clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

Le couple dans tous ses états

*Le secret des couples heureux

C’est l’entente parfaite

Entre eux c’est l’entente parfaite, ils ont confiance en l’amour de l’autre et  mènent une vie harmonieuse qui fait des envieux ! Une compréhension subtile et une complicité singulière se cachent derrière leurs apparences. Leur histoire est souvent mystérieuse, pourtant leur bonheur est absorbant, il se voit et se sent. Si 60% des mariages en Algérie prennent fin par un divorce, autant mettre toutes les chances de votre côté, en suivant les conseils de ces couples pour ne pas faire partie des statistiques.

Le secret des couples heureux dans couple

Mon mari est mon meilleur ami
La complicité et la confiance sont indispensables pour construire une relation d’amitié vivante. Elles sont également essentielles dans une relation amoureuse. C’est pour cela que les partenaires doivent apprendre à tout se dire, car cela leur permettra de mieux se connaître. Ils doivent aussi instaurer des rituels de couple, comme s’offrir un dîner romantique une fois tous les mois, faire du sport ensemble, s’amuser à jouer à des jeux de vérité, à énumérer leurs films et musique préférés…
Mina, 29 ans

La tolérance, la clef de notre réussite
Notre relation est basée sur la tolérance. Moi et mon mari sommes différents, nos habitudes le sont également. Par exemple, moi je suis une couche -tôt, tandis que lui est un couche-tard. Moi j’aime les sensations fortes, lui a le vertige. En gros, nous n’avons pas les mêmes délires. Notre différence ne nous a pas empêchés d’être heureux ensemble, car nous avons appris au fil du temps que si l’on veut vraiment construire une histoire solide, nous devons dépasser l’idée que la réussite n’est atteinte que si l’on se met d’accord sur tout. Pour être heureux et épanoui, il faut non seulement accepter que l’autre soit différent, mais aussi apprendre à aimer ses différences, puisque ce sont elles qui font de lui ce qu’il est.
Soraya, 41 ans

Au lit, nous nous entendons à merveille
Avec le temps, les partenaires pensent avoir fait le tour de la sexualité, qu’ils se connaissent parfaitement, mais aussi qu’ils connaissent tous les gestes qui font succomber leur moitié. Cependant, avec cette idée, ils tombent vite dans la routine. Pour que le couple soit solide, il faut que les deux partenaires soient innovants, qu’ils essayent des choses nouvelles. Souvent, c’est la pudeur qui les bloque. Pour réussir, il faut se surprendre, donc il faut savoir faire face à ce sentiment qui nous empêche de se découvrir davantage. C’est en essayant des choses nouvelles dont on connaît peu qu’on découvrira un autre visage de la sexualité et de la complicité.*Anissa, 35 ans

Des projets communs pour le meilleur et pour le pire
Se marier, avoir des enfants, vieillir ensemble… ce sont les projets communs qu’on retrouve chez la plupart des couples. Mais cela n’est pas suffisant. Pour que le couple dure longtemps, il doit avoir un autre projet de vie qu’il sauvegarderait absolument quelles que soient les circonstances. Comme dit le dicton : «pour le meilleur et pour le pire.» C’est l’un des secrets qui permettent au couple d’avancer dans la vie. Cette action vaut son pesant d’or non seulement pour l’individu mais aussi pour le couple. En effet, un projet commun leur permettra de se projeter ensemble dans l’avenir en offrant à leur relation un moyen de sécurité et de stabilité.
Madjda, 38 ans.

Un échange et une communication anticipés
Nos valeurs et notre façon de voir la vie découlent de l’éducation qu’on a eue, de l’environnement où l’on a grandi et de notre personnalité. Elles guident notre vie avec les gens mais aussi avec notre partenaire. Nos expériences et nos opinions sont rarement communes. L’individu est, donc, souvent choqué quand il découvre que son partenaire voit les choses différemment, qu’il ne partage pas les mêmes opinions ou qu’il ne voit pas la vie comme l’autre la voit. L’éducation des enfants, les dépenses, les réunions familiales… peuvent engendrer un réel problème si leur vision des choses est différente. Moi je suis très conservatrice, tandis que mon mari est très ouvert d’esprit. Ça aurait pu être un réel problème pour nous, notamment en ce qui concerne l’éducation de nos enfants. Mais pour sauver notre couple, nous avons réagi intelligemment. Pour éviter le choc des valeurs, la seule solution est l’échange et la communication anticipés sur tout ce qui concerne votre vie commune. Avant de se marier, il faut d’abord apprendre à se connaître et surtout à parler de tout.
Mounira, 33 ans

*Par N. B.*source-.dzeriet-

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*L’amour bon pour la santé

*La santé sous la couette 

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Quand l’amour va, le coeur va! À moins d’abuser des plaisirs du sexe ou de perdre la tête pour l’être aimé, vous avez plus de chance de vivre longtemps et en santé si votre relation à deux est épanouie et harmonieuse.  D’ailleurs, un des grands spécialistes américains de la prévention des maladies cardiaques, le Dr Dean Ornish, a écrit dans son livre Love and Survival : «Plus important que le changement alimentaire ou l’arrêt du tabac, plusieurs recherches montrent en effet que le facteur numéro un de notre état de santé s’appelle l’amour.» En s’appuyant sur des dizaines d’études, le Dr Ornish affirme qu’amour égale santé. Lors d’une entrevue donnée à Newsweek, le médecin déclarait que «le coeur est bien davantage qu’une pompe pour le sang. Dans le langage amoureux, les mots mon petit coeur adoré ou mon pauvre petit coeur ont une double signification. Ils sous-tendent que notre coeur physique et notre coeur affectif sont en relation et que les souffrances de l’un affectent l’autre». Dans son exposé, le médecin déclare aussi que la survie des hommes dépend du pouvoir constituant de l’amour, de l’intimité et des relations amoureuses. Il avance que toutes les formes d’amour ont deux points en commun : d’une part de nous relier aux autres par le coeur et, d’autre part, d’être vitales à l’être humain.

Des spécialistes français ont aussi observé que les câlins, le sport et les massages favorisent la sécrétion des endorphines, des hormones qui rendent la vie plus douce. Ce que confirment des études publiées dans un numéro duBritish Medical Journal. Les endorphines ont pour effet d’atténuer la douleur, d’améliorer la mémoire, la motricité et le sommeil. Ainsi, les couples qui se minouchent, font l’amour et s’embrassent souffriraient moins d’hypertension, de mauvais cholestérol, de diabète et de maladies cardiovasculaires. Mais par-delà l’amour avec un grand A, on avance aussi que les relations intimes jouent un rôle préventif dans certains cancers. Par exemple, l’ocytocine – hormone sécrétée lors des caresses préliminaires – aurait un effet protecteur sur le sein de la femme. Les couples qui ont développé une sécurité affective seraient moins sujets à l’anxiété et à la dépression. Quelle conclusion faudrait-il en tirer? L’amour aide à vivre longtemps. D’après d’autres études, le sexe préviendrait certains types de cancer. Encore plus surprenant : ceux qui auraient des rapports sexuels réguliers deviendraient plus intelligents grâce à l’augmentation de la production d’adrénaline et de cortisol liée à cette activité. Mais si on relie le sexe à la perte de poids, là, c’est la panacée. Dans les années 70 est paru le livre Faites l’amour et maigrissez. Depuis, des études ont confirmé que l’effort physique de l’activité sexuelle permet de brûler des calories. Évidemment, le nombre de calories perdues se fera en fonction de l’intensité des ébats sexuels et de leur nombre. (Cyberpresse – Le Soleil)

***Faire l’amour souvent permet de vivre dix ans de plus!  

 Selon plusieurs nouvelles études, faire l’amour souvent protègerait de multiples maladies et augmenterait ainsi l’espérance de vie.

 Dans « La Vie et le Temps, les nouveaux boucliers anti-âge », qui vient de paraître chez Flammarion, le docteur Frédéric Saldmann répertorie différentes études internationales qui prouvent que des rapports sexuels fréquents présentent quantité d’avantages pour notre santé tels que réduction du stress, baisse des maladies cardio-vasculaires et réduction du risque de cancer du sein et de la prostate.

Pour les femmes, c’est l’ocytocine qui joue un rôle important. « L’hormone, libérée lors des rapports sexuels, protège contre le cancer du sein » explique Frédéric Saldmann.

Quant aux hommes, une étude américaine réalisée sur 30.000 sujets est parvenu à la conclusion que l’éjaculation fréquente protège l’homme du cancer de la prostate.

« On a découvert que 21 éjaculations par mois réduisent le risque de cancer de la prostate d’un tiers », explique Frédéric Saldmann.

 On sait aussi qu’il y a un bénéfice en matière de lutte contre le cancer à partir de 12 éjaculations par mois. « Les émissions de sperme contribuent au nettoyage régulier de la prostate », précise t-il.

