clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

Jeunesse perdue.3

*Les fugueuses….80 % des filles en fugue ont moins de 17 ans.

En France, 18.000 adolescentes de 12 à 18 ans se retrouvent enceintes chaque année

Ces ados enceintes qui brûlent les étapes!

Une écolière néerlandaise de 12 ans accouche en pleine excursion scolaire !

Sexe et alcool, une étape à risque pour les ados

Facebook, dangereux pour les ados

La vie d’une ado ruinée par des photos coquines piratées

Des enfants qui regardent du porno par curiosité

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*Jeffrey Epstein, un proche ami de Trump, accusé de «trafic sexuel»

Jeffrey Epstein a déjà été condamné en 2008.

ETATS-UNIS -  Des dizaines de jeunes filles, certaines âgées de 14 ans, se succédaient, parfois plusieurs fois par jour, dans une salle de « massage » que Jeffrey Epstein avait fait construire pour ce trafic

*le financier américain, Jeffrey Epstein,, l’homme proche d’hommes politiques et de célébrités, a été inculpé,  lundi, à New York d’exploitation sexuelle sur des dizaines de mineures.

******Un réseau tentaculaire, très bien rodé, de collégiennes et lycéennes poussées à satisfaire son appétit sexuel. C’est ce qu’ont découvert les policiers, en enquêtant sur le financier américain, Jeffrey Epstein. L’homme, proche d’hommes politiques et de célébrités, a été inculpé, ce lundi, à New York d’exploitation sexuelle sur des dizaines de mineures.

« On the younger side ». Il les préfère « plus jeunes ». Voilà comment Donald Trump décrivait, en 2002, les goûts de son ami Jeffrey Epstein en matière de femmes, qui étaient, en réalité, le plus souvent des jeunes filles.

**Des « recruteuses » missionnées pour trouver des jeunes filles

A l’époque, le natif de Brooklyn était encore un homme plus que présentable, brillant financier, riche, milliardaire. Mais dans le secret de ses propriétés somptueuses de Palm Beach ou New York se jouait une autre partition, selon les enquêtes menées par les autorités américaines et les multiples actions en justice de victimes présumées. Des dizaines de jeunes filles, certaines âgées de 14 ans seulement, se succédaient, parfois plusieurs fois par jour, dans cette salle de « massage » que Jeffrey Epstein avait fait aménager, avec bibelots ou tableaux suggestifs, et sex-toys à profusion.

Pour s’assurer un flux continu, l’ancien professeur de mathématiques d’un lycée privé new-yorkais avait missionné une armée de recruteuses, souvent à peine plus âgées que leurs cibles, qu’elles approchaient en douceur, présentant Jeffrey Epstein comme un bienfaiteur. « Il m’a aidée », a expliqué l’une d’elles à Jennifer Araoz, qui avait alors 14 ans, à la sortie de son école de l’Upper East Side, à deux pas de la maison de Jeffrey Epstein. « Elle me ressemblait », a-t-elle dit lors d’un entretien à la chaîne NBC, diffusé mardi.

**Des séances de massages nus avec attouchements et pénétration

Des jeunes filles « de milieu défavorisé », « moins bien dotées économiquement », voilà le profil type des recrues de ce que le procureur fédéral de Manhattan, Geoffrey Berman, a décrit lundi comme une « toile », en « constante expansion ». Une fois enrôlées, les jeunes filles entraient dans le « petit livre noir », un carnet d’adresse qui, avec le temps, finira par comprendre, selon le Miami Herald, plus de 100 noms, répartis dans toutes les zones où l’homme à la chevelure argentée avait des résidences, y compris à Paris, selon l’ancien site Gawker, qui en a reproduit une partie.

