue, je ressentirais probablement une certaine excitation. Je suis un homme normal donc je me contenterais de regarder mais si j’étais un violeur qui sait ce que cette certaine excitation me pousserait a faire. Alors que la même fille en pull et jeans ne provequerait aucune exitation… Le policier sachant qu’il y a un violeur dans les rues, n’a fait que donner un bon conseil.

**Jean Ananda, Ans –

Si je déambule avec un chiffon rouge dans une prairie où paît un taureau, je suis « dans mon droit » si le proprio m’y a autorisé. Si je suis encorné, ça me fera une belle jambe…En attendant qu’on apprenne aux taureaux à ne plus s’exciter à la vue du rouge, je me tiens peinard. Dans le cas présent, ne venez pas me dire que les prétendues oies blanches qui se trimbalent dans un quartier à risque, le cul à l’air -pour ma plus grande joie- ne connaissent ni l’effet produit ni le risque encouru.

**Jeannot Lapin, Ixelles —-

Héééé les filles réfléchissez deux seconde, le flic il donne juste un conseil pour ne pas avoir a ramasser les corps de ces jeunes filles, le problème n’est pas le short, mais bien les détraqués, mais pour se protéger de ceux ci mieux vaut écviter de les apater, il n’y a rien de sexiste la dedans, mais si vous voulez absolument mettre des short ou des juppes qui ont la taille de nos slip faites le, mais venzez pas pleurer après. J’ai jamais vu un mec se trimbaler en slip ou en mini short…de plus ces short et juppes sont faits pour aguicher, comme si j’accrochais de la chaire fraiche a mon maillot pour allez nagez au millieu des requins. Et si ce policier fait cette remarque c’est pour les protégés le temps d’attraper ce pervers et ça ne nous arrange pas non plus car vous êtes évidemment plus jolie court vétu qu’en Burqua, mais vous l’êtes encore plus « vivante ».

**Someone whoknows, Forest –

Mais vouiiii bien sur, je serais curieuse de savoir comment étaient habillées les nombreuses femmes qui se sont faites violées cette année (par exemple)… Moi, je table sur « normalement ». Comme si les hommes avaient attendu l’apparition des mini-jupes pour agresser les femmes ! Je trouve cela terrifiant d’encore imputer la faute de ces actes pervers sur les victimes potentielles. La plupart des violeurs/pédophiles/exhibis sont des hommes ! Diogène le Cynique aussi, d’ailleurs …

 **Melissa Tchouk, Charleroi –

Mais même avec une longue jupe, arrivant aux pieds, on se fait insulter de salope, par des ptits « malins » en voiture. Il y a des misogynes, et ce sont les femmes qu’on embête. Ils faut empêcher ces c*ns de circuler. Mais sur le fond, les policiers ont dit ça pour notre bien, je veux bien le concéder.

**Jean Ananda, Ans—

Si l’on part du principe que tout le monde peut faire ce qui lui plaît, alors allez-y mais ne venez pas pleurnicher après. Diogène le Cynique ne reconnaissait aucune autorité et se masturbait et copulait au vu de tous dans les rues d’Athènes. Si c’est la société que vous voulez…libre à vous. Mais en réalité, vous êtes bien plus tordues que vous ne voulez l’admettre…

**julo Julo 422, Wavre—

Ne faisons pas la fine bouche messieurs…reconnaîssons tout de même que certaines tenues rendent les femmes plus désirables et que dans l’esprit de détraqués le raisonnement est tout autre que pour des personnes équilibrées et si on tient compte du premier paragraphe c’est probablement pour raison de sécurité pour ces jeunes dames que le policier a tenu ces propos!

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« Elles vont au collège comme on va en discothèque. Il y a des limites à l’indécence »

Toulouse : non à la mini-jupe à l’école

Ce n’est pas la première fois que les tenues vestimentaires des élèves créent la polémique. « La Dépêche » rapporte qu’un principal d’un collège de la banlieue de Toulouse repart en guerre contre les mini-jupes chez les filles. « La mini, c’est plutôt la micro jupe chez certaines élèves », ironise le principal dans les colonnes du quotidien régional en expliquant : « Elles vont au collège comme on va en discothèque. Il y a des limites à l’indécence ». Et certains professeurs de conseiller de porter les jupes uniquement les week-end, en dehors de l’école donc. Tous se basent sur le règlement de l’établissement qui requiert « une tenue correcte et adaptée aux activités scolaires ». 