« On sait aujourd’hui que les rapports physiques ne sont pas nuisibles pour le cœur, mais tendent au contraire à le préserver ».

La raison est simple: « le rapport déclenche un effort physique qui s’apparente au sport: fréquence cardiaque à la hausse, sueurs et sollicitations de nombreux muscles, cuisses, fesses, bras, cou et thorax ». En outre, faire l’amour entraîne la sécrétion de testostérone qui entretient ces muscles.

« Un bon rapport sexuel fait perdre environ 200 calories, soit l’équivalent de vingt minutes de course à pied », constate le cardiologue, qui précise qu’ »une activité sexuelle soutenue limite la formation de plaques d’athérosclérose sur les artères ».

Le professeur David Weeks, de l’hôpital d’Edimbourg, conclut, quant à lui que « trois rapports sexuels par semaine permettent d’allonger la durée de vie de dix ans », son étude portant sur 3500 personnes de 18 à 102 ans.

Par ailleurs, l’épanouissement sexuel entraîne, une amélioration de la qualité du sommeil, la réduction du stress, de l’anxiété ou encore des états dépressifs.

Faire l’amour plus souvent pour améliorer sa santé, enfin une bonne résolution facile à tenir! (Blog Nadebe Mambe-15.03.2011.)

*****Le désir sexuel des femmes diminue avec le temps

Pourquoi les femmes se désintéressent du sexe

Une  nouvelle étude vient confirmer certaines idées reçues. Le désir sexuel des femmes diminue avec le temps, tandis que la libido des hommes reste constante. Il existe en fait un lien entre la durée d’une relation et le niveau de désir sexuel féminin. Sarah Murray et Robin Milhausen de l’Université de Guelph en Ontario ont étudié la satisfaction et le désir sexuels de 170 étudiants en utilisant un index.

Les participants se disaient généralement satisfaits de leur vie sexuelle. Mais chez les femmes, on observe une diminution de leur désir sexuel de 0,02 sur l’index, pour chaque mois additionnel d’une relation. Cela peut sembler peu, mais cette baisse peut s’avérer significative quand la relation dure plusieurs années.

Les scientifiques attribuent cette différence homme/femme à l’évolution. Le désir sexuel reste élevé chez les hommes qui cherchent perpétuellement à se reproduire, alors que les femmes se désintéressent du sexe quand elles ont eu des enfants.

Les deux chercheuses canadiennes espèrent aider les couples à surmonter le manque de désir qui peut survenir après un certain temps. Leurs études précédentes ont démontré que les femmes qui aux attentes plus réalistes par rapport à leurs envies ont une vie sexuelle plus épanouie. (CD-02.02.2012.)

**Quelle place occupe le sexe dans votre vie?

Partout dans le monde, les gens disent aimer le sexe! Vraiment ? On a demandé à cinq personnalités (Femmes québécoises), quelle place occupe le sexe dans leur vie.

CAROLINE ALLARD, alias mère indigne, auteure et mère de deux enfants

«Quelle place prend le sexe dans ma vie? C’est drôle, mais quand on est en couple, on dirait qu’on ne décide pas ça tout seul… Moi, par exemple, j’aimerais bien être parfaitement synchronisée avec mon conjoint, mais qu’on le veuille ou non, la place du sexe se négocie à deux! Et se casser la tête pour caser le sexe entre le travail, les enfants, les petites maladies et la fatigue accumulée, c’est loin d’être très excitant. Par contre, je l’avoue: si on n’a pas fait l’amour depuis trop longtemps, je deviens ronchonne. Je n’aime pas avoir l’impression de vivre avec «juste un ami»! Mais en réalité, à part le sempiternel «nombre de fois» dont les sondages nous rebattent les oreilles, il y a aussi la place mentale que le sexe occupe dans nos vies. J’avoue que c’est celle-là qui me fatigue le plus!»

CINDY CINNAMON, chroniqueuse coquine et propriétaire de boutiques érotiques

«Beaucoup de place. Je suis inondée de sexe et j’aime cet univers-là! Je suis propriétaire de quatre boutiques érotiques, dont une en ligne, et fais une chronique hebdomadaire sur le sexe à la radio. J’ai aussi travaillé sur la scène porno, où j’ai fait un film. Je reçois chaque semaine une cinquantaine de caisses pleines de vibrateurs. Je suis une sorte de spécialiste en vibrations! Mais quand je rentre du travail, je préfère écouter un bon film en pyjama plutôt que de faire l’amour. Plus jeune, j’avais une vie sexuelle beaucoup plus fofolle, mais avec les années ma sexualité a pris une autre dimension. Je ne sais pas si c’est l’âge (j’approche la quarantaine) ou si c’est parce que j’ai fait le tour, mais je suis beaucoup plus romantique qu’avant. Et pour ceux que ça intrigue: non, je ne passe pas mes soirées à essayer mes 1 500 modèles de vibrateurs!»

JOCELYNE ROBERT, sexologue, auteure et communicatrice

«On peut dire que le sexe prend toute la place dans ma vie. À ma manière, je suis une travailleuse du sexe. J’écris des livres, je tiens un blogue et je donne des conférences sur la sexualité en tant que dimension de la vie. Je me définis davantage comme une «sexosophe», qu’une sexologue. Lorsque je me plonge dans l’écriture d’un livre, il agit sur moi. Il y a une large part d’autofiction dans mes livres. J’ai écrit Les femmes vintage pour me faire du bien. Je voulais réfléchir sur mon rapport à la beauté et ma peur de vieillir. Sur le plan personnel, je vis un amour à distance, mais arrivons à être ensemble 8-9 mois sur 12. C’est très sensuel ces communications à distance, toute cette attente et ce désir de l’autre. Nos retrouvailles sont toujours passionnées. Pour nous, c’est la formule idéale.»

SOPHIE FONTANEL, Romancière, essayiste et journaliste

«Je suis quelqu’un qui n’a pas peur des mots, mais je n’aime pas dire «le sexe», parce que c’est déjà une façon réductrice d’en parler. Je préfère dire le «corps». Et le corps, c’est si important. C’est toujours à la première place, en fait. Il faut que ce corps soit heureux, que ce soit en marchant dans la neige au soleil ou en faisant l’amour, en se faisant masser ou un caressant un chat. C’est ce que j’ai essayé de dire dans mon dernier livre: le corps veut du plaisir et il en prend de bien des manières. Rien que de rêver devant La Leçon de Piano et Harvey Keitel, c’est mettre le corps à la première place. Le corps, avec la belle idée qu’on se fait de lui. Les sensations divines qu’il nous procure. Il n’y aurait pas de poésie, pas de musique et pas d’art si des hommes et des femmes ne rêvaient pas leur corps, en lui donnant la place la plus belle, c’est de l’espoir.»

DANIELLE VERVILLE, journaliste et mère de quatre enfants

«Avec quatre enfants, pour que le sexe puisse occuper une place dans notre vie, il a d’abord fallu préserver notre intimité, en aménageant des espaces pour chacun. Parce qu’avant même de parler de sexualité, il faut être encore capable de se parler, de s’amuser ou de regarder un film sans les enfants. Comme nos aînées se couchent assez tard, nous les avons installées au sous-sol, où elles ont un petit salon pour recevoir des amies. Après le souper, elles descendent et nous laissent la salle à manger pour discuter entre adultes. On peut aussi faire comme les ados et profiter des occasions où la maison est enfin vide! Quant aux fantaisies, mes critères sont désormais les suivants: l’objet doit respecter le standard de piles des autres jouets de la maison (soit des AA), doit aller au lave-vaisselle ou pouvoir être lavé à la machine! »*source:  Coupdepouce.com -24 janvier 2012

**Quatre gestes à poser et à répéter pour entretenir l’amour qui vous unit. À vous d’inventer vos propres déclinaisons!

1. Taquineries et rigolades. Martine et Alain s’amusent à dessiner dans le dos de l’autre du bout des doigts pour lui faire deviner l’oeuvre en cours. Maude et Marc-André écoutent des quiz télé en répondant avec humour à des questions sérieuses. Le dimanche matin, Annie et André ne quittent pas le lit sans une séance de chatouilles en règle. 

2. Réflexion et méditation. Alex et Sarah dissertent à qui mieux mieux sur le sens de la vie chaque fois qu’ils en ont l’occasion. Claude et Hélène s’arrêtent toutes les fois qu’ils passent devant une église pour prier Dieu de leur accorder encore plusieurs années de bonheur. Chaque matin, Normand et Isabelle analysent leurs rêves pour mieux se comprendre l’un l’autre.