Selon plusieurs témoignages, domestiques, secrétaire et recruteuses géraient au millimètre ce sombre emploi du temps, avec prise de rendez-vous, transport, parfois même en jet privé, instructions et rétribution, souvent 200 à 300 dollars par visite, voire cadeaux aux plus fidèles. Chaque séance devait se faire nue et comprenait presque systématiquement attouchements, voire pénétration. Plusieurs jeunes filles ont assuré avoir refusé certains gestes, en vain. « J’étais terrifiée et je lui disais d’arrêter », se souvient Jennifer Araoz au sujet d’une visite lors de laquelle Jeffrey Epstein l’aurait violée. « Il ne s’est pas arrêté. Il n’avait aucune intention de s’arrêter. »

**L’homme « fournissait aussi des filles » à ses « amis et connaissances »

« Si je quittais Epstein, […] il pouvait me faire assassiner ou enlever et j’ai toujours su qu’il en était capable si je ne lui obéissais pas. […] J’avais très peur », a expliqué Virginia Roberts lors d’une audition devant la justice, elle qui dit avoir rencontré le financier en 1999. Comme d’autres, Virginia Roberts a affirmé que l’ancien trader de la banque d’investissement Bear Stearns « fournissait aussi des filles » à ses « amis et connaissances ». Il « m’a dit qu’il faisait ça pour qu’ils lui soient redevables, qu’ils les tiennent », a-t-elle dit.

Jeffrey Epstein est dans le collimateur de la justice depuis 2005. En 2008, il a été officiellement inscrit au fichier des délinquants sexuels. Mais lorsque des agents du FBI ont effectué une perquisition dans la maison new-yorkaise du financier, samedi, ils sont tombés sur la fameuse salle de massage, qui n’avait pas bougé. Depuis samedi, Jeffrey Epstein dort en prison. Lundi ses avocats tenteront d’obtenir sa remise en liberté sous caution, dans l’attente d’un probable procès.*source: 20minutes.fr/ avec afp- vendredi 12/07/2019

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*Devant l’ampleur du scandale qui touche les hautes sphères politico-financières du monde

**Jeffrey Epstein, s’est suicidé en prison

*ou bien, on l’a suicidé

Le financier américain Jeffrey Epstein a été inculpé le 8 juillet 2019 d'exploitation sexuelle de mineures.

Le financier américain Jeffrey Epstein a été inculpé le 8 juillet 2019 d’exploitation sexuelle de mineures. 

Le financier américain Jeffrey Epstein s’est suicidé dans la prison de New York où il attendait son procès pour agressions sexuelles sur des mineures, une mort qui a causé la stupeur et déclenché des enquêtes du FBI et du ministère de la Justice.

Le samedi 10 août, vers 6h30 locales, « Jeffrey Epstein a été retrouvé inanimé dans sa cellule (…), apparemment d’un suicide », a confirmé l’administration pénitentiaire après que le New York Times, notamment, eut annoncé son suicide au Metropolitan Correctional Center, prison fédérale de Manhattan. « Le personnel a immédiatement tenté de le ranimer », avant de le faire transporter à l’hôpital où sa mort a été prononcée, a-t-elle ajouté, en annonçant l’ouverture d’une enquête.

Le FBI a ouvert une enquête, tandis que le ministre américain de la Justice s’est déclaré samedi « effaré » par cette mort, qui soulève selon lui « de graves questions auxquelles il faut répondre ».

Un précédent

Jeffrey Epstein avait déjà été retrouvé fin juillet allongé par terre dans sa cellule avec des marques sur le cou. Dans un état semi-comateux, il avait été transporté dans un hôpital voisin du Metropolitan Correctionnal Center (MCC), la prison de Manhattan dans laquelle il était incarcéré dans l’attente de son procès, selon le New York Post.

Selon certaines sources citées par la chaîne NBC, Jeffrey Epstein pourrait avoir tenté de se pendre. Les blessures constatées étaient toutefois sans gravité.

Il risquait 45 ans de prison

Jeffrey Epstein était accusé d’avoir organisé, pendant plusieurs années, un réseau constitué de dizaines de jeunes filles sous influence, certaines collégiennes, avec lesquelles il avait des rapports sexuels dans ses nombreuses propriétés.

Inculpé le 8 juillet d’exploitation sexuelle de mineures et d’association de malfaiteurs en vue d’exploiter sexuellement des mineures, il était passible de 45 années d’emprisonnement. Son procès devait s’ouvrir au mieux en juin 2020. Le financier dont la fortune est estimée à plus de 500 millions de dollars avait été débouté, le 18 juillet, d’une demande de remise en liberté sous caution.

