clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

Parcours de femme

*Aïcha Mokdahi, President Essilor Vision Foundation

L’Algérienne qui a conquis le CAC 40

Quand à 7 ans et demi elle prenait le bateau pour la France au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, Aïcha ne parlait pas un mot de français. 45 ans plus tard, la petite fille aux rêves plein la tête siège au conseil d’administration de l’une des 40 plus grosses entreprises françaises et est décorée de l’ordre national du mérite. Portrait d’une femme au parcours idyllique exceptionnel, pour qui la traversée de la Méditerranée a changé le destin.

Si j’étais restée en Algérie, j’aurais été comme ma sœur, mariée à 13 ans avec 5 enfants», confesse Aïcha avec un brin de nostalgie. Du petit village de Bougaâ (près de Sétif) au Board du groupe Essilor, leader mondial des verres ophtalmiques, Aïcha Mokdahi a parcouru du chemin et gagné du galon. Ses patrons lui reconnaissent son mérite et son engagement. Ses amis vantent en elle «l’intégrité, la rigueur et l’amour du travail bien fait». Cette fille d’agriculteurs kabyles, née quelques mois après le début de la guerre d’indépendance, a embarqué pour «une découverte» avec pour seul bagage la «niaque» héritée d’une mère combattante et la chaleur humaine d’un peuple qui, nous confie-t-elle, respirait «la joie de vivre en dépit des difficultés de la guerre». 

Sa recette du succès est simple : un travail acharné, beaucoup de ténacité, des gens bienveillants et un coup de pouce du destin. Le destin : allié de poids pour une petite fille qui, à peine arrivée, fut refroidie par des températures moins clémentes et ce qu’elle décrit comme «une rupture de la chaleur humaine». Bientôt elle affrontera les séquelles indélébiles d’une guerre d’Algérie qui coûtera la vie à trois de ses frères et à son père.

Douche froide

Mais elle en aura un autre de père, d’adoption celui-là, quand son oncle maternel qui vit en France offre à sa mère de la soulager en prenant en charge une de ses filles. Premier coup du destin, l’heureuse élue, sa sœur aînée, ne pourra pas faire le déplacement pour cause de péripéties administratives. Une aubaine pour Aïcha qui embarquera en septembre 1962 aux côtés de milliers de pieds-noirs éplorés.
La France, l’ennemi d’hier que toute sa famille a combattu mais que sa mère lui décrit pourtant comme «un pays riche et fabuleux». Ni peur, ni appréhension, c’est donc avec l’insouciance de l’enfance et la perspective d’une vie «exaltante» qu’Aïcha débarque en région parisienne. Mais la réalité, elle, était tout autre.

Le premier contact avec sa famille d’adoption sera empreint de retenue et le parfum de liberté sera de courte durée. L’oncle ne prend pas de gants pour sommer Aïcha de mettre ses chaussures quand, pieds nus, elle déambulait dans le jardin. «Sans doute savait-il que le chemin à parcourir allait être long et qu’il valait mieux être bien chaussée», relativise Aïcha.
La tante, elle, n’avait même pas connaissance de la venue de la petite fille. Pourtant, elle ne laissera rien paraître. Pour ce couple, Aïcha sera l’enfant qu’ils n’ont jamais eu et pour qui ils n’épargneront aucun effort pour assurer la réussite. Auprès d’eux, «j’ai appris le goût du travail, le don de soi et le sens du devoir», reconnaît Aïcha.

L’école publique fera le reste, même si les débuts sont laborieux pour la seule élève algérienne de l’établissement. Pour sa première année, à 8 ans, Aïcha hérite d’une institutrice dont, manque de pot, le fils n’était toujours pas rentré de la guerre d’Algérie. Seule apprentissage pour la petite fille, «végéter au fond de la salle avec des boules de pâte à modeler». Heureusement pour elle et deuxième coup du destin, l’année suivante elle a un nouvel instituteur en CE 1, M. Gauthier, qui la prendra sous son aile et lui fera rattraper trois ans de retard en une année et les bases d’une langue jusque-là inconnue.