En face, les adolescentes protestent. « S’ils interdisent la jupe au-dessus du genou, on ne se laissera pas faire. On a l’impression que dès qu’on se met en jupe on nous traite de p… ». En septembre dernier, une lycéenne d’Etampes (Essonne) avait créé une « Journée du short » sur Facebook. Le lendemain, 200 des 2100 élèves du lycée étaient arrivés en tenue courte au lycée pour protester contre le règlement intérieur. Cette initiative avait valu trois jours d’exclusion à la jeune lycéenne.*source: Elle.fr-Le 05/04/2010

 

**Réactions d’internautes en France-dans 10 ans, elles viendront en sous vêtements

*elles ont raison de vouloir garder leurs mini jupes , ça permettra de leur mettre plus facilement un coup de pieds au cul pour leur remettre les idees a l endroit , quand j allais au college pas le droit au pantalon encore moins au jeans pas de decolletés il fallait etre décente , pas pour ça que les jeunes filles etaient moches et mal fagotées , finalement en france en 2012  le choix pour les jeunes femmes c est la mini jupe ou la burka, bon la mini c est quand meme plus joli a condition que ce ne soit pas a ras des fesses…

*Je suis tout fait d’accord avec le principal. Si nous les femmes voulont se faire respecter, commencons par respecter notre corp. Moi à sa place, j’instaurerai même l’uniforme dans mon école pour amener tout le monde à s’habiller de facon décente (fille commer garcon). Ce n’est pas une atteinte à la liberté mais une facon également de protéger les filles. Elles portent des tenues qui laissent voir leurs dessous et après elles se plaignent d’avoir été violées. Soyons sérieux!

*Qui est responsable ? Nous dirons : « la société », les parents. Les pauvres gosses ne savent plus à quels saints se vouer. Que leur « enseignent » les média ?… Il ne faut pas s’étonner dans ce conditions, que les jeunes reproduisent partout où ils vont, ce qu’ils voient sur les écrans, sur les journaux et malheureusement chez eux. Et bien souvent, nous adultes, avons peur d’intervenir… Platon, en son temps, disait que dans ces conditions, le règne de la tyrannie est arrivé !….

*ne pas tenter les voleurs …Moi, ça me fait rigoler, les phrases du genre , »on s’habille sexy comme on veut, quitte à ce qu’on ne cache plus rien de notre anatomie, blablaba….Et c’est aux hommes de se controler, de ne pas nous mettre la main aux fesses, de ne pas nous considérer comme en vente »  ! Mais juste une analogie : malgré que le vol soit interdit, toutes les societés d’assurances nous donnent des conseils pour ne pas tenter les voleurs (fermer vos volets, ne laisser pas la porte ouverte,etc…Alors les petites jeunes à la mini-jupe , ce serait bien que temps en temps vous ayez du bon sens et vos parents aussi !

*il y a mini-jupe et mini-jupe …A vous parents à ne pas habiller trop sexy vos enfants quand ils ont à peine 6 ans, l’éducation se commence de très bonne heure.Quand au respect il va dans les  2 sens.

*les mini-jupes et le maquillage devraient être interdits. Adopter l’uniforme et tout serait réglé et moins onéreux pour les parents. Il faut apprendre la discipline aux jeunes.

*A 12 ans on est une enfant et on doit s’habiller comme une enfant ! Les parents ont sur ce point une lourde responsabilité, c’est à eux d’inculquer à leur enfant le respect de leur propre corps.

*Le laisser aller vestimentaire est un reflet du laisser aller moral.

*Et les mecs qui portent des pantalons dont la taille arrive à peine au dessus des genoux et dont on voit le caleçon?

*ces filles vont à l’école pour montrer leurs guiboles ou pour travailler ?   c’est extraordinaire comme ces filles se mobilisent pour des choses aussi triviales et ne s’intéressent à rien d’autre.

*il m’est arrivé de voire  que des jeunes fille  avaient la jupe  trés courte , qu’elles peuvent  mettre  les ormones mâles en ébulition. je comprend. Mais l’école n’est  pas un lieux de drague, ou  les yeux  doivent  en tombé à terre. Regarder une jolie petit croupe ok , mais Pas dans un lieu comme l’école.  Mais je suis partisan farouche du  libre  vestimentaires des filles.  La libértés c’est ce qui  y a de plus beau. Alors mademoiselle, faites quand  même un tant  soit  peu  attention.

