clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

Femmes 2014

*Les femmes qui ont marqué l’année 2014

*Militantes, sportives, mannequins, actrices… Elles nous ont touché par leur courage, leurs engagements, leur beauté et leur personnalité. Gros plan sur ces femmes qui ont fait l’actualité en 2014

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Femmes 2014 elles-ont-fait-les-moments-forts-de-la-cause-feminine-en-2014

En 2014, les femmes ont remporté de belles victoires et raflé les prix les plus prestigieux. Malala obtient (ex-aequo) le prix Nobel de la paix, l’auteure Lydie Salvayre décroche le Goncourt (que seule une dizaine de femmes ont obtenu), Maryam Mirzakhani devient la première femme à décrocher la médaille Fields… Elles ont été nombreuses, ces pionnières, à s’emparer des places qu’on n’avait jamais offertes aux femmes jusqu’ici. À l’image de Mary Barra, qui a pris la tête du géant automobile General Motors. Et si aucune femme ne dirige encore une entreprise du CAC 40, Isabelle Kocher pourrait changer la donne dès 2016 en reprenant le flambeau de GDF Suez. En politique, leur influence grandit aussi : Dilma Rousseff a été réélue à la tête du Brésil, Angela Merkel à nouveau consacrée présidente du CDU, le parti chrétien-démocrate allemand. À la tête du FMI, Christine Lagarde a été désignée personnalité française la plus influente au monde par Vanity Fair. Décomplexée, Hillary Clinton ne cache plus ses ambitions de succéder à Barack Obama…

Si les récompenses et nominations pleuvent, ces trajectoires brillantes cachent une réalité plus sombre. Car pour un grand nombre de femmes dans le monde, les souffrances persistent. Comme celles des 219 lycéennes nigériannes réduites en escalavage par les tortionnaires de Boko Haram depuis huit mois. Ou celles des femmes victimes de viol, un phénomène massif et inquiétant en Inde, ou une arme de guerre dans les pays en conflit… Retour sur les moments qui ont fait de 2014 une année forte pour les femmes*madame.lefigaro.fr/12 décembre 2014

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UN-BAN-WATSON

2014 a été une formidable année de libération de parole pour les femmes. Prenant appui sur l’actualité, réverbérées par les médias sociaux, elles ont été plus nombreuses que jamais à se faire entendre pour nommer des choses qu’on avait ou qu’on voulait oublier.

Par exemple, que les femmes font toujours l’objet de différences de traitements. Que la société et la culture font peser sur elles des critères de beauté et de minceur oppressants et, surtout, inatteignables. Que cette moitié de l’humanité est disproportionnellement victime de violence physique ou sexuelle. Que cette même violence est très souvent banalisée, voire acceptée socialement. Que le féminisme est d’abord et avant tout la recherche de l’égalité entre les femmes et les hommes et que celle-ci est encore loin d’être proche.

Quand ces femmes ont pris la parole, plusieurs d’entre elles ont été moquées, menacées de viol ou de mort. On s’est attaqué à leur apparence physique. On les a accusées d’être elles-mêmes responsables des situations qu’elles dénonçaient. Autant de comportements détestables qui prouvaient par l’absurde le bien-fondé de leur propos.

De l’autre côté du spectre, des personnes plus radicales ou de prétendus alliés ont cherché à discréditer certaines d’entre elles. Critiquer leur discours était légitime et même essentiel, elles ne demandaient pas l’immunité. On en a entendu, des nuances pertinentes. Mais d’autres ont aussi dit de ces femmes que leur statut de blanches privilégiées leur interdisait de prendre la parole pour toutes. Qu’elles étaient trop riches, trop belles, trop fortes d’elles-mêmes pour parler au nom des plus mal prises.

Pourtant – et c’est malheureux qu’il en soit ainsi, il faut parfois que ce soit ces femmes populaires qui s’expriment pour que la parole féministe parvienne jusqu’au commun. Sinon, la discussion reste confinée à la confidentialité de la marge. Notre univers médiatique et culturel fonctionne ainsi. Leur engagement est nécessaire pour faire avancer la lutte.

À mes yeux, 2014 fut leur année, à ces femmes courageuses qui ont choisi de se faire entendre.