Intelligente et travailleuse, elle apprend tellement vite qu’elle écrase la concurrence et finit l’année avec un prix d’excellence qu’elle recevra dans un silence de cathédrale. «Tous les enfants allaient chercher le leur sous les applaudissements, et j’ai dû recevoir le mien dans un silence dans le dos. C’est un élément qui a ‘‘forgé’’ ma vie». Jusqu’à la terminale, les relents raciaux, les différences de niveaux socio-culturels se faisaient régulièrement sentir. «Chaque fois vous avez de petits éléments qui vous rappellent que vous n’êtes pas Française, que vous n’êtes pas du même milieu social». Mais qu’importe, pour elle le plus important c’était le futur qui se construisait et sa revanche sera éclatante.

Piqûre de rappel

Tout au long de son parcours, Aïcha Mokdahi aura pour leitmotiv le travail. Son oncle ne manque pas une occasion de l’aider et de le lui rappeler : «Si tu ne travailles pas, tu retourneras au pays et tu finiras couturière», lui dit-il. Pas franchement réjouissant, mais très efficace comme source de motivation pour entamer le cursus universitaire. Un DUT de Marketing et, à la clé, troisième coup du destin. Il faut suivre un stage pratique et l’entreprise suédoise où son oncle travaille se trouve trop loin de la maison à une période où le transport public était encore peu développé. Son directeur de stage lui propose alors une alternative Essilor. C’est le début d’une longue aventure.  

Irrésistible ascension

Entrée à Essilor comme stagiaire en avril 1976, Aïcha n’en repartira pas. Son potentiel, son dévouement au travail et son esprit d’initiative retiennent l’attention ; on l’invite à y rester. Elle gravira un à un tous les échelons, en occupant différents postes de responsabilité. Son dada, c’est la logistique, la «supply chain»  où elle fera ses preuves. Elle recevra d’ailleurs le prix européen de la meilleure logisticienne en 2003. De chef de produits au département montures, elle sera directrice de projets logistiques Europe, responsable du développement externe de BBGR (filiale du groupe Essilor) et directrice de la «supply chain» Europe d’Essilor.

Aujourd’hui, elle est présidente de la Fondation Essilor Vision et également présidente  de Valoptec Association (qui regroupe les salariés actionnaires avec une détention de 8,5% du capital et une participation des salariés à la gouvernance du Groupe assez unique au monde). Elle se décrit elle même comme «le fruit de la méritocratie». Mais elle ne manque jamais de rendre hommage à tous ces «personnes bienveillantes» rencontrées au sein de l’entreprise qui l’ont aidée à grandir et l’ont promue sans autre égard que celui du travail et du mérite. «Jamais mes origines algériennes n’ont été mises dans la balance», y compris quand il s’est agi de l’intégrer au conseil d’administration de l’entreprise en 2007. «C’était un geste pionnier au sein du CAC 40 et courageux dont ils n’ont jamais fait état», reconnaît Aicha.

Le rêve n’a pas d’origine

Aïcha Mokdahi se reconnaît volontiers comme un exemple de réussite, mais pas uniquement la sienne. «Je suis fière pour la communauté que je représente», se plaît-elle à dire. Car elle n’a jamais rompu les liens avec son pays d’origine. Elle parle d’ailleurs kabyle couramment et revient chaque année en famille en Algérie.Mais son ambition pour «ses» deux pays est plus grande. Construire des passerelles entre l’Algérie et la France pour son entreprise. D’abord sur l’aspect business, mais aussi caritatif à travers la fondation qu’elle préside et dont la mission est de venir en aide à ceux qui ont des problèmes de vision dans les contrées isolées à travers le monde sans avoir les moyens d’y accéder. Pour elle, c’est un devoir envers son pays natal. La crise identitaire des binationaux, elle ne connaît pas.

Ses fonctions la font voyager partout sur le globe. «Je suis une femme du monde», dit-elle. Mais pour construire le futur, il faut exorciser les démons du passé. Eponger le passif, tout en gardant ses convictions, ses principes et ses valeurs : le respect des origines, de son patrimoine culturel et de sa terre d’accueil, le travail et le devoir.
Des valeurs qu’elle s’évertue à transmettre à sa fille Myriama avec qui elle projette d’écrire un livre contant sa success story, son histoire.
Un exemple qu’elle veut donner aux jeunes Algériens en France, mais surtout une leçon. Même en partant de rien, le succès est permis, car le rêve n’a pas de nationalité, ni d’origine. *Safia Berkouk-El Watan- 30.10.2014 

*************************

Maya Zerrouki

Directrice de la Radio régionale de Tipasa 23 ans au service de l’auditeur

Parcours de femme

Maya Zerrouki possède tous les traits caractéristiques qui définissent parfaitement la femme contemporaine : belle, intelligente, instruite et laborieuse. Cette Dame, dont la voix nous a longtemps accompagnés sur les ondes de la radio Chaîne III, du temps où elle y était animatrice, nous fait partager, l’espace d’une interview, les passions et l’idéal qui l’animent.