*Tout est une question de pudeur ! Aujourd’hui, on ne cache plus rien. Je suis d’accord que l’on s’habille décemment pour aller à l’école. On interdit bien de se promener en maillot de bain sur les trottoirs au bord de la plage. Pourquoi on interdirait pas les jeunes filles à s’habiller en « short » pour aller à l’école ? Dans les années 90, c’était interdit et on aurait même pas osé !! Et quand elles vont aller travailler ? Si on commence encore à tout céder, même pour çà, ce sera pire que la débauche… dans 10 ans, elles viendront en sous vêtements !! 

*Avant, dans la plupart des écoles il y avait un uniforme à respecter. Aujourd’hui il a pratiquement disparu, je ne dirai pas que je le regrette mais il est vrai que certaines étudiantes sont parfois assez provocantes. A cet âge on a envie de s’habiller à la mode, de plaire…. mais l’école n’est pas le lieu approprié et le regard des adultes est bien différent.

*Le collège c’est pas la plage, on n’accepte pas qu’un garçons viennent torse nu, on refuse même les casquette aux garçons des l’entrée de l’établissement. Le collège est un lieu pour s’instruire et non un lieu pour se faire regarder par les garçons et se faire gonflé l’égo. Il y a un code vestimentaire au travail je ne verrai pas pourquoi il n’y aurait pas de code vestimentaire au collège.

*La mini jupe  n’a rien à faire à l’école, un point c’est tout . Il faut un minimum de respect à l’école et le « code vestimentaire  » en fait partie.

*Est ce que ça vous viendrait à l’esprit d’aller bosser à moité à poil ???? !!!!! NON… alors au college ou au lycée c’est pareil, on se prépare à la vie active, on doit respecter des régles de décences et éviter les jupes à ras la salle de jeux.

*les collégiennes ne sont pas des adultes mais de toutes jeunes filles, il y a un moment pour tout. Mais je pense que ce n’est pas à l’école de palier au manque d’éducation des parents. Personnellement, j’ai expliqué à ma fille de 12 ans que la séduction ne passe pas systématiquement par le déballage, et elle a très bien compris la nuance.

*personnellement, j’ai souvent été victime si j’ose dire de mains déplacées dans les transports, par exemple, alors que j’etais en jean, veste et basket (une tenue vraiment à l’opposé de toute suggeration), le probleme vient donc des pervers à l’esprit mal placé à considerer qu’ils en possèdent un (esprit)! et le fait d’interdire les minijupes ne fait que les conforter dans le fait qu’ils puissent penser que les femmes sont des objets!cela revient à dire « ce sont elles les coupables, ces diablesses qui portent des minijupes pour nous ensorceller »! à l’inverse, il faudrait sensibiliser les indisciplinés à devenir respectueux! maintenant, la mini au college, c’est un peu trop jeune, mais il appartient aux parents d’intervenir selon la maturité de leurs enfants

*moi qui suis pourtant pro liberté de se vetir selon son bon vouloir, je trouve que les mini jupes (on parle bien de la jupe presque ras du posterieur) n’a pas sa place au college! apres, il faut souligner que les jeunes filles se cherchent, elles ne savent pas comment exprimer leur féminité, il appartient aux parents de les avertir

*Au collège on a théoriquement entre 10 et 15 ans. Donc ce sont des enfants, pas des jeunes femmes. Vous trouvez normal que des enfants (ou des filles, ou des jeunes filles) portent des mini-jupes ? Vous trouvez normal que des ados font de l’effet aux profs ? Les profs sont justes navrés que des gosses se bardent, exposent leur corps, croient que montrer leurs corps les rend attirantes, comme si elles n’avaient que ça pour plaire aux garçons. Et les profs sont navrés de constater que les parents n’apprennent pas à leur fille qu’on peut plaire sans déballer sa chair…