Laci Green, ma préférée, est une éducatrice sexuelle américaine etvedette de YouTube où elle présente les capsules Sex +, portant sur le sexe, l’image corporelle et les questions de genre. Futée comme tout et furieusement drôle, elle propose une vision décomplexée de la sexualité, à mille lieues des discours culpabilisants. Et puis elle nous prouve que c’est possible d’être incroyablement sexy en n’habillant pas une taille 4 et en ne se rasant pas les aisselles. Suivie par près de 1 200 000 personnes et intervenant désormais sur Discovery Channel et MTV, elle n’hésite pas à mobiliser ses abonnés contre desyoutubers pratiquant l’agression sexuelle comme technique humoristique. Elle a aussi mis en ligne l’argumentaire féministe le plus efficace qu’il m’ait jamais été donné de voir.

Emma Watson a définitivement rompu avec son personnage d’Hermione cette année. Dans un discours poignant et fédérateurprononcé au siège de l’Organisation des Nations Unies, la britannique a invité les hommes à se montrer solidaires de la lutte pour l’égalité, dans le cadre de la campagne #HeforShe. Elle en a inspiré d’autres, comme Taylor Swift.

Les victimes de Jian Ghomeshi ont dû faire preuve de beaucoup de courage pour dénoncer un agresseur connu, riche et puissant. Première à le faire publiquement, l’actrice et militaire Lucy DeCoutere en a convaincu plusieurs. Ghomeshi, après sa chute, fait maintenant face à quatre accusations d’agression sexuelle et une de tentative de strangulation. D’autres risquent de s’ajouter.

Dans la foulée, les journalistes Sue Montgomery de la Montreal Gazette et Antonia Zerbisias du Toronto Star ainsi que toutes les femmes qui ont eu le courage de publier un tweet étiqueté#beenrapedneverreported ont partagé le témoignage troublant d’une agression subie. Ce fut autant de nécessaires coups de poing en pleine face pour notre collectivité, les hommes au premier chef. Félicitations à Alexa Conradi de la Fédération des femmes du Québec d’avoir eu le générosité d’offrir son propre récit sous le mot-clic#agressionondénoncée, donnant ainsi un moyen d’expression dans leur langue aux survivantes de la francophonie. Mention au collectifJe Suis Indestructible qui a oeuvré dans le même sens. Merci àMichèle Ouimet d’avoir partagé de sombres souvenirs dans un texte poignant.

La courageuse caporale-cheffe Stéphanie Raymond n’a eu d’autres choix que de s’en remettre au système anachronique de la justice martiale pour ensuite voir son agresseur acquitté par un jury composé de cinq hommes d’âge avancé. Satisfaite que la cause soit portée en appel, elle a vu sa réputation professionnelle restaurée, après avoir été entachée par une hiérarchie militaire déconnectée. Le chef d’état-major Tom Lawson a rendu une décision honorable.

Mariloup Wolfe aurait pu faire le calcul pragmatique de laisser courir Gab Roy et de ne pas faire vivre davantage cette histoire de billet où le blogueur décrivait une relation sexuelle dégradante les impliquant. Elle a plutôt choisi de dénoncer et de le poursuivre. Les événements lui ont donné raison, lorsque Gab Roy s’est retiré du web, puis que des accusations de contacts sexuels avec une mineure lui sont tombées dessus. Le 3 décembre dernier, Mariloup Wolfe obtenait réparation dans le cadre d’un arrangement hors cour. Gab Roy fait également l’objet d’accusations de harcèlementcontre la chroniqueuse Sophie Durocher.

Léa Clermont-Dion a choisi d’assumer ses contradictions plutôt que de chercher à les dissimuler. Partageant l’expérience de ses troubles alimentaires et de ses propres complexes dans le documentaireBeauté fatale, elle a suscité une discussion très large et offert l’occasion à de nombreuses femmes de s’exprimer sur leur rapport à la beauté. Son film est imparfait, mais le débat qu’elle appelle est nécessaire. Elle donnera suite à son travail.

Le web s’enrichit de tribunes où on peut s’informer sur ces enjeux, comme « Je suis féministe ». Je ne peux prétendre à l’exhaustivité, mais, privilège de blogueur, j’en nommerai deux que j’aime particulièrement. Sur La Semaine rose, mon amie Marilyse Hamelin offre le récit de son propre cheminement dans le féminisme et partage ses légitimes colères. J’apprécie également le travail des membres du collectif Françoise Stéréo, basées à Québec, qui brassent la cage avec leur magazine en ligne lancé en juin dernier. Autant de salutaires prises de parole.