Dzeriet : Maya, vous avez rejoint les studios de la radio Chaîne III en 1991, une période marquée par une traque sans merci des acteurs de l’information et de la culture. Racontez-nous vos débuts en ces temps difficiles…

Maya Zerrouki : J’ai, en effet, rejoint les studios de la radio Chaîne III au moment où le FIS (Front islamique du salut) occupait les rues et les places publiques. J’étais alors étudiante en journalisme, bonne auditrice de cette radio et en plus je n’habitais pas très loin de ses studios sis à la rue Hoche. Une fois les vacances de l’été 1991 à la porte, j’ai décidé d’y postuler pour un poste de vacancière afin d’occuper mon temps libre, vu que je n’avais aucun projet de sortie à cause de l’insécurité régnante. J’ai auditionné, passé un test de voix et j’ai été acceptée de suite. Au début, j’ai commencé par remplacer un animateur pour une émission de jeux, avant d’animer, juste quelque temps après, ma propre émission qui s’intitulait «Culture com» qui parlait de culture, de communication et de la culture de communication. Du coup, je n’avais pas à chercher du travail une fois mon cursus universitaire achevé. L’émission était là, et la matière aussi. Il faut rappeler que le paysage médiatique a connu de grands changements dans les années 90 : multiplication des titres de journaux et de magazines spécialisés suite à la privatisation de la presse, naissances d’agences de communication et de consulting, etc.

Ce fut aussi une époque marquée par des événements douloureux auxquels vous y avez fait face

C’est vrai que les années 90 étaient troublantes, mais il fallait penser à aller de l’avant. Ne plus regarder derrière… D’ailleurs, je m’étais rappelée, il y a quelques jours, l’assassinat d’Ahmed Asselah, directeur de l’École supérieure de Beaux-arts d’Alger, en 1994. Il se trouve que je l’attendais dans le studio pour un direct durant lequel il devait s’expliquer sur les conditions défavorisées des étudiants de l’École des Beaux-arts de Tizi-Ouzou : bourse, résidence, formation, etc. Une demi-heure avant l’émission, j’apprends qu’il a été lâchement assassiné, ainsi que son fils, à l’intérieur-même de l’école. Ce fut un moment très difficile à vivre et à gérer aussi, notamment que je devais passer à l’antenne dans une demi-heure et que je n’avais aucun sujet à présenter aux auditeurs, et en plus, mon sujet avec feu Asselah a été préparé en amont et dans des conditions très difficiles et en dernier il est tombé à l’eau après ce drame.

Pouvez-vous nous décrire ces conditions-là ?

Nous étions partis, un technicien de la radio, un chauffeur et moi, à Tizi-Ouzou pour parler à ces étudiants et enregistrer leurs préoccupations. Une fois arrivés au niveau du barrage de l’armée à Azazga, on nous avise qu’il s’agissait là du dernier barrage officiel et qu’on ne pouvait plus assurer notre sécurité au-delà. À nos risques et périls, nous avons pris la décision de continuer notre mission, d’avancer vers ces étudiants, de les rencontrer et de retourner au studio pour préparer l’émission. Le risque pris à ce moment-là était énorme, mais c’est ça la nature du métier de journaliste non ! C’est être un homme, une femme de terrain. Il y a eu, également, l’assassinat deYasmine, la journaliste de Radio Culture, et de Hichem, technicien de la radio, et de grands noms de la presse écrite, comme Smaïl Yefsah et Tahar Djaout, et la liste reste, malheureusement, longue.

Et aujourd’hui ?

Je suis heureuse de voir que nous pouvons sortir dans les rues, interviewer, enregistrer et filmer librement. C’est une grande victoire pour le journalisme, l’information et le citoyen aussi. Je pense que tous les martyrs du journalisme auraient été fiers de ce résultat.