*Je crois que le minimum c est la décence. La mini jupe c est très jolie, mais ça attire l oeil et pas des plus innocents. Une fille de 14 ans assurera t elle réellement un regard libidineux qu une fille de 20. C est comme le string, et tous ces accessoires de femmes n ont pas à être utiliser par des jeunes dont l identité sexuelle est en train de se forger, elle n ont pas forcément le recul pour ça… une ado en minijupe je trouve cela aussi choquant qu une ado dans on voit dépasser le string sous le jean taille baisse que l adolescent qui nous montre son caleçon avec baggy baissé. Un peu de respect pour ne pas offenser les autres sans pourtant s habiller en ecclésiaste

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**Des élèves exclus à cause de leurs tenues non réglementaires

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Les écoliers en culotte courte du lycée Blaise-Pascal de Brie-Comte-Robert(Seine-et-Marne) se sont fait tailler un short. Le quotidien Le Parisienrévèle, ce vendredi, que plusieurs dizaines d’élèves sur les 1.200 que compte l’établissement se sont vus refuser l’accès en cours en raison de leur tenue jugée «inappropriée». Bermudas, pantacourts, jupes trop courtes et tongs ont donc été refoulés dès les grilles par la direction du lycée, qui s’appuie sur le règlement intérieur. «Une tenue convenable et soignée, non extravagante ni provocante comme des vêtements déchirés ou trop courts», indique celui-ci.

«J’ai rapporté un sac avec cinq-six tenues pour rhabiller ma fille et ses amies»

En toute logique, la mesure a pris de court et choqué la plupart des lycéens refoulés. «Un bermuda, ça ne fait de mal à personne. Surtout quand il fait 32°C!», lance dans les colonnes du quotidien une lycéenne laissée à la porte en raison de son collant noir déchiré sous son short kaki. Même son de cloche du côté des parents d’élèves. «J’ai rapporté un sac avec cinq-six tenues pour rhabiller ma fille et ses amies, ajoute une autre maman, furieuse. Je peux vous assurer pour y avoir été que la majorité des élèves refoulés portait une tenue correcte!»

Un précédent à Menton

Ce ne sont pas les premiers lycéens à subir pareil sort. D’après Nice-Matin, une cinquantaine d’élèves du lycée Paul-Valéry de Menton (Alpes-Maritimes) ont, eux aussi, dû «sécher» les cours mercredi en raison de leur tenue vestimentaire. «Nous interdisons toutes chaussures qui s’apparentent à des baskets. Pendant quinze jours, ça va être difficile mais ils vont rentrer dans le moule», assume dans Nice-Matin Franck Caspar, le proviseur-adjoint, qui, selon les lycéens, contrôlait lui-même à l’entrée l’habillement des élèves.

En région parisienne, la directrice de l’établissement Blaise-Pascal se justifie en expliquant qu’elle voulait prendre de court les élèves qui avaient justement lancé un appel sur Facebook pour venir en cours en short ce jeudi. Car la veille, les professeurs principaux avaient mis en garde les élèves sur les tenues interdites: legging sans tunique, jupe au-dessus de mi-cuisse, débardeur transparent, décolleté important…

La proviseure, Antonia Destas, assume: «L’an passé, il y a eu des abus avec certaines tenues vraiment inappropriées, au ras des fesses par exemple. Nous avons donc décidé d’être plus sévères cette année. Notre but est aussi de protéger certaines jeunes filles, qui prennent les transports en commun et traversent le parc après les cours dans une tenue provocante.» Mais elle reconnaît que le tri à l’entrée a peut-être été un peu strict. Trop tard, les parents d’élèves prévoient un rassemblement samedi à 8h devant les grilles en signe de protestation.

Contactée par 20 Minutes, la direction du lycée Blaise-Pascal n’a pas voulu s’exprimer. Le rectorat, lui, assure qu’une enquête est en cours et promet des éléments d’informations dans la journée.*7sur7-06.09.2013

Violentée et dénudée par une bande d’hommes en colère, parce que sa jupe était trop courte

Une femme a été violemment prise à partie par une bande d’hommes en colère qui l’ont agressée et dénudée parce que sa tenue était trop provocante, selon eux. Selon le Kenyan Daily Post, l’incident s’est produit la semaine passée dans la ville de Bomet au Kenya. Une jeune femme attendait le bus lorsqu’une vingtaine d’hommes l’ont encerclée. Ceux-ci se sont mis à l’insulter en lui reprochant que sa « jupe était trop courte et qu’il était inconvenant de se promener de la sorte en rue ».
Pendant les vingt minutes qui ont suivi, la jeune femme a été insultée, bousculée, mordue. Les hommes l’ont ensuite déshabillée et l’ont menacée de lui faire faire le tour de la ville complètement nue.
Par chance, plusieurs femmes se sont alors interposées pour venir en aide à la victime. La police a été appelée sur les lieux mais il n’y a eu aucune interpellation. « Nous voulions lui donner une leçon », a lancé aux enquêteurs l’un des bourreaux selon lequel la tenue de la jeune femme était « un appel au viol ».* 7s7-10.04.2013.