3. Séduction et sensualité. Anne et Ghislain se font beaux pour le souper du samedi soir, même si ça se passe à la maison. Carole laisse des petits mots doux à son homme sur le miroir de la salle de bains ou dans les tiroirs du frigo. Et quand Louise est trop fatiguée pour faire l’amour, elle prend un malin plaisir à décrire à Jean ce qu’elle lui réserve pour le lendemain soir! 

4. Blabla et souvenirs. Josée et Charles se remémorent régulièrement les raisons qui les ont poussés à s’acoquiner. Jean-François et Manon profitent de la marche quotidienne de leur gros bouvier pour se raconter leur journée en prenant un bol d’air. Ariane et Sébastien se servent des mauvais coups de leurs trois enfants pour se raconter des tranches de leur jeunesse.  *Coupdepouce.com -03 septembre 2010

**Les exuses de la femme pour ne pas faire l’amour….

      « elles ne se sentent pas bien dans leur corps » 

 Une femme sur deux refuse de faire l’amour en raison de son état physique

 Over 50 per cent of women are turned off sex due to their confidence in their own bodies

 Selon une étude britannique réalisée sur 4.000 personnes, 52% des femmes refusent de faire l’amour avec leur partenaire car elles ne se sentent pas bien dans leur corps.Parmi elles, 29% se sentent grosses et 23% mettent en avant leurs poignées d’amour pour refuser une partie de jambes en l’air. De leur côté, 8% et 11% des hommes utilisent respectivement ces deux excuses. La fatigue, meilleure excuse

Mais c’est la fatigue qui remporte la palme de l’excuse la plus utilisée pour éviter les galipettes. Elle est en effet utilisée par 72% des femmes, dépassant ainsi celle du poids et celle du stress, invoquée par 32% d’entre elles.

13% des femmes interrogées déclarent également ne faire l’amour que dans le noir complet pour éviter que leurs partenaires ne les voient nues. En outre, une femme sur dix refuse certaines positions sexuelles en raison de leurs complexes.

Selon Catherine Hood, sexologue à l’université d’Oxford et citée par leDaily Mail, les résultats montrent à quel point la quête de perfection physique des femmes a des conséquences sur leur vie sexuelle. Rappelons toutefois que l’étude a été réalisée par Fembido, une pilule censée booster la libido féminine…(20Minutes-12.03.2011.)

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«Investir dans son couple, c’est investir dans sa santé.» Voilà un discours qu’on entend de moins en moins souvent dans notre société axée sur l’argent. Pourtant, on dit que les gens heureux augmentent leurs chances de vivre plus vieux et en santé. Le Dr Gilles Lapointe, conférencier bien connu et auteur du livre Docteur, aidez-moi, ne cesse de le répéter : «Autant va la santé, autant va le succès, autant va l’amour.»

Au cours de sa carrière, le Dr Lapointe dit avoir observé à main tes reprises qu’on peut soigner des maladies avec des médicaments, «mais que le seul remède à la solitude et au désespoir, c’est l’amour. C’est tellement vrai, dit-il, qu’une étude américaine a démontré que des patients entourés d’affection se relevaient plus rapidement d’une opération ou d’une maladie». Cette recherche menée auprès de personnes ayant subi un infarctus révélait en effet que les patients ayant des amis à leur chevet mettaient moins temps à se rétablir que ceux qui étaient tout fin seuls. Ce qui pourrait mener à une conclusion simple : les personnes aimées s’en sortent mieux.

Le mal d’amour

«Car le mal d’amour existe», poursuit le Dr Lapointe. Non seulement frappe-t-il toutes les classes de la société, mais il crée beaucoup de souffrance. «Et cette souffrance, précise le médecin, si elle n’est pas soulagée, va finir par s’exprimer. Des petits symptômes auxquels on ne porte pas attention, mais qui risquent de se transformer à la longue en véritable maladie. Au fond, quand l’affection n’est pas là, le corps réagit.»On rapporte aussi que les gens heureux – en couple ou non – vivent moins d’anxiété, de stress et autres tensions; mais qu’à l’inverse les gens malheureux et les couples dysfonctionnels sont plus sujets à faire de la pression, à développer des problèmes cardia ques. À ce propos, une sommité dans le domaine de la prévention des maladies du coeur, le Dr Arthur Agatston publiait en août 2008, un article intitulé Le mariage augmente les risques d’avoir une maladie cardiaque.

L’affirmation n’est pas si surprenante quand on sait le degré de frustration qu’accumulent certains couples et qui, s’il était mesuré en décibels, ferait péter les vitres. Or, les femmes plus spécialement sont enclines à refouler leurs émotions, causant du même coup des bouffées de pression, de l’anxiété, du stress. «Mais l’amour, ça commence avec soi, insiste encore le Dr Lapointe. Il faut apprendre à s’aimer tel que l’on est.» Or, actuellement, force est de constater que l’être humain n’a pas beaucoup d’estime de lui-même. On n’a qu’à voir la hausse faramineuse des chirurgies esthétiques pour comprendre que le paraître a plus d’importance que l’être. Et à ce propos, Gilles Lapointe aime citer le père Charles-Eugène Plourde qui écrivait : «Si dans ton miroir, ta figure te déplaît, à quoi sert de briser ton reflet? Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser. C’est toi qu’il faut changer.»Pour le Dr Lapointe, le seul remède à l’amour, c’est d’en donner davantage. Or il est temps de s’y mettre, dit-il, car notre société de surconsommation n’a jamais produit autant de gens mécontents de leur situation qui finissent par aboutir dans les hôpitaux et les cabinets de psychanalystes. (Cyberpresse – Le Soleil)

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Pourquoi les hommes malades « souffrent » plus que les femmes

D’après une étude de l’Université Johns-Hopkins, il y a une explication au fait que les hommes semblent souffrir davantage que les femmes lorsqu’ils sont malades.

C’est bien connu: lorsqu’ils tombent malades, qu’ils attrapent un rhume ou qu’ils ont une angine, les hommes ont tendance à se plaindre davantage que les femmes, voire à être totalement à l’agonie. Mais avant de ricaner et de traiter votre compagnon ou votre mari de « bébé », sachez qu’il se peut qu’il souffre réellement plus que vous lorsqu’il se sent grippé.D’après une étude menée par des chercheurs de l’Université Johns-Hopkins, située dans le Maryland, c’est le taux accru d’oestrogènes que possèdent les femmes qui leur permettrait de se protéger davantage contre des symptômes agressifs. 

En effet, lorsqu’un virus pénètre dans le corps, il provoque une maladie en se répliquant à l’intérieur de la cellule hôte, et c’est la quantité de réplications qui détermine la gravité de la maladie. Or, les composés des oestrogènes peuvent réduire la quantité de réplications, mais uniquement chez les femmes qui en possèdent en plus grosse quantité. Alors la prochaine fois que votre chéri est malade, ayez un peu pitié.*7 sur7- venfredi 27 octobre 2017

**********Pour une vie de couple épanouie …

**En amour, les petits gestes font une énorme différence…. *Les résultats d’études en Occident, indiquent qu’entre 11 et 35% des personnes vivant en couple trompent leur partenaire…et ils ne trouvent pas cela choquant ! C’est comme ça dans la société occidentale trop permicive et trop libertine…et individualiste…Cependant, leurs experts affirment que les couples feraient meilleur usage de leur temps en trouvant des moyens de renforcer leur relation plutôt qu’en cherchant à regarder ailleurs…
«C’est le sentiment de solitude, et non la sexualité, qui est la principale cause des relations extra-conjugales, confie Sue Johnson, professeur de psychologie clinique à l’université d’Ottawa et auteure de Hold Me Tight: Seven Conversations for a Lifetime of Love.
Les émotions sont toujours en cause. Combien d’hommes a-t-on entendu dire :
— «Elle me comprenait, elle!».
Les quelques conseils que livrent ici Sue Johnson et d’autres experts, ainsi que des amoureuses avisées,  aideront peut-être, à reprendre contact avec votre partenaire et à alimenter la flamme de la relation.Voici donc des stratégies préventives pour garder votre partenaire heureux et votre relation intacte. 

Sexualité réinventée
1. Un PETIT CALIN pour la route

«Ayez chaque jour un geste affectueux pour votre partenaire: une simple caresse a pour effet d’élever les taux d’oxytocine, l’hormone de l’amour»,explique Trina Read, sexologue de Calgary.
C’est ce qu’Elisabeth, une femme de Toronto et son partenaire ont compris :«Quand nous sommes à une fête, nous échangeons un petit baiser ou une caresse affectueuse lorsque nous passons l’un à côté de l’autre», explique-t-elle.

2. Trouvez du TEMPS pour ECHANGER et pour vous AMUSER

« Passer des moments agréables ensemble devrait être une priorité pour le coupe, affirme Beth Mares, psychothérapeute de Toronto. Mais il est également important d’échanger régulièrement sur les divers aspects de la vie quotidienne, qu’il s’agisse des tâches de la maison, de l’éducation des enfants ou de la relation de couple elle-même, ajoute-t-elle.
Nos obligations nous accaparent tellement que si nous ne prenons pas le temps d’échanger, à la longue, les petits conflits risquent de prendre des proportions considérables».