La multiplication des chaînes radio vous rend-t-elle fière ?

Bien évidemment. La tendance aujourd’hui est l’infiniment petit. Des radios de quartier, de région, de commune, pour que chacun retrouve la radio qu’il souhaite, qu’il veut. Et c’est ça la véritable démocratie, avoir le choix d’écouter, de s’informer de la manière qui nous convient le plus. Au final, l’auditeur va mettre un CD car il est libre d’écouter la musique qu’il aime, mais le rôle de la radio est de l’informer à travers des débats, des reportages, de la prévention et de le divertir avec de la musique et des émissions culturelles.

Tout un chacun rencontre au début de sa carrière un maître, un mentor, un père spirituel… ce fut qui pour vous ?

Ce fut Soraya Djidel, animatrice et productrice d’émissions radio à caractère socioculturel, avec des intervenants et des spécialistes. Une véritable femme de radio et de communication. Je l’admirais déjà en tant qu’auditrice, et par la suite en tant que consoeur. Elle m’a beaucoup appris et aidée lors de mes débuts et a même influencé l’orientation de mes émissions par la suite. Il y a eu, également, Salim Saâdoune, un grand homme de radio pour qui j’ai beaucoup d’admiration et d’estime et ce, pour toutes ses qualités professionnelles et humaines. Je me rappelle qu’il aménageait mes horaires de travail en fonction de mes cours lorsque j’étais encore étudiante. Il avait même assisté à ma soutenance. Ce sont ces deux personnes qui m’ont appris à faire de la radio principalement.

L’avez-vous été vous-même pour quelqu’un ? Un jeune animateur ou animatrice devenu(e) une voix actuelle de la radio…

Il y a Ahmed Lahri, qui fait beaucoup de télé actuellement, et Abdou Sayah qui ont commencé avec moi et dont je me rappelle. Beaucoup d’autres noms que j’ai eu l’occasion d’initier au métier font plus de radio aujourd’hui.

 Était-il facile de transmettre tout ce savoir-faire ?

Oui, très facile. La radio c’est de la magie… (rires)

Parce que la radio c’est plus qu’un métier, une passion, dit-on depuis toujours !

En effet, il faut de la patience, de la passion et beaucoup d’amour, sans quoi, l’on ne peut faire de la radio.

L’auditeur y est pour quelque chose ?

C’est lui le noyau, la première motivation. C’est pour lui qu’on se donne tout ce mal de journaliste !

À ce titre, préférez-vous le direct où l’auditeur peut intervenir, poser ses questions, partager ses préoccupations ? 

Incontestablement ! Le direct avec une ouverture aux auditeurs afin de leur permettre de participer au débat qui leur est destiné à la base.

Ce qui n’est pas facile à gérer tout de même, non ?

C’est là tout l’exercice du direct. Il n’y a pas de filet pour vous repêcher, c’est entre vous, votre intervenant et l’auditeur. C’est cette excitation de jouer avec le risque, de ne jamais savoir qui est au bout du fil, ce qu’il va bien vous dire qui fait tout le charme du direct. C’est l’instantané.

Culture Com, Patchwork, Vie pratique et, enfin, Vivre ensemble, avec la jeune et joyeuse halte du mardi «Djeun’s». Parlez-nous davantage du choix des lignes éditoriales des émissions que vous produisez et animez ?

C’est selon le contexte et l’actualité ambiante. Parfois de mes envies personnelles aussi. Il y a eu des moments où j’avais besoin d’être proche du citoyen, de le sensibiliser, de le prévenir, de dénoncer ses maux dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’habitat… faire du service public et aussi apporter un grain de joie. C’est ce qu’on faisait à travers la halte «Djeun’s» avec cette bande de jeunes qui avait envie d’une seule chose : faire de la radio. Nous avons beaucoup échangé, ri et appris les uns des autres le long des émissions et ce, malgré nos différences.

Aujourd’hui directrice de la Radio régionale Tipasa depuis juillet 2012 et ce, juste après avoir occupé le poste de deuxième responsable à la nouvelle radio pour jeunes Jil FM. Qu’est-ce qui a changé pour vous ?