Pour finir l’année, plusieurs survivantes et proches des victimes de la Polytechnique nous ont offert leur témoignage, 25 ans après la tragédie. Que ce drame ne s’éteigne jamais de nos mémoires afin de garder en tête la fragilité des acquis. Bravo aux 33 députées de l’Assemblée nationale qui se sont unies pour exprimer leur solidarité.

Et comment terminer ce billet sans saluer celle qui m’a tant appris? Une femme qui, par son parcours, offre un témoignage remarquablement puissant. 2014 n’a pas été son année à elle, c’est le moins qu’on puisse dire, mais elle a ouvert tant de portes et continuera d’inspirer tant de femmes. Victime d’une tentative d’assassinat qui ne fait toujours par l’objet d’accusations criminelles (Luka Rocco Magnotta, lui, a été accusé puis condamné pour harcèlement envers Stephen Harper…), elle continue de s’exprimer, qu’il s’agisse de défendre le système des CPE qu’elle a mis au monde ou de co-présider les commémorations du 25e de la Polytechnique.

Je conclus donc ce billet en souhaitant une merveilleuse année à mon ancienne patronne, Pauline Marois, ainsi qu’à toutes ces femmes qui ont osé élever la voix et à celles qui le feront à leur tour. Que 2015 soit pleine de gains, de victoires et de paroles libérées!

J’ai certainement omis quantité de femmes qui auraient mérité de figurer dans cette liste. 

*Lundi, 29 décembre 2014**journaldemontreal.com/

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***selon grazia.fr/décembre 2014

Malala Yousafzaï, la rescapée des talibans

Malala, activiste des droits des femmes

**MALALA, ACTIVISTE DES DROITS DES FEMMES

*Dès l’âge de 11 ans, Malala Yousafzai, s’est fait connaître en témoignant contre les Talibans et en défendant l’éducation des filles. Visée par une tentative d’assassinat en octobre 2012, la jeune femme a heureusement survécu à ses blessures, avant de redoubler dans son combat pour les droits des femmes. Elle s’est vue attribué cette année le Nobel de la Paix, devenant la plus jeune lauréate de ce prix.  

Le livre de Valérie Trierweiler s’est vendu comme des petits pains dans presse- infos- communication trierweiler1-tt-width-604-height-403

**Valérie Trierweiler

* Parce que les badass (comprenez les filles qui n’ont pas froid aux yeux) nous inspirent plus que jamais, et que Valérie Trierweiler est leur chef de file. Soit, on ne cautionne pas forcément le déballage de la vie privée du Président français. En revanche, on ne peut que saluer devant la business woman – car il s’agit plus de business que d’écriture- qui a vendu presque 600 000 exemplaires de Merci pour ce moment. Et on s’incline devant la mère de Léonard Trierweiler, apprenti cuisinier qui entre deux photos de foodporn donne des petits coups de griffe hilarants à l’ex-compagnon de sa mère.

Kendall Jenner, la métamorphose

**Kendall Jenner

*Connue quasi exclusivement pour ses apparitions dans le show L’incroyable Famille Kardashian (depuis ses 12 ans !), Kendall Jenner a réussi le tour de force de passer, en l’espace d’une année, du statut de « petite sœur d’une starlette de télé-réalité » à celle de phénomène de la fashion sphère. De Chanel à Givenchy, de Fendi à Marc Jacobs, la brune de 19 ans au corps de liane a trusté les derniers défilés et s’affiche en une de VogueDazed ou Harper’s Bazaar tout en faisant fructifier sa communauté sur Instagram (avec 17 millions de followers, elle est la top la plus populaire du réseau social). Celle qui rêvait de faire oublierqu’elle était une Kardashian a définitivement réussi son pari : sur la couverture du magazine Love, aux côtés de Cara Delevingne, elle est Kendall, tout simplement.

Adèle Haenel, actrice prodige

**Adèle Haenel 

*Son année avait débuté très fort avec un César de la meilleur actrice dans un second rôle pour Suzanne en février. Et un coming-out plein de panache puisqu’elle déclara sa flamme pour sa compagne Céline Sciamma (la réalisatrice de Bande de filles) par la même occasion. On l’a vue aussi cet été dans L’Homme qu’on aimait trop d’André Téchiné. Mais c’est évidemment son rôle de Madeleine, la garçonne un peu  sauvage qui se prépare à la fin du monde avec Arnaud (Kevin Azaïs) dans Les Combattants qui lui vaudra sans doute d’autres lauriers.