**Mini jupe : bientôt interdite au lycée ?

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Décidément la tenue de rigueur à l’école soulève bien des débats. Il y avait déjà l’interdiction du port du voile et voilà que maintenant il s’agirait d’interdire le port de la mini jupe ! Alors entre le « trop long » et le « trop court » certains se demandent ou se trouve vraiment la juste limite.

Rébellion en jupe courte !

Le cas qui fait « école » ces derniers jours, c’est celui d’un lycée d’Etampe dans l’Essone où un proviseur fraîchement promu a décidé d’interdire la mini jupe et le short dans l’enceinte de son établissement.

A la suite de quoi, tout naturellement (les Français n’ont pas fait Mai 68 pour rien), une révolution lycéenne s’en est suivie avec l’instauration de la « journée de la mini jupe et du short » durant laquelle tous les élèves du lycée en question se seraient rendus en cours, sacs au dos et cuisses à l’air… Bien entendu, la répression fut de rigueur pour la direction et l’on parle de l’exclusion pour 3 jours des meneurs de cette bien innocente rébellion.

La solution : le retour de l’uniforme ?

Quoi qu’il en soit, l’affaire fait boule de neige et suite à la parution d’un article sur le sujet sur le site internet du Parisien, des centaines de commentaires étaient postés en quelques minutes, les pro-mini jupes, s’attaquant aux anti et vice versa dans le chaos le plus total.

Des internautes avertis prôneraient même le retour à l’uniforme histoire de régler le problème de l’habillement à l’école et son cortège de récriminations sur le voile, les croix, les mini jupes et tutti quanti une bonne fois pour toute. Une idée que  proposait d’ailleurs il n’y a pas si longtemps Xavier Darcos, alors Ministre de l’Education Nationale.

Certes, alors que notre planète est asphyxiée par ses propres habitants et à l’heure où certains meurent de faim dans le monde pendant que d’autres se déchirent, il est tellement crucial de belligérer et de statuer sur des choses aussi importantes que « qui doit porter quoi à quel âge et à quel endroit ».expresse.excite.fr-17.09.2009

**Finistère : une école bannit la mini-jupe et le maquillage

Nouvel acte dans la bataille contre la sexualisation précoce des petites filles. Cette fois, c’est l’école publique maternelle et primaire de Ploudalmézeau (Finistère) qui part en guerre contre les minijupes ou shorts « ras les fesses », selon les mots d’Erell Quéré, la directrice, dans Ouest-France. Depuis le vote d’un règlement voté à l’unanimité par le conseil de l’école fin octobre, les écolières ne sont plus « autorisées à venir maquillées à l’école (hormis le jour du carnaval), porter des talons, des jupes ou shorts courts (mi-cuisses), des chaussures de plages (tongues ou sabots en plastique) », sous peine de recevoir un avertissement.« L’an passé, nous avons remarqué plusieurs filles de CM2, habillées comme des femmes », justifie la directrice de l’établissement. « Entre enseignants, nous ne savions pas quoi en penser. Nous en avons parlé en conseil d’école.» Enseignants, représentants de parents, adjointe aux écoles et délégués départementaux de l’Éducation nationale ont alors opté pour une interdiction des vêtements qui « n’ont pas leur place dans une cour ». Reste que tout est question de point de vue. Certains parents y voient une atteinte à la liberté des femmes, voire à leur propre liberté de parents d’autoriser leurs enfants à porter ce qu’ils veulent.  Selon Valérie Lecœur, inspectrice de la circonscription interrogée par Ouest-France, le règlement de l’école devrait être moins détaillé, faisant plutôt référence à « une tenue adéquate ou décente ». Et vous, qu’en pensez-vous ?*ELLE-22 novembre  2011

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*********************Culte du viol banalisé.