Il suffit, pour certains couples, d’un échange par semaine pour régler les questions importantes, tandis que d’autres ont besoin d’y consacrer plus de temps.
— Un conseil toutefois : votre rendez-vous amoureux ne devrait pas coïncider avec des discussions sur vos problèmes respectifs ou communs; c’est tout sauf aphrodisiaque !

3. La DELICATESSE a bien meilleur goût

Cela paraît évident mais le fait de se sentir peu appréciée ou dévalorisée peut pousser une personne à ….

Un compliment sincère ou une pensée délicate qui fera vraiment plaisir à son partenaire peut mener loin.
Il faut faire attention aussi à ne pas se montrer trop critique; gardez vos récriminations, de même que tout sujet auquel votre partenaire est sensible, pour une séance de discussion planifiée.

«Vous devriez instituer la règle qu’aucun de vous ne soulèvera un problème qu’il vous est impossible de régler sur-le-champ, par exemple si vous êtes au lit ou sur le point de partir au travail», conseille Beth Mares. Autrement, le problème ne sera pas résolu et va couver. Si les conflits majeurs ne semblent pas vouloir se résoudre, vous devriez peut-être songer à consulter.

4. Réinventez votre VIE SEXUELLE

Il ne s’agit pas de prendre des cours de “pole danse” (forme de danse-gymnastique qui allie musculature, endurance et sensualité), à moins que vous le souhaitiez, mais d’une chose peut-être plus courageuse encore: créez la vie sexuelle que vous désirez.
«Les gens ne consacrent aucune énergie à réinventer leur vie sexuelle; ils ont une relation qui dure à peu près 16 minutes et dont ils attendent des miracles», de dire Trina Read.
Une vie sexuelle épanouie passe d’abord par la communication entre les deux partenaires, qui doivent pouvoir échanger sur leurs besoins et désirs respectifs. Elle va aussi au-delà de l’acte sexuel comme tel. Peut-être, au fond, souhaiteriez-vous simplement prendre un bain ensemble ou vous masser mutuellement les pieds.

Ce qui importe, c’est le contact physique, le dialogue ouvert et la volonté de consacrer du temps à sa vie sexuelle. Pour raviver une flamme un peu pâlotte, Trina Read recommande aux couples de faire l’amour ensemble pendant sept jours d’affilée. «Vous serez surpris des résultats», souligne-t-elle.

 5. Demandez-vous POURQUOI VOUS AIMEZ (OU PAS) votre partenaire

Dans une étude menée à l’université de la Floride en avril 2008, des chercheurs ont découvert que les hommes qui entretenaient des pensées positives à l’égard de leur relation passaient moins de temps à feuilleter les magazines en quête de photos d’autres femmes attirantes.
Alors, prenez le temps d’apprécier ce que vous avez, comme c’est le cas de Louise: «Périodiquement, nous sortons le journal de notre lune de miel et le lisons ensemble en buvant un verre de vin; ça nous ramène à ces premiers jours romantiques que nous avons vécus ensemble.»

Ou, réfléchissez à ce qui vous déplaît chez l’autre et trouvez une solution.«Peut-être, au bout du compte, déciderez-vous de poursuivre la relation, mais uniquement à la condition que les choses changent», explique Beth Mares
Si vous êtes honnête dans cette décision, ce pourrait être le premier pas vers un engagement plus profond et plus loyal.

6. Un PETIT SLOW avec ça?

«De temps à autre, surtout quand on a l’impression de perdre le contact, nous allumons une bougie, faisons jouer la pièce que nous avions choisie pour notre cérémonie de mariage et dansons dans la salle à dîner, parfois même devant les enfants», avoue Claire.
«Le contact physique et la possibilité de se regarder droit dans les yeux, tout cela contribue à l’intimité, à la communication et au désir, et diminue, par conséquent, le risque que l’un des deux aille voir ailleurs», ajoute Trina Read.

7. PRENEZ DE L’AIR

Cela peut paraître contradictoire, mais le fait d’avoir un groupe d’amis fiables en dehors du couple peut contribuer à renforcer les liens et à prévenir l’infidélité.
«Lorsqu’on est trop dépendant, on attend de son partenaire plus que ce qu’il ou elle peut donner, ce qui ne peut qu’entraîner des conflits», explique Beth Mares.

8. EXPLOREZ à fond LA RELATION

«C’est lorsque la dimension émotionnelle de la relation fait défaut que l’on se met à chercher ailleurs», souligne Sue Johnson.
Il vous faut reprendre contact, ce qui signifie poser des questions délicates au sujet des conflits qui reviennent de façon récurrente, et partager ouvertement vos peurs et vos besoins.
Comme elle l’explique dans son livre, «pour aimer, il faut être attentif à soi-même et à l’autre. Connaître ses propres besoins et répondre à ceux de son partenaire peut contribuer à créer un lien indestructible.» (Source…Sélection du Reader’s Digest)

*** commentaires de lecteurs..

J’ai bien lu cet article et les commentaires de ces 2 femmes et bien que je sois un homme je souffre de l’ininterret que me porte mon épouse. 10 ans de vie commune, 4 beaux enfants et une femme qui, comme beaucoup d’autres, oublie que même si elle est une mère, elle est aussi une femme…Elle ne fait que ça, même le chien est plus important que son mari. Les jours où je suis à la maison, madame dort, elle est en congé parental et elle ne se lève pas pour enmener les enfants à l’école…et pourtant,je lutte pour sauver notre vie..
martine – dimanche 17 mai 2009
bien joli tous ces commentaires,mais quand Monsieur passe tout son temps libre à SES LOISIRS et ne vient à la maison que pour manger et dormir, ça ne donne pas très envie de s’occuper de lui; D’autant plus qu’il a du mal à comprendre que vous ne fassiez pas autant d’activités pour lui, alors qu’il ne s’occupe de rien à la maison. Si en plus il a des rendez-vous pour séduire d’autres femmes et que vous le découvriez en consultant le net, je ne vois pas comment faire pour avoir envie de le séduire. Pour ma part je me sens TROMPEE en permanence ….
simoes – jeudi 14 mai 2009
je comprends que l’homme cherche a etre ecouté et entendu ailleurs mais qu ‘on le veuille ou pas il y ajoute du sexe tout de même. quand mon conjoint m’a trompé il m’a dit « elle je pouvais lui parler, j’ avais une épaule!  » mais entre nous elle fut bien basse l’epaule. …