Beyoncé, chanteuse toute puissante

**Beyoncé

*Parce qu’il n’y a pas une journée, ou si peu, où elle ne fait pas parler d’elle. Il suffit de pas grand-chose, en fait : quand Beyoncé sort un album, quand Beyoncé publie une photo sur Instagram, quand Beyoncé sort avec sa fille, quand Beyoncé finit sa tournée en solo, quand Beyoncé refile en tournée en avec mari, quand Beyoncé évite de s’embrouiller avec sa sœur, quand Beyoncé fait fi des rumeurs sur son couple, quand Beyoncé ne coiffe pas sa fille, quand Beyoncé porte la frange, quand Beyoncé a des envies de bébé, quand Beyoncé se prend pour Mona Lisa, quand Beyoncé veut s’installer à Paris, quand Beyoncé sort un nouveau clip, quand Beyoncé nous parle de féminisme, quand Beyoncé faitamie-amie avec Kate, quand Beyoncé s’invite à l’anniversaire de Taylor Swift, quand Beyoncé est désignée personnalité la plus puissante du monde. Vous avez dit overdose ? Oui, mais ce sera pour 2015.

Caroline de Maigret, fashionista parisienne

**Caroline de Maigret 

*Caroline de Maigret est mannequin, égérie, productrice de musique et, depuis cette année, auteure du livre à succès How To Be Parisian Wherever You Are, écrit aux côtés de Anne Berest, Audrey Diwan et Sophie Mas. Ouvrage dans lequel elles expliquent – excusez du peu – pourquoi les Parisiennes sont les filles les plus cool de la planète. Dès sa sortie, les fashionistas du monde entier ont couru l’acheter et il figure même dans le top 10 des best sellers du New York Times Books. Et Caroline de Maigret est devenue une « style icon », instantanément. Une nouvelle Inès de la Fressange, en somme.

Ellen Page, actrice courageuse

**Ellen Page

*Parce que le 14 février dernier (jour des amoureux) à Las Vegas, Ellen Page, 27 ans, a fait un coming-out aussi médiatique qu’émouvant lors d’une conférence LGBTQ (lesbien, gay, bi, trans ou queer), retransmise à la télé. Rapidement, des internautes du monde entier ont salué son courage et fait l’éloge de son poignant discours. « Je savais que je serais plus heureuse. Mais je n’avais pas anticipé à quel point je serais heureuse et comment chaque petit aspect de ma vie en ressortirait grandi », a-t-elle depuis confié au Hollywood Reporter.

Christine & the Queens, révélation musicale

** Heloïse Letissier
*A 26 ans, Heloïse Letissier, « cette créature diablement pop – idéalement située à l’intersection du politique, de la mode, du social, du genre et de la culture a déboulé dans nos vies et bousculé nos oreilles. Comme un subtil revers, tout en intelligence et futilité à tous ceux qui aimeraient que le monde soit noir ou blanc », écrivait récemment Grazia pour présenter sa « cover girl ». Rien à rajouter sinon que le bien nommé Chaleur humaine est désormais disque d’or. Vive la Reine !

Diane von Furstenberg, créatrice iconique

**Diane-Von Furstenberg

*Une téléréalité pour trouver sa prochaine égérie, une collection de Google Glass customisées et l’anniversaire de son incontournable « Wrap Dress », le tout en 2014… A 67 ans, beaucoup rêveraient d’avoir l’énergie de Diane von Furstenberg, la plus belge des créatrices américaines. Après des débuts dans la mode sur les chapeaux de roues, la styliste a survécu à une traversée du désert côté carrière, mais surtout à un cancer, qui lui a donné la force de revenir sur le devant de la scène. Loin de se cantonner ses activités à la mode, DVF est également directrice de la  Diller-Von Furstenberg Family Foundation, une organisation caritative récoltant des fonds pour intervenir dans les domaines de l’éducation, des arts, de l’environnement ou des droits de l’homme. Forcément inspirant.

Christine Lagarde, Française la plus puissante

**Christine Lagarde

*Parce que la patronne du FMI a été désignée cette année par Forbes comme la 5e femme la plus puissante au monde. Un statut confirmé par Vanity Fair qui l’a consacrée en novembre dernier « Française la plus influente de la planète ». Si bien que cette power girl est déjà considérée par certains experts politiques comme une candidate possible de la droite pour les présidentielles de 2017. Lagarde, la Beyoncé française ?