**Leçon de séduction ou incitation au viol ?

« Comment bien baiser ? Les secrets du  « sexe hard  » pour envoyer sa partenaire au 7e ciel « . Voilà d’où  provient la vive polémique qui agite la toile depuis quelques jours.

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Alors que le Tumblr  » Je connais un violeur  » bat tristement son  plein, un article de « conseils de séduction » est taxé d’incitation au viol.  Et pour cause, il faut en connaître le contenu pour se rendre compte de  l’ampleur des propos de son rédacteur…

« Si seulement vous saviez combien de femmes  rêvent de se faire démonter par un inconnu au chibre géant « . Voilà une  mise en bouche du fameux K… qui a écrit cet article et qui se définit comme  un « pick up artist » ou artiste de la drague.

Plus effarant encore : « Commencez à  déshabiller votre partenaire alors que vous vous tenez debout, montrez-lui  qu’elle n’a pas vraiment le choix. Elle se plaint ? Pas pour  longtemps ! C’est un phénomène naturel de rejet de l’autorité, mais une  fois cette barrière, elle s’abandonnera à vous. Ne lui demandez pas si vous  pouvez la pénétrer comme un animal sauvage, faites-le. »

Où est la place au consentement  et au désir de sa partenaire ? On ne sait pas…et le dénommé K… qui prône  ces pratiques en a pris pour son grade. La blogueuse Antisexisme a notamment  adressé un petit mot au « pick up artist  » :

« Si par le plus grand des hasards, le  connard qui a pondu ce truc me lit, je lui rappelle le code  pénal : Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il  soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou  surprise, est un viol. »

Car il faut avouer que ces conseils grossiers  mis entre les mains d’individus fragiles ou en pleine découverte de la sexualité  peuvent donner lieu à des dérives terribles et à un culte du viol banalisé.

L’article est pourtant en ligne depuis  2012 et a été signalé au ministère de l’Intérieur…sans réponse !

Et lorsque K… doit se justifier de ses  écrits, il ne voit pas vraiment où est le problème et trouve que les propos ont  été sortis de leur contexte : « Dans le cas où vous êtes en couple, la  domination et la baise devront se baser sur la confiance. Votre partenaire sait  que vous ne la voyez pas comme une simple proie et l’approche ne devrait pas  être compliquée à mettre en place »

Il admettra toutefois que son texte ne soit pas  au goût de tout le monde (ah sans dec’?)

« Oui, je comprends que ça puisse choquer.  Aujourd’hui on fait un fromage de tout. Le sexe est toujours un  tabou… »

letribunaldunet.-06 septembre 2013

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*jupe longue interdite en France:

Une collégienne de 15 ans renvoyée de son école à cause d’une jupe longue

*des personnalités jugent cette interdiction absurde

Une collégienne de 15 ans de Charleville-Mézières (Ardennes) a été interdite de cours à deux reprises à cause d’une longue jupe noire, jugée comme un signe religieux ostentatoire, a indiqué mardi 28 avril 2015 l’Académie de Reims. Les observateurs, eux, peinent à comprendre. Sarah K., 15 ans, élève de 3 e , s’est vu refuser l’accès au collège. L’adolescente porte le voile depuis un an, mais elle l’enlève « tous les matins avant d’entrer au collège », sachant qu’elle n’a « pas le droit à l’intérieur ». Quant à la jupe, elle l’a achetée « chez Kiabi, pour deux euros »« Cette jupe n’a vraiment rien de particulier, elle est toute simple, elle n’a rien d’ostentatoire, explique la jeune fille. Il n’y a aucun signe religieux du tout. »

« La jeune fille n’a pas été exclue, on lui a demandé de se représenter avec une tenue neutre, son père semble-t-il, n’a pas souhaité que l’élève revienne au collège », a expliqué à l’AFP Patrice Dutot, l’inspecteur académique des Ardennes confirmant une information du journal L’Union-L’Ardennais

L’élève, de confession musulmane, est en classe de troisième au collège Léo-Lagrange dans le quartier de la Ronde Couture à Charleville-Mézières.

une décision  islamophobe

La loi n’interdit pas de porter une jupe longue. C’est une décision islamophobe, estiment certains. « Cette jupe n’a vraiment rien de particulier, elle est toute simple, elle n’a rien d’ostentatoire. Il n’y a aucun signe religieux du tout », a affirmé la collégienne dans les colonnes du journal. Selon le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), 130 cas de lycéennes ou collégiennes interdites de cours pour des tenues « jugées », selon lui, « abusivement ostentatoires », ont été recensés en 2014. Début avril 2015, plusieurs jeunes filles ont été refoulées de leur établissement scolaire à Montpellier pour avoir « porté des robes trop longues », selon une porte-parole du CCIF, interrogée par l’AFP.