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*Aujourd’hui 90% des femmes de plus de 50 ans déclarent avoir une vie sexuelle contre 53% en 1977.Si l’on en croit l’Ined (Institut national d’études démographiques), l’arrivée à la retraite des baby- boomers s’accompagne de deux phénomènes : l’augmentation des divorces, mais également la formation de nouveaux couples, puisque la presque totalité de ces divorcés se lance dans une nouvelle aventure amoureuse.  La fréquence des relations augmente aussi. Lors de l’enquête menée en 1992, les femmes de 50-69 ans faisaient état de 5,3 rapports par mois ; ce chiffre est passé à 7,3 ! L’effet Viagra y est pour quelque chose, assurément. Il a fait sauter un tabou : le médicament a permis de parler de manière ouverte des troubles de l’érection. Il a donné l’espoir à de nombreux couples de retrouver une vie intime…..* Avec la ménopause, la production d’œstrogènes, principales hormones féminines, s’arrête. Un certain nombre de femmes se plaignent alors de sécheresse des muqueuses. En revanche, cette chute des œstrogènes n’affecte pas la pulsion sexuelle. Il est même possible qu’elle augmente, car, s’ils ne produisent plus d’œstrogènes, les ovaires continuent à sécréter sans relâche l’hormone mâle, la testostérone. Les femmes qui étaient sous l’influence de leurs hormones féminines se voient alors « dominées » par la testostérone. Cependant, la ménopause peut avoir des répercussions sur l’intérêt porté à la sexualité. « Les femmes voient leur corps devenir moins ferme. Elles craignent que l’homme ne les désire plus et éprouvent donc moins de désir. Mais ce n’est pas une fatalité, ajoute le Dr Catherine Solano, sexologue: « Un certain nombre de femmes, au contraire, vous diront : “Je me sens moins belle qu’à 20 ans, mais je suis beaucoup moins complexée.”  *Les hommes aussi ….. Les hommes connaissent aussi des symptômes similaires à ceux de la femme : déprime, baisse de la concentration et de la capacité de travail, voire bouffées de chaleur. Cela peut débuter à des âges très divers : dès 45 ou 50 ans pour les uns, après 80 ans pour d’autres.
Un homme qui jusqu’à présent éprouvait du désir se met à n’avoir plus aucune envie. Quand se surajoutent à ce désintérêt d’origine hormonale des pathologies, des comportements ou des traitements qui affectent l’érection ou l’éjaculation (hypertension, tabac, alcool, antidépresseurs…), la baisse du désir est encore plus franche : “Il n’en a pas très envie, il ne peut pas le faire et, quand par hasard il y arrive, il n’a pas de plaisir…” Un cercle vicieux se met en place. »
La supplémentation en testostérone peut résoudre bien des problèmes. En France, l’hormone est disponible sous forme de gels (à appliquer sur la peau), de comprimés ou d’injections intramusculaires, en prise mensuelle. Depuis peu, des patchs à coller sur le scrotum sont arrivés en France. « Ces produits bien dosés ont peu d’effets secondaires », précise le Dr Mimoun, directeur du centre d’andrologie de l’hôpital Cochin. *Tout homme connaît des problèmes d’érection à un moment ou à un autre de sa vie. Un Français sur trois, soit 3,5 millions d’hommes, souffrirait de troubles érectiles après 40 ans, le risque s’accroissant avec l’âge. Mais les problèmes d’érection ne sont pas tous imputables à l’âge. 75 à 80 % des cas de troubles érectiles sont liés à une maladie sous-jacente, et seuls 20 à 25 % seraient dus à des facteurs psychiques.Principale cause : le syndrome métabolique, qui associe surpoids (à prédominance abdominale), anomalies des graisses sanguines (cholestérol et triglycérides trop élevés), hypertension artérielle et, dans un certain nombre de cas, diabète. Par ailleurs, les troubles érectiles sont souvent le premier signe avant-coureur d’une fragilité cardio-vasculaire. L’artère caverneuse, qui irrigue la verge, est l’une des plus étroites de l’organisme. Elle est donc l’une des premières à s’obstruer et, quand elle laisse mal passer le sang, la verge est incapable de se gonfler. En prenant soin de votre vie amoureuse, vous prenez soin de votre cœur, et inversement. Car avoir une vie saine (éviter le tabac, l’alcool et faire de l’exercice) permet aussi d’être plus actif au lit.  Enfin, il existe de nombreux traitements efficaces (Viagra, Cialis, Levitra), délivrés sur ordonnance. Ils ont peu d’effets secondaires et de rares contre-indications (essentiellement les pathologies cardiaques). Pour ceux qui ont des relations ponctuelles, les comprimés classiques à consommer juste avant l’acte sexuel sont une solution ; pour les couples qui vivent ensemble et ne souhaitent pas « programmer » des relations amoureuses, il est aussi possible de trouver des comprimés minidosés (5 mg) à prendre en traitement quotidien (Cialis). Mais d’autres méthodes existent….*L’assèchement des muqueuses vaginales, la diminution de l’élasticité des tissus sous l’effet de la carence en œstrogènes peut rendre les rapports pénibles. Pas de panique ! On trouve différents produits à base d’œstrogènes (ovules vaginaux, crèmes) pour y remédier. Il existe aussi des lubrifiants pour les femmes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas avoir recours aux œstrogènes. Notamment des gels à base d’acide hyaluronique, qui maintiennent pendant plusieurs heures l’hydratation des muqueuses et procurent un véritable confort. Les laboratoires travaillent actuellement à la mise au point de produits qui permettront non seulement de lubrifier le vagin, mais aussi de favoriser la dilatation des vaisseaux sanguins. Avec à la clé des sensations (chaleur, dilatation…) très proches de ce que ressent une femme sous l’effet d’une stimulation sexuelle.  Autre moyen d’agir : éduquer le partenaire. La femme a besoin de temps, de tendresse et de proximité affective pour éprouver du plaisir. Si l’homme a recours à des stimulants érectiles sans chercher à se rapprocher affectivement de sa partenaire, les rapports sexuels peuvent être pénibles pour cette dernière. N’oubliez pas qu’il y a d’autres manières de s’aimer que la pénétration. Les caresses réciproques apportent également bien du plaisir. « Cela peut aller jusqu’à l’orgasme », précise Catherine Solano. Certains couples préféreront sublimer l’amour dans la tendresse qui les attire l’un vers l’autre plutôt qu’une sexualité manifeste. C’est aussi une façon d’aimer et un moment de partage…(source…Sélection du Reader’s Digest)

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*Sexe et vaisselle font bon ménage

Une nouvelle étude montre que pour les maris, aussi bien pour les femmes, en ce qui concerne les travaux ménagers, plus vous les faites, plus vous êtes susceptible d’avoir des relations sexuelles avec votre conjoint. A cet égard, des études antérieures ont laissé entendre que  la vue d’un mari en train de passer la serpillière ou de faire la vaisselle, suscite des  étincelles affectieuses dans le cœur de beaucoup d’épouses.  Cette étude a concerné  6877 couples mariés, elle a été  publiée récemment et mise en ligne dans le Journal of Family Issues, c’est une surprise pour beaucoup de gens.

 Frotter le plancher n’est pas aphrodisiaque, et en voyant votre conjoint le faire, ne l’est pas  non plus. «Mon mari aime la lessive, etc, mais je ne perçois aucun frisson de voir cela», affirme l’écrivain de Chicago Julie Danis. Et «Je ne crois pas qu’il pense que c’est sexy quand je vais recueillir les détritus autour de sa vie quotidienne».

Mais pour certains élèves très performants qui prennent un «travail dur, jouer à faire cela rapproche les couples…, affirment les chercheurs  travaillant dans un domaine qui produit plus d’attirance pour les autres. L’étude a également trouvé une corrélation entre les heures consacrées au travail rémunéré et la fréquence des relations sexuelles dans le mariage.

«Plutôt que de compromettre leur vie sexuelle » en raison de contraintes de temps au travail ou à domicile », ce groupe de go-getters semblent faire du sexe une priorité », affirme Constance Gager, chercheur principal et professeur adjoint de « famille et les études des enfants à Montclair State University, Montclair, NJ …L’étude ne mesure pas exactement dans quelle proportion des époux tombent dans ce groupe, mais elle estime que «s’ils sont à la fine pointe de couples, nous nous attendons à voir davantage à l’avenir. »

Beaucoup de maris et de femmes que j’ai interviewés, ont donné une explication supplémentaire et déclaré que les travaux ménagers constituent un indicateur de la volonté générale d’investir dans des intérêts communs (la vie commune), un symbole de l’engagement à l’accueil et dans le foyer….«travailler à la même tâche, rappelle au  couple pourquoi ils se sont mariés,  et être dans la même équipe, c’est pour construire une vie commune », explique Mme Danis.

Tom Doran, un ingénieur de Plymouth, Michigan,, à propos des travaux ménagers, déclare faire « la promotion de l’amitié et l’intimité »  dans le couple, aussi bien pour le mari que pour sa femme…. John Rogitz, un procureur de San Diego qui a été mariée pendant 30 ans, dit : «Si vous êtes ensemble  pour accomplir les tâches ménagères, cela signifie aussi que vous êtes seuls tous les deux, et dans un endroit où vous vous sentez détendus et confortables. » Il ajoute: «Il est assez difficile d’avoir des relations sexuelles quand vous n’êtes pas ensemble dans un lieu qui le permet ».

 » Cette étude montre que les femmes consacrent en moyenne 41,8 heures par semaine aux tâches ménagères, contre 23,4 heures pour les maris.« 

Un autre mari au Minnesota,  comptable de son etat, déclare vivre un mariage heureux depuis 20 ans, et que les travaux ménagers créent un lien plus profond au sein du couple. Ce n’est pas l’abondance des travaux ménagers qui importe , dit-il »,   ce n’est pas la vaisselle, la lessive, passer l’aspirateur (ou Viagra) qui importe », écrit-il. Le partage des tâches reflète une « volonté de tenir avec ma femme, des envies et des désirs sur un pied d’égalité que les miens. Pour nous, la clé de l’intimité, c’est le partage et la minimisation de l’égoïsme. » Sa femme, une infirmière est d’accord, elle confirme que «faire le ménage ensemble  fait certainement partie de l’échange. »

Il est aussi possible que l’on est récompensé pour ces tâches;  une maison sereine et soignée peut être propice à l’intimité. Tracy Evans, de New York, dit qu’elle et son mari «ne peuvent certainement pas mieux se  détendre que si la maison est propre.

Mais plonger trop profondément dans des tâches ménagères, peut aussi avoir l’effet contraire, dit-elle, si elle est liée à «ce type perfectionniste de chose où vous voulez tout faire»,  décider par exemple,que vous ne pouvez pas vous  reposer,  jusqu’à ce que votre étagère à épices soit entièrement en ordre alphabétique. « Et avant que vous le sachiez, il est déjà une heure du matin et vous n’avez pas passé beaucoup de temps avec votre conjoint», dit Mme Evans. Les chercheurs n’ont pas examiné si les travaux ménagers, lorsqu’ils ont atteint un point de rendement décroissant, pendant le temps consacré aux tâches ménagères, arrivent à une situation telle   qu’ils  étouffent l’intimité.