Généralement utilisé pour les justiciables en attente de leur procès, le Metropolitan Correctional Center est considéré comme l’un des établissements pénitentiaires les plus sûrs des Etats-Unis. Le narcotrafiquant mexicain Joaquin Guzman, alias « El Chapo », y a notamment séjourné durant plus de deux ans.*.20minutes.fr/- avec afp- samedi 10 aoùt 2019

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Scandale chez les Windsor :

le prince Andrew accusé d’agressions sexuelles sur mineures

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Alors que le scandale Epstein vient d’éclater aux Etats-Unis, la famille royale d’Angleterre se retrouve à nouveau dans l’embarras : le prince Andrew est accusé d’agressions sexuelles par plusieurs jeunes femmes. Les accusations d’attouchements sur mineures qui pèsent sur le fils de la reine Elisabeth II proviennent de documents rendus publics par un tribunal de Manhattan ce vendredi 9 août.

Les États-Unis doivent depuis quelques semaines, faire face au scandale Epstein. Connu pour avoir fait fortune dans la finance, Jeffrey Epstein est un milliardaire américain dont le nom a été entaché en 2008 quand il a été condamné pour une affaire de prostitution impliquant une mineure. Dix ans plus tard, le riche homme d’affaires de 66 ans fait à nouveau les gros titres et est cette fois accusé de viol et de trafic sexuel par le gouvernement fédéral à New York.

Le prince Andrew impliqué dans un scandale sexuel
Très vite, plusieurs noms d’hommes puissants faisant partie de son entourage ont été cités car soupçonnés d’être liés à ce sordide trafic sexuel. Et c’est la stupeur en Angleterre car comme le rapporte le Guardian, le nom du prince Andrew, réapparaît dans des documents judiciaires de l’affaire. Le fils de la reine Élisabeth II qui est un ami de Jeffrey Epstein est notamment accusé d’attouchements sur mineures selon des documents rendus publics par un tribunal de Manhattan vendredi 9 août.

Les sordides témoignages
Dans un premier temps, les documents citent Ghislain Maxwell, une héritière britannique qui a été la compagne de Jeffrey Epstein et qui est soupçonné depuis des années d’avoir autrefois procuré des filles mineures à Epstein et à son cercle d’amis composé d’hommes riches, célèbres et puissants.

Le premier témoignage date de 2015 et est celui de Virginia Giuffre. Si elle affirme que Ghislaine Maxwell procurait bien des jeunes filles à Epstein et à d’autres hommes, elle a plusieurs fois raconté qu’Epstein l’a forcée à avoir des relations sexuelles avec le prince Andrew. Elle a assuré avoir couché avec lui en 2015, à New York et à Londres, alors qu’elle n’avait que 17 ans.

D’après un autre témoignage cité par la presse britannique, en 2001, le papa des princesses Beatrice et Eugenie aurait touché la poitrine d’une jeune femme dans le manoir de Manhattan de son ami Jeffrey Epstein. Johanna Sjoberg était alors une « jeune étudiante à l’université » et évoque ses tristes souvenirs : « Je me souviens juste que quelqu’un a proposé de faire une photo, on m’a dit d’aller sur le canapé. Andrew et Virginia se sont assis, ils ont mis un pantin sur ses genoux à elle. Je me suis assise sur ceux d’Andrew. Puis ils ont mis les mains du pantin sur la poitrine de Virginia, et Andrew a mis les siennes sur la mienne ». 