« Le port d’une jupe longue n’a rien d’ostentatoire, penser cela tient de l’hystérie collective et dans le climat actuel refuser l’entrée en classe pour cette raison nourrit le rejet de l’autre », a déclaré Abdallah Zekri, président de L’observatoire national contre l’islamophobie.

En réaction à cette affaire, les internautes ont lancé un mot-clé de soutien à la collégienne. Le hashtag « je porte ma jupe comme je veux » commence d’ailleurs à être partagé par des personnalités politiques, comme Sergio coronado ou Nathalie Goulet, qui jugent cette interdiction absurde.*divers médias-Mercredi 29 Avril 2015

*réactions d’internautes:

**le modèle français dérive, il est pire que la dictature Stalinienne, il veut nous imposer le style vestimentaire

**Apparemment dans l’hystérie collective liée à la « laïcité » qui est en fait pour certains juste une façon polie de parler de l’Islam en France.Lorsqu’on est obligé de fouiller les pensées des jeunes filles pour décider qu’une longue jupe noire achetée à 2 euros chez Kiabi est une signe religieux … désolée mais là ça s’apparente à de l’islamophobie. Cette jeune fille a le droit de s’habiller pudiquement pour aller en cours, peu importe si elle le fait pour des raisons religieuses.

**Pouvez vous me dire exactement quelle longueur de jupe est désormais autorisée en France. A quand une proposition de loi sur les tenues vestimentaires pour les musulmans? Alors que si vous regardez les photos des magazines, on vous dit que les jupes longues sont à la mode!
Mais apparemment pas pour les musulmanes!

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* les femmes de 40-45 ans adorent les mini jupes

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Les mini jupes ne sont plus réservées aux jeunes filles. Selon une nouvelle étude, plus les femmes vieillissent, plus elles aiment dévoiler leurs jambes. Ainsi, les femmes de 40-45 ans portent bien plus de mini jupes que celles de 30 ans. Pour une femme entre 34 et 40 ans, la longueur de la jupe fait en moyenne 36 cm. Elle se voit raccourcie d’un bon centimètre au milieu de la quarantaine. Jennifer Aniston, 43 ans, et Halle Berry, 45, montrent l’exemple en dévoilant leurs gambettes à tout va sur les tapis rouges.Les jeunes aiment aussi porter des jupes courtes, surtout aux alentours de 23 ans (en moyenne 32 cm de jupe) et en fin de vingtaine (où elles portent 34 cm de tissu). Les 41-45 ans portent 35 cm de tissu, entre 16 et 19 ans, on enfile des jupes de 36 cm en moyenne.*10/04/2012 *7sur7-

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*Mini-jupe et voiture: une union à risque

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Quand on met une mini-jupe, c’est qu’on a envie de séduire. On est bien dans son corps et on est fières de ses jolies gambettes… Bref, on se sent bien. Mais ces jours-là, mieux vaut ne pas prendre la voiture. 

En cause? La sortie de l’habitacle peut s’avérer inélégante. Le tissu remonte, dévoilant les sous-vêtements ou les coutures des bas collants. 

L’animatrice Tara Palmer-Tomkinson, en a fait les frais dernièrement. En sortant de sa voiture, elle s’est battue pour sortir de sa voiture sans montrer sa petite culotte. Elle tentait de récupérer son GSM qui tombait et gardait son sac devant ses parties intimes. Tous ses clichés se trouvent ici

La seconde raison pour laquelle un tel mélange peut être explosif est que tous les chauffeurs de voitures plus hautes et les camions peuvent voir vos jambes et la pose inesthétique adoptée pour la conduite ou pour s’asseoir sur le siège arrière. Les gens qui traversent peuvent également voir l’entrejambe des jeunes filles assises sur la banquette arrière si elles ne prennent pas garde à s’asseoir correctement…*7sur7–09/05/2012

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