Plus de studios pour moi, sauf pour intervenir sur un sujet précis en tant que directrice de radio ou une ex-animatrice. Sinon, c’est beaucoup plus de responsabilités auxquelles je n’étais pas habituée auparavant, et il est de mon devoir, aujourd’hui, de les assumer. Nous manquons de beaucoup de moyens dans une radio régionale, mais nous essayons tout de même de faire de la radio pour l’auditeur. J’ai, donc, à gérer en plus de la programmation et le volet administratif, les problèmes de maintenance, d’achat, de réparation, de répondre au téléphone fixe, au fax… (rires)

Quels ont été les défis à relever à votre arrivée ?

De faire une radio diversifiée et pour tous, d’élaborer une grille de programmes avec l’implication des journalistes de Radio Tipasa, de voir ce potentiel humain important faire bouger les choses pour le bien de l’auditeur de Tipasa, du citoyen.

Des années sont passées, avez-vous atteint vos objectifs ?

Nous les avons atteint, et j’insiste sur le «nous» car un très grand travail d’équipe a été fait durant cette période pour un meilleur rendement sur nos ondes. Aujourd’hui, je tiens mes briefings avec mes journalistes comme un coach, non pas comme une directrice. Deux fois par jour, avant le journal des informations, l’on se réunit, et là, tout se discute et se négocie. Le potentiel humain était là, il n’attendait qu’à être coaché et orienté pour devenir ce qu’il est actuellement. D’ailleurs, c’est notre journaliste Hacène Zitouni qui a gagné le premier prix de la deuxième édition du prix Katiba-Hocine dans la catégorie radio, organisé annuellement à l’occasion de la Journée mondiale de la presse, le 3 mai. Son thème traitait de l’environnement, et je n’y suis pour rien !

Justement, vous avez, pendant longtemps, pris part aux activités initiées par la radio Chaîne III pour la protection de l’environnement. Vous-avez ramené ça dans vos bagages on dirait !

Effectivement, j’ai longuement parlé d’environnement sur les ondes de la radio Chaîne III afin de sensibiliser les auditeurs. Il était temps pour moi de passer à l’action avec mon équipe de radio Tipasa. Comme la tradition annuelle le veut, nous avons participé à l’opération «Les éboueurs de la mer», toujours en collaboration avec la Chaîne III. Aussi, nous avons organisé une semaine de l’environnement à Tipasa, dont le coup d’envoi a été donné du port. À cet effet, nous avons fait appel aux étudiants de l’école des Beaux-arts de la wilaya qui ont réalisé des planches artistiques à partir de déchets solides comme le plastique et le métal que nous accrochons sur nos murs, au siège de la radio. Du militantisme à travers l’art !

Dans tout ça, où est Maya la maman, l’épouse ?

Eh bien, je suis la maman de deux adorables enfants et l’épouse d’un mari formidable qui l’a soutenue le long de sa carrière. Une maman qui accomplit ses devoirs familiaux autant que ces devoirs professionnels, même si c’est très difficile à faire. Cela étant, je trouve toujours le moyen pour passer du bon temps avec ma famille.

Quels sont les moments que vous appréciez le plus en compagnie de votre famille ?

Quand je joue et je m’amuse avec mes enfants comme une enfant.

Vingt-trois ans au service de l’auditeur. Et si tout ça était à refaire ?

Encore une fois, sans y penser deux fois.

Sans regrets ni changements ?

Pas particulièrement. Je suis une personne qui va de l’avant et qui refuse de revenir sur le passé, si ce n’est pour me rappeler de bons et beaux vieux souvenirs.

Aujourd’hui, certains lecteurs mettront un visage sur une voix qui les a longtemps accompagnés les matins sur les ondes de la Chaîne III. Que souhaitez-vous bien leur dire ?

Que je les aime.

**Interviewée par Isma Remla*Dzeriet. -6 avril 2914

**********************

Un commentaire »

  1. lower cholesterol supplement dit :

    Some really nice and utilitarian information on this site, as well I think the style has got excellent features.
    lower cholesterol supplement [url=http://lowerol.review.uni.me]lower cholesterol supplement[/url]

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

 

Change The World Together |
April Bowlby |
Une consultante et ses reto... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Luxotesteuse
| L'Opportuniste
| Vieillir ensemble