À plusieurs reprises, le palais de Buckingham est sorti du silence pour nier les allégations de Virgina Giuffre et donc prendre la défense du prince Andrew. Dans une déclaration très inhabituelle publiée en 2015, Buckingham Palace a déclaré que « toute suggestion d’irrégularité envers des mineurs est absolument fausse » et a explicitement nié que le prince Andrew ait eu des contacts sexuels avec la dénommée Virginia.
Aliénor de la Fontaine- public.fr/- samedi 10 aoùt 2019

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Des Françaises de 12 ans « offertes » à Epstein : et la  prisonpresse française ne dit rien

Des Françaises de 12 ans « offertes » à Epstein : la presse s’est tue

INFO PANAMZA. Une plaignante de l’affaire Epstein avait rapporté au FBI avoir vu trois adolescentes issues de familles pauvres et envoyées depuis la France au domicile américain du pédocriminel lié au Mossad. Du Monde à Mediapart, AUCUN journaliste traditionnel de l’Hexagone n’a jamais enquêté sur cette révélation exposée en 2010. **Le 24.07.2019

L’omerta hexagonale continue. 

Tandis que les frasques de l’ancien ministre (sioniste) François de Rugy occupent démesurément –comme s’il s’agissait là du scoop du siècle– le devant de la scène médiatique, l’affaire Epstein, son volet français et ses nombreuses connexions israélo-mafieuses demeurent passées sous silence par TOUS les principaux acteurs de la vie publique -militants associatifs inclus. 

*Avant d’aller plus loin sur la révélation du jour -et en attendant la publication imminente (prévue initialement à partir de ce jeudi 25 juillet mais désormais reportée « sine die ») d’un dossier judiciaire choc (daté de 2015 et comprenant les noms de puissants complices américains et étrangers), rappel du dossier Panamza sur l’affaire politico-sexuelle Epstein : 

Des Françaises de 12 ans « offertes » à Epstein : la presse s’est tue

Pour saisir pleinement la loi du silence qui entoure -en France- l’affaire Epstein, faites le test suivant : vérifiez sur Google Actualités quels sont les sites d’information à évoquer les patronymes « Jean-Luc Brunel » et « Claude Haddad ». Le constat : AUCUN média français ne rapporte le rôle-clé de ces 2 Français auprès des réseaux pédocriminels d’Epstein. 

Brunel fut longtemps l’associé français emblématique d’Epstein. 

Présenté dans un reportage de CBS (datant de 1988) comme un harceleur et agresseur sexuel –notamment de femmes mineures qui désiraient faire du mannequinat, Brunel (très porté sur les jeunes filles d’Amérique latine) a ouvert –grâce à l’argent d’Epstein– une nouvelle agence de mode dont les antennes étaient basées à New York, Miami….et Tel Aviv. 
Son assistant était Claude Haddad (dit aussi Claude Assier-Haddad), un célèbre agent également accusé d’abus sexuels (via l’usage de drogues) et dont la particularité était son refus (pour cet homme d’origine tunisienne) d’être considéré comme un « Arabe » -au point de préciser être « juif »

L’une des accusatrices de l’affaire Epstein a notamment dénoncé en détail Brunel au tribunal pour des abus sexuels commis à son encontre (vers 2000/2002) aux Etats-Unis mais aussi « à Paris et dans le sud de la France ». 
Le pire selon cette femme dénommée Virginia Roberts : avoir vu « trois Françaises de 12 ans » débarquer à Palm Beach en guise de « cadeau d’anniversaire » pour Epstein, être sexuellement abusée et retourner dès le lendemain en France. 
Les sources de cette information jamais traitée par la prétendue presse d’investigation française (Le Monde, Mediapart, Canard enchaîné, Cash investigation, Envoyé spécial, etc): deux sites d’info US (l’un en 2010, l’autre en 2015), un quotidien britannique (2015) ainsi qu’un interrogatoire judiciaire de la plaignante qui fut consigné en 2011 et publié en 2015. *.alterinfo.net/ jeudi 25 juillet 2019

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Le pédocriminel Jeffrey Epstein, lié à Israël, s’est récemment rendu au Maroc 

Le 23.07.2019 

L’omerta est édifiante : d’un côté, la presse traditionnelle de France qui traite a minima l’affaire Jeffrey Epstein; de l’autre, les militants anti-violences sexuelles qui demeurent incroyablement discrets alors qu’ils avaient été nettement plus bruyants -voire expéditifs- durant l’affaire Tariq Ramadan. 