On pourrait soupçonner dans  les travaux ménagers, que la connexion du sexe était liée à des couples de points de vue du rôle des genres appropriés. Une femme qui épouse un rôle féminin traditionnel, par exemple, pourrait avoir tendance à considérer à la fois faire tous les travaux ménagers, tout en ayant de fréquentes relations conjugales dans le cadre de ses responsabilités.

Mais le Dr Gager et ses co-auteur, Scott Yabiku, professeur agrégé de sociologie à l’Université d’Arizona, Tempe, ont ananlysé les résultats pour ce qui du » choix du genre » et ont  trouvé  que le lien sexe et ménage, restait vrai, quel que soit l’avis des citoyens sur les rôles. Les résultats de ces données, tirées de l’Enquête nationale des familles et des ménages, ont été analysés pour l’âge, la santé, de la durée de la relation de couple, la religion, le revenu, l’éducation et de la satisfaction conjugale.

L’étude précisent les tâches concernant neuf travaux ménagers : ménage, préparation des repas, laver la vaisselle, le lavage et le repassage des vêtements, édducation et conduite des membres de la famille, les achats, travaux de jardinage, l’entretien de voitures et de payer les factures. Les femmes dans lcette étude ont consacré en moyenne 41,8 heures par semaine à ces tâches, comparativement à 23,4 heures pour les maris, une différence qui est assez typique, et souvent considérée comme injuste par les épouses. Toutefois, les effets de toutes les préoccupations d’équité entre les épouses n’ont pas été mesurés dans cette étude.

Alors qu’à l’extérieur de la maison, les maris ont consacré  en moyenne 33,8 heures par semaine au travail rémunéré, comparativement à 19,7 heures pour les femmes. Et les couples ont signalé avoir des rapports sexuels 82,7 fois par an en moyenne, soit 1,6 fois par semaine, environ le même nombre relevé dans d’autres études……(Wall Street Journal-21.10.09.)

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**L’amour en mode 3 – 0

Premier biberon, premiers pas, première rentrée des classes… Votre adorable progéniture franchit une à une les étapes de son développement. Mais qu’en sera-t-il quand il s’agira du premier rapport sexuel ?

Alors que le monde a officiellement les deux pieds dans l’ère du Net, du porno et des réseaux sociaux, la façon dont les futures générations envisageront la rencontre et la sexualité risque de connaître quelques petites variations par rapport au temps béni où vous draguiez dans les boums, comme Sophie Marceau. À quoi ressembleront les soirées d’antan quand vos enfants seront ados ? Pour le savoir, nous avons regardé dans notre boule de cristal.

L’art (délicat ?) de la séduction
Celui-ci sera-t-il toujours de rigueur quand ils donneront le coup d’envoi de leur vie sexuelle ? Oui, mais de façon plus expéditive. Élevés à Internet (un homme sur dix a déjà eu un rapport sexuel avec une personne rencontrée sur le Web, selon l’Ined), les jeunes d’aujourd’hui boudent les lettres d’amour au profit d’un
« wizz » sur MSN ou d’un « poke » sur Facebook, quand ce n’est pas d’un « sexto » (traduction : un texto + une photo érotique). Selon une étude américaine publiée début 2009 à l’initiative d’une association de prévention contre les grossesses non désirées chez les adolescentes, 22 % des ados (filles comme garçons) avouent avoir déjà envoyé une photo de leur anatomie la plus intime via leur téléphone portable pour draguer, et 40 % d’entre eux estiment que « l’envoi de contenus suggestifs par l’intermédiaire d’un écran favorise les rencontres intimes postérieures dans la vie réelle ». Si cette tendance était amenée à s’installer, on peut en imaginer les conséquences sur la façon d’envisager la séduction de vos futurs ados. Bref, parmi les valeurs que vous entendez leur transmettre, il faudra peut-être mettre les bouchées doubles pour leur faire intégrer celle du romantisme !

Faire l’amour ou faire du sexe ?
Faire l’amour, un concept en désuétude ? Le sexe sans sentiments est en tout cas une tendance lourde de la sexualité moderne. Présenté pour la première fois dans un épisode épique de la seconde saison de Sex and The City, le concept de fuck friend, également appelé fuck buddy ou sex friend (à quand une traduction française ?), chasse de plus en plus sur les terres du prince charmant. Les ados en raffolent particulièrement, comme en témoigne le succès du site de rencontres Adopte un mec, où des jeunes filles (20 ans en moyenne, mais vous pouvez aussi y tenter votre chance) choisissent des partenaires réduits à l’état d’objet en rayon dans un supermarché, loin de l’imagerie romantique un peu guimauve des Meetic et autres Match.com que fréquentent leurs aînées.
Si cette tendance perdure, votre bambin devenu ado risque donc moins de chercher l’amûûûr pour sa première fois qu’un « plan Q zéro prise de tête » ! Pourtant, rassurez-vous, l’amour, il y viendra, mais plus tard : selon l’enquête « Contexte de la sexualité en France », publiée en 2008 parl’Inserm et l’Ined, 80 % des femmes épousaient leur premier partenaire en 1970 contre 20 % actuellement. Le grand amour, on n’y renonce donc pas, mais on se donne le temps de s’éclater avant de le trouver !

Le clivage homo/hétérosexualité
Longtemps considérée comme une déviance exotique, la bisexualité sort de l’ombre et s’invite de plus en plus souvent dans la sphère médiatique. De Madonna à Lindsay Lohan en passant par Lady Gaga .. Christophe Willem national, chaque semaine, la presse révèle un nouvel adepte chez les stars. Être bi, c’est tendance… mais pas seulement. Selon Laure Michel, coréalisatrice, avec Eric Wastiaux, du documentaire La Bisexualité : tout un art ?, diffusé en décembre dernier sur Arte, « la bisexualité propose enfin une alternative au choix homo/hétérosexualité, dans laquelle s’engouffrent les nouvelles générations qui grandissent dans un univers totalement dédramatisé d’un point de vue sexuel. Ils ne se demandent même pas s’ils ont à choisir, ils passent d’un sexe à l’autre aussi facilement qu’ils passent d’une tribu à l’autre : c’est la génération du Net, et donc des réseaux multiples. » Alors demain, tous bi ? « Je ne parierai pas sur une génération bi, poursuit Laure Michel, car il y aura toujours des hétéros et des homos purs et durs. Je parie en revanche sur une sexualité masculine qui explorera de plus en plus volontiers sa part féminine, et inversement pour les filles. »

Vers le sex entertainment
À la fin des années 90, pour être tendance en couple, il fallait s’adonner aux joies du cocooning. Un terme tombé aujourd’hui en désuétude, et pour cause : un couple qui s’épanouit est un couple qui sort de chez lui pour voir ce qui se passe dehors, y compris dans le cadre de sa vie sexuelle ! Il a pour ça le choix entre les salons érotiques (entre trois et quatre sont organisés chaque mois en France), les nombreux clubs et sites web échangistes qui ne connaissent pas la crise, les boites à strip-tease « pour le fun »… Sans oublier les virées shopping pour acheter le dernier sex-toy à la mode, qui, contrairement à une idée reçue, n’intéresse pas que les trentenaires. C’est ce qu’a bien compris NRJ Mobile, qui, au grand dam des associations de parents, proposait le 14 février dernier, à l’occasion de la Saint-Valentin, un canard vibromasseur offert avec le Samsung Hello Kitty !
Vous avez rencontré le père de votre enfant sur les bans de la fac ? Ce dernier trouvera peut-être son ou sa future partenaire au rayon jouets du salon érotique de Mulhouse ou de Carcassonne ! Mais bon, tant qu’il y a de l’amour…(Madame Figaro-16.07.2009.)

***7h30: le moment idéal pour faire l’amour

Il y a temps pour tout dans la journée. The Sun et une tripotée d’experts de la santé nous expliquent que faire et à quel moment pour être en accord avec son corps.

7h22: Le réveil sonne. Les spécialistes estiment que notre horloge biologique est programmée pour qu’on se réveille après avoir dormi sept ou huit heures. Mais les scientifiques de l’Université de Westminster ont conclu que ceux qui se lèvent entre 5h22 et 7h21 ont plus de cortisol, l’hormone du stress, dans le sang, peu importe le moment où ils sont allés se coucher. Cela peut vous rendre plus vulnérable et vous risquez la crise cardiaque à terme. Il vaut donc mieux se réveiller juste après.