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**Hadiza Bala Usman – Cette activiste est l’une des principales initiatrices du mouvement de protestation Bring Back Our Girls, réclamant la libération des 276 écolières enlevées dans l’État de Borno au Nigeria, par les islamistes deBoko Haram. Âgée de 38 ans, cette femme politique membre de l’opposition, a été distinguée par CNN, comme l’une des femmes les plus inspirantes de l’année.

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**Mo’ne Davis – Âgée de tout juste 13 ans, cette Américaine est la première joueuse de baseball des petites ligues (Little league, compétition des moins de 18 ans) à avoir fait la une du prestigieux magazine Sports Illustrated. Un honneur qu’aucun joueur masculin n’a encore reçu et qui lui permet d’être sélectionnée par le Delaware Online comme l’une des candidates au titre de femme de l’année.

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**Vian Dakhil – Elle est devenue, aux yeux du monde, le visage des Yézidies, la communauté la plus menacée d’Irak. Et ce, depuis que cette députée irakienne de 43 ans a pris la parole au Parlement pour dénoncer le génocide qui menaçait son peuple, cible des jihadistes de l’ État islamique. ( CNN)

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**Irene Koki Mutungi - Cette Kenyane est devenue en juin dernier la première femme africaine capitaine de l’histoire de l’aviation. Fille d’un pilote, elle rêvait depuis son enfance de succéder à son père. Aujourd’hui commandant de bord, elle vole pour le compte de la compagnie Kenya Airways. ( Africa Top Success)

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**Hanna Hopko –  Élue députée aux dernières législatives d’octobre 2014, cette Ukrainienne de 32 ans, préside la commission des affaires étrangères au Parlement. Avant cela, elle fut l’une des leaders du mouvement pro-européen et pro-démocratique de la place Maïdan. Mouvement qui a fini par renverser le président Viktor Ianoukovitch en février dernier. ( Delaware Online)

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**Rosie Batty – Cette mère de famille est devenue la figure de la lutte contre lesviolences familiales en Australie depuis que son fils Luke, 12 ans, a succombé aux coups de son compagnon. Alors que Rosie Batty a multiplié les interventions dans les médias et qu’elle compte créer une fondation pour venir en aide aux victimes, le Daily Life en a fait sa femme de l’année.

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**Jo Pavey – Âgée de 41 ans, cette athlète britannique de course de fond et demi-fond a été nommée parmi les personnalités de l’année par la BBC pour avoir réussi à démontrer que les sportives peuvent revenir au top niveau après avoir eu des enfants. Mère de deux jeunes enfants (de 4 ans et de 10 mois), elle a remporté en août dernier le 10 000 mètres aux championnats d’Europe d’athlétisme à Zurich.  

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**Minal Sampath – Ingénieure de formation, elle fait partie des 500 scientifiques à avoir contribué au lancement d’une sonde spatiale indienne, en orbite autour de Mars. L’une des réussites majeures de l’année dans le domaine de l’exploration spatiale, avec l’exploit de l’atterrissage du robot Philae sur la comète Tchouri. Prochaine étape pour cette ambitieuse qui a travaillé 18 heures par jour pendant 15 mois : devenir la première femme directrice d’une agence spatiale. ( CNN)

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**Nicole Perlman - La co-scénariste de l’un des gros blockbusters de l’année -Les Gardiens de la Galaxie - est entrée dans l’histoire pour avoir été la première femme créditée au générique pour l’écriture d’un film Marvel. ( The Guardian)

**Maggie Wu – Cette directrice financière de 46 ans est l’une des boss du géant chinois Alibaba, leader mondial du commerce en ligne. En septembre dernier, son groupe a connu l’introduction en bourse la plus importante de l’histoire de Wall Street, réussissant à lever sur les marchés financiers un peu plus de 25 milliards de dollars. ( Financial Time)

**Bambi – Elle s’est fait connaître quand Kanye West lui a demandé de réaliser un portrait nu de Kim Kardashian, à l’occasion de leur mariage. Depuis les œuvres de cette street artist sont très  surveillées, si bien qu’elle a déjà été étiquetée par certains comme le pendant féminin de Banksy. (Les 20 femmes qui ont fait l’art cette année, Artnet.com)

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