Avant d’aller plus loin sur la révélation du jour, rappel du dossier Panamza sur l’affaire politico-sexuelle Epstein : 

Le pédophile sioniste Epstein vivait à Paris : la presse et la justice font profil bas (10.07.19) 

Le pédophile sioniste Epstein vivait à Paris : la presse et la justice font profil bas (10.07.19) 

Affaire Epstein : des adolescentes vues dans son refuge parisien (15.07.19) 

Affaire Epstein : une bombe à retardement pour Israël (16.07.19) 

Un ex-Premier ministre israélien au domicile du pédophile Epstein (17.07.19) 

Epstein, Mossad, pédophilie : un nombre « faramineux » de personnalités va tomber (18.07.19) 

Sexe, Mossad et vidéo : la justice va publier 2000 pages de révélations sur l’affaire Epstein (20.07.19) 

L’information qui ne manquera pas d’être passée sous silence par les presses conjointement sous contrôle de France et du Maroc : entre 2002 et le printemps 2019, Epstein s’est plusieurs fois rendu au Maroc (pays réputé pour sa pédocriminalité) -notamment en partant de Paris. 

**source: *.alterinfo.net/ jeudi 25 juillet 2019

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*deux jeunes filles séquestrées et violées à Limay  (Yvelines)- France

Les deux adolescentes auraient été agressées par un trio de jeunes gens qui les ont conduites dans un appartement avant d’abuser d’elles.

A Limay (Yvelines), deux jeunes filles de 16 et 17 ans auraient été enlevées, séquestrées et violées par un trio d’agresseurs, dans la nuit de mercredi à jeudi. Deux des suspects, âgés de 17 et 22 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Mantes-la-Jolie. Vers 3 h 30, une jeune femme alerte la police, expliquant qu’elle vient d’échapper à un enlèvement. Sa sœur et sa cousine auraient été forcées, sous la menace d’une arme, à monter à bord d’une Renault Clio blanche avant d’être conduites dans un appartement dont elle indique l’adresse aux forces de l’ordre. Rapidement, les fonctionnaires se rendent sur place et forcent la porte de l’appartement, situé au premier étage. Les trois tentent de prendre la fuite par la fenêtre mais deux d’entre eux sont rattrapés et interpellés. Les deux adolescentes confient avoir été violées par le trio. La voiture et un faux pistolet ont été saisis par les enquêteurs. Le commissariat de Mantes-la-Jolie poursuit les investigations afin d’identifier le malfaiteur en fuite et de vérifier les premières déclarations de la nuit.*.leparisien.fr/ jeudi 19 avril 2018

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« Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée », *35 ans après

Il y a 35 ans, « Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée », témoignage d’une adolescente allemande vendant son corps pour payer sa dose d’héroïne dans le Berlin des années 1970, choquait l’Allemagne, tout en se vendant à des millions d’exemplaires.

***A 12 ans, elle fumait du hachich, à 13 elle était accroc à l’héroïne. Elle traînait avec la faune qu’elle côtoyait au « Sound », une boîte de nuit branchée. Prise dans la spirale de la drogue et de la délinquance, elle se prostitue pour financer son addiction***

Ce tableau d’une jeunesse à la dérive dans des bas-fonds de l’ex-Berlin-ouest, est rapidement devenu une lecture de référence, même dans le monde scolaire. Trois décennies plus tard, la jolie adolescente du livre, Christiane Felscherinow, donne une suite à cette autobiographie, qui sera présentée à la Foire de Francfort vendredi, et qui retrace les années qui ont suivi son errance près de la gare du jardin zoologique de Berlin. 
« Peu de monde aurait cru que je fêterai un jour mes 51 ans », déclare-t-elle dans une vidéo sur le site internet qui assure la promotion de « Christiane F. Ma deuxième vie ». « Beaucoup de gens m’avertissaient ‘si tu continues comme ça, tu n’atteindras jamais les 40 ans’ », ajoute-t-elle, d’une voix rauque, alors que son visage semble étonnamment préservé, malgré des années de défonce et une vie mouvementée, même après le premier livre. 
Adolescente