7h30: C’est le moment idéal pour faire l’amour. Le corps produit une forte augmentation des hormones sexuelles et fait monter l’adrénaline pour vous permettre de vous activer le matin. Selon la sexologue britannique Suzie Hayman, « vous serez tous les deux reposés, avec les sens en éveil. Vous avez tendance à être plus réceptifs à ce moment-là de la journée. » Une recherche en Italie a constaté que c’est le moment de la journée où on est plus susceptible d’avoir un orgasme et de faire un bébé.

8h10: Il est préférable de prendre son petit déjeuner environ une heure après le réveil, selon les chercheurs australiens. Si on mange plus tôt, l’estomac n’est pas encore prêt pour la digestion ni même pour l’absorption.

9h: C’est le moment de s’attaquer à la tâche la plus pénible de la notre journée. Les gens sont les plus alertes une à deux heures après le réveil. Les niveaux de cortisol sont au top, le taux de glycémie augmente pour nous donner l’énergie nécessaire pour gérer les situations difficiles.

10h30: Premier coup de barre de la journée, première collation. Un fruit, de préférence.

13h30: C’est le temps de dîner. La digestion travaille à pleine puissance maintenant. On est capable de digérer tout ce qu’on ingère.

14h16: C’est à cette heure-là, juste après avoir mangé, qu’on perd généralement son entrain. Un petit coup de caféïne s’impose. C’est le moment d’un petit café ou d’un thé.

16h: Si vous ne voulez pas vous ruer en rentrant sur la première crasse qui passe, prenez un yahourt. Il devrait prévenir votre faim de loup.

17h: La coordination des mouvements est au top à cette heure-là. Le cortisol est redescendu: tant mieux, il affaiblit notre système immunitaire. Vu qu’il est élevé en matinée, il vaut mieux éviter d’aller faire son jogging une fois sorti du lit: les infections et maladies en tout genre guettent.

19h: Les fonctions du corps ralentissent au cours de la soirée: l’alcool se déplace plus lentement dans le sang, on est moins vite saoul. C’est le moment de prendre un petit verre de vin.

19h30: On ne le dira jamais assez: le soir, il faut manger léger sinon la digestion perturbe le sommeil.

22h: La température de notre corps doit descendre pour nous aider à dormir. Le bain est chaud certes mais on prend généralement un petit coup de froid en sortant de l’eau. Parfait pour aller se glisser sous la couette.

23h: Le corps devrait sombre de lui-même dans les bras de Morphée: merci aux hormones du stress, qui atteignent leur niveau le plus bas.(7s7—12.01.2012.)

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Les meilleurs trucs pour épicer sa vie sexuelle

Bouquins, sites Internet et magazines regorgent d’idées pour pimenter notre vie sexuelle. Coup de pouce est allé un peu plus loin en demandant à des lectrices de les essayer. Le résultat? Un mois de plaisir… et plein d’idées géniales!

Notre test: Au printemps, nous avons fait un appel à tous via notre page Facebook afin de recruter des couples intéressés à tester des idées pour requinquer leur libido. Plus d’une trentaine de couples ont répondu. En moyenne, chaque couple a testé environ six idées. Ils nous livrent ici leurs impressions et quelques belles anecdotes.

  • Vue de dos

Selon un sondage du magazine américain Cosmo, ce serait la position préférée des hommes. On s’assoit à califourchon sur notre partenaire couché en lui tournant le dos. Il peut nous aider à bouger en nous tenant par la taille. 

Verdict:

«Plaisirs garantis… En plus, c’est bon pour le cardio.» Anne-Sophie, 36 ans, en couple depuis 20 ans 

«Je le referais seulement à la demande de mon amoureux. Je préfère de loin la vue de son visage à celle de ses pieds.» Stéphanie, 31 ans, en couple depuis 4 ans 

«Nous aimons tous les deux cette position. Mon mari aime me prendre par les hanches et j’apprécie la sensation profonde qu’elle me procure.» Diane, 50 ans, en couple depuis 34 ans

«On a tamisé l’éclairage, et la gêne a rapidement laissé la place au plaisir.»Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans

«Mon chum fait sûrement partie des gens qui ont répondu au sondage deCosmo… Effectivement, c’est dans les top 10!» Denise, 45 ans, en couple depuis 20 ans   

  • On respire jusqu’à la fin!

On aurait tendance à retenir notre souffle en anticipant l’orgasme. En prenant de grandes inspirations et en expirant complètement, on augmenterait l’intensité de nos orgasmes. 

Verdict:

«Pas évident, mais c’est vrai que c’est plus intense! À refaire encore et encore!»  Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans 

«C’est le genre de truc à refiler à nos meilleures copines! Ça fait toute une différence sur l’intensité! Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point je retiens mon souffle quand l’orgasme approche. En plus, c’est un truc facile à appliquer.» Rita-Lu, 33 ans, en couple depuis 7 ans  

«Ça nous a demandé quelques essais, ça ne venait pas naturellement. Mais, quand on y est parvenus, ça valait le coup! Toutefois, devoir y penser constamment est un peu dérangeant.»  Mélane, 30 ans, en couple depuis 5 ans

«Au moment de l’orgasme, je n’ai pas envie de penser. Je savoure l’instant et après, je me rappelle qu’il fallait vérifier ma respiration.» Hélène, 31 ans, en couple depuis 7 ans

  • L’oreiller, un jouet sexuel?

On glisse un oreiller sous nos fesses pour créer un alignement différent. 

Verdict:

«Un conseil: choisissez un gros oreiller ou plusieurs oreillers pour sentir encore mieux la différence de sensation.» Shelly, 27 ans, mariée depuis 2 ans

«Les oreillers ont également servi sous le ventre, pour la levrette. À refaire absolument! Les sensations sont nettement plus intéressantes.» Stéphanie, 31 ans, en couple depuis 4 ans  

«À faire souvent, souvent! Pour mon homme, l’angle rendait les mouvements plus aisés. Pour moi, wow! Ça a touché en plein dans le mille et m’a fait voir des étoiles dans le temps de le dire.» Hélène, 31 ans, en couple depuis 7 ans

«Wow! Je le redis: wow! Ça donne des sensations différentes. On a essayé sous les fesses et aussi sous les genoux, en levrette.» Mélane, 30 ans, en couple depuis 5 ans 

On dort nus et on se donne de vrais baisers

  • De vrais baisers

Pendant toute une journée, chaque fois qu’on s’embrasse, on le fait avec la langue.  

Verdict:

«De petits becs sur la joue à la caisse enregistreuse du supermarché se sont transformés en baisers langoureux, ce qui nous a fait nous tordre de rire!»Maude, 29 ans, en couple depuis 2 ans  

«Commentaire de mon chum lorsque je lui ai lu cette proposition: « On va se retrouver au lit toute la journée! » Ça reste rarement innocent lorsqu’on y mêle la langue…» Hélène, 31 ans, en couple depuis 7 ans 

«Nous avons décidé de continuer à le faire au moins une journée par semaine. Maintenant, le samedi est notre journée d’embrassades! (C’est plus intéressant de le faire la fin de semaine: on peut s’en donner plus!)» Marie-Claude, 28 ans, mariée depuis 3 ans  

«C’est très cool. Mariés depuis 28 ans, nous sommes devenus quelque peu paresseux dans le quotidien. Cette résolution est très facile à tenir et excitante.»  Diane, 50 ans, en couple depuis 34 ans

«Mon chum n’a vraiment pas aimé. Comme on s’embrasse comme ça surtout le soir, quand on fait l’amour, c’était comme un déclencheur pour lui. Et je n’avais pas nécessairement envie de le faire « déclencher » en plein magasinage, en public ou devant les enfants.»  Rita-Lu, 33 ans, en couple depuis 7 ans   

  • On dort nus

Ouste, les pyjamas! On est frileuse? On se colle davantage!

Verdict:

«Y’a rien de mieux pour commencer la journée. Avec le beau temps, je vais laisser tomber mon pyjama pour provoquer ça plus souvent.» Stéphanie, 31 ans, en couple depuis 4 ans

«Je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit… désir oblige! J’avais hâte que mon amoureux se réveille pour me flatter les fesses comme d’habitude et qu’il cherche… surprise… il n’y en a pas… Je pense que c’est une formule gagnante, mais pas reposante.»  Anne-Sophie, 36 ans, en couple depuis 20 ans 

«Ca nous a d’abord fait rire, puis ça nous a encouragés à plus de proximité au lit. La nuit a été très chaude! On a décidé de faire ça régulièrement, au moins une fois par mois. Et, pour ne pas l’oublier dans le train-train quotidien, on a fixé une date: le 12 du mois (et plus souvent si on en a envie).» Anna, 33 ans, en couple depuis 14 ans

On varie les positions

  • Balançoire et plaisir

En position du missionnaire, on enroule nos jambes autour de la taille de notre partenaire et, plutôt que de faire aller son bassin d’avant en arrière, il entre en nous et on se balance à l’unisson.

Verdict:

«C’est bien comme position, c’est doux, c’est excitant. On sent bien l’autre, c’est une belle proximité que nous avons bien aimée.» Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans

«La pénétration lorsque mes jambes sont entourent sa taille… ouf! C’est une sensation très agréable et je me sens plus près de lui. À refaire!» Shelly, 27 ans, mariée depuis 2 ans

  • On met ça sur la glace

On glisse un glaçon dans notre bouche avant le sexe oral (autant pour l’homme que pour la femme). 

Verdict:

«Mon chum a adoré! La sensation était géniale! Et j’ai aussi apprécié, même si j’ai surtout aimé le faire à mon chum! À recommencer, surtout l’été!»Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans

«Mon chum a trouvé ça agréable et surprenant de subir l’écart de température entre une bouche chaude et une bouche glacée.»  Rita-Lu, 33 ans, en couple depuis 7 ans 

  • Horaire de nuit

On met le réveille-matin pour faire l’amour au milieu de la nuit.

Verdict:

«On a essayé et on y croyait, mais, soit j’étais motivée et mon homme trop endormi, soit c’était le contraire. J’ai même reçu un coup de genou en essayant de le réveiller en douceur: il a tressauté!»  Anna, 33 ans, en couple depuis 14 ans

«Le préféré de mon chum! Il a adoré me réveiller la nuit pour faire l’amour! Je dois avouer qu’une fois lancée, j’aime bien, mais je préfère finir ma nuit… pour les fois où j’en ai une bonne.» Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans

  • Spirale des neuf

Dans notre position préférée, on demande à notre partenaire de bouger selon la séquence suivante: 3 petits coups, 1 grand, 5 petits, 1 grand, 7 petits, 1 grand, 9 petits, 1 grand.  

Verdict:

«J’ai atteint l’orgasme très rapidement, trop, même. On l’a essayé plusieurs fois, et c’est gagnant pour nous. À recommencer!»  Annick, 29 ans, en couple depuis 6 ans

«Trop mécanique pour nous. S’il faut commencer à compter, ça déconcentre.» Hélène, 31 ans, en couple depuis 7 ans

  • Top chrono

À l’aide d’un chronomètre, on minute nos préliminaires. Dix minutes, pas moins, à s’embrasser, se caresser, sans enlever nos vêtements.  

Verdict:

«On est déjà très préliminaires, mais la sonnerie, c’est comme la cloche de la récréation. On a hâte de l’entendre.» Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans 

«Seulement 10 minutes? On passe souvent plus de 30 minutes sur les préliminaires!» Hélène, 31 ans, en couple depuis 7 ans

  • Talons hauts et bijoux…

… et rien d’autre!  

Verdict:

«Mon chum à adoré. Sentir mes talons hauts s’enfoncer dans ses fesses pendant que… Je dirais que cela a haussé son niveau d’excitation d’un bon cran!» Mélanie, 34 ans, en couple depuis 7 ans 

«J’ai pris le temps de me maquiller en sortant de la douche, de me coiffer… et de prier très fort pour que fiston ne se réveille pas! Mon chum a été très surpris, il a voulu faire de l’humour. Je lui ai expliqué que ça m’avait pris tout mon courage (la maternité fait des ravages…). On s’est embrassés… et VOILÀ!» Katy, 31 ans, en couple depuis 3 ans   

  • Lectures érotiques

Lire à voix haute des textes coquins peut stimuler l’imaginaire et nous mettre facilement en appétit.

Verdict:

«Contexte: on s’installe dans le lit pour lire avant de dormir, je prends un livre érotique sans le lui dire et je lis à voix haute… D’abord étonné, il a beaucoup aimé et ça a été le début de préliminaires différents.» Anna, 33 ans, en couple depuis 14 ans

«Je me suis justement acheté un livre dernièrement… J’aime bien, mais ça ne nous allume pas vraiment. Pas autant qu’un film XXX, du moins.»  Anne-Sophie, 36 ans, en couple depuis 20 ans

«La lecture qui excite mon amoureux ne me réchauffe même pas! Et vice-versa! Nous avons par contre composé ensemble un petit texte érotique qui nous a allumés tous les deux.» Chantal, 39 ans, en couple depuis bientôt 17 ans

  • L’appétit vient en mangeant

On fait l’amour tous les jours pendant une semaine. Aucune excuse (ou presque) n’est permise. 

Verdict: «On a fait l’amour trois fois en deux jours, ce qui est exceptionnel quand on a un ado à la maison. Ça a été de loin une de mes plus belles fins de semaine depuis longtemps.»  Caroline, 38 ans, en couple depuis 20 ans 

«Impossible! On a tenu deux jours et le troisième, on s’est plus que forcés. Le quatrième, on a abandonné. Ça nous a même refroidis, car, après, il y a eu une pause d’une semaine.» Hélène, 31 ans, en couple depuis 7 ans

Rendez-vous amoureux et discussion

  • Sans les mains

On prend un bain à deux et on se lave sans utiliser nos mains.

Le verdict:

«Expérience très rigolote parce qu’on est tous les deux très chatouilleux! On a fini par utiliser nos mains, mais la bouche, le nez, les cheveux et les pieds ont été des découvertes.» Mélane, 30 ans, en couple depuis 5 ans

«On s’est attaché les mains dans le dos pour faire plus vrai. Mon chum n’était pas très habile avec ses pieds: j’ai eu plus d’orteils dans le nez que de savon sur les seins. Pour ma part, je me croyais avantagée parce que j’ai une crinière assez longue, mais c’était très difficile et ça a tourné au ridicule quand je suis tombée en pleine face dans l’eau. Finalement, on a pris notre douche chacun notre tour et on est allés se coucher, exténués. Cela nous aura quand même fait rire un bon coup!»  Chantal, 39 ans, en couple depuis bientôt 17 ans

  • En public?

On choisit un endroit où on est (presque) assurés de ne pas se faire prendre. 

Le verdict:

«De loin notre préféré. Le plus excitant, pour ma part. Mon mari était plutôt craintif, mais l’expérience était tellement bonne que nous l’avons essayée deux fois de suite. La première fois, dans les toilettes d’un club et la deuxième, dans la voiture, dans le stationnement d’un restaurant, le soir. Mon Dieu que c’était bon! Y entrer l’un après l’autre et en ressortir, essayer de ne pas être vus ni entendus, ouf! l’espace restreint, la musique, l’éclairage. Il m’était difficile de ne pas faire trop de bruit. Je me suis sentie de nouveau adolescente et mon mari en a bénéficié avec plaisir.» Chantal, 39 ans, en couple depuis bientôt 17 ans

«Nous avons fait l’amour dans des lieux publics quelques fois au fil des années, au camping, dans un boisé ou dans notre cour, et ça demeure très excitant.» Nathalie, 34 ans, en couple depuis 6 ans   

  • Dresser une liste… et en discuter

Chacun de notre côté, on écrit 10 choses que l’autre fait et qu’on apprécie. Une fois au lit, on échange nos listes et on en discute.  

Verdict:

«Génial! Ça nous a donné envie de faire d’autres listes dans le même genre sur notre vie de couple en général.» Annie, 29 ans, en couple depuis 13 ans 

«Nous croyions savoir ce que l’autre appréciait le plus. Eh bien, non! Je n’aurais pas cru que mon conjoint appréciait ma façon de mettre mes mains sur ses fesses. Et lui, que j’aimais sa manière de me toucher quand on fait l’amour. Nous avons rapidement mis ces choses en pratique.» Nathalie, 34 ans, en couple depuis 6 ans  

  • À l’agenda

On fixe un rendez-vous avec notre amoureux pour batifoler. Pourquoi ne pas lui envoyer une invitation formelle en lui demandant de confirmer sa présence?  Verdict: «Nous nous sommes fixé des rendez-vous. Il n’y avait pas de « Donne-moi 5 minutes! » Il fallait être ponctuels. Ça a été agréable de se retrouver pour se coller!» Katy, 31 ans, en couple depuis 3 ans  

«On s’est organisé une soirée en amoureux. L’un n’a pas « invité » l’autre. On l’a mise à l’agenda ensemble. Après le coucher des enfants, on est descendus au sous-sol, on a ouvert le futon, tamisé les lumières, mis de la musique et on s’est glissés sous les draps. Pouvoir se minoucher sans que l’heure tardive qui entraînera des matins fatigués ne nous trotte dans la tête, sans avoir peur de réveiller les garçons, être en forme, pas épuisés par notre grosse journée, et prendre le temps de se laisser aller, c’était génial.»  Rita-Lu, 33 ans, en couple depuis 7 ans.

*source:Coupdepouce.com – 14 juillet 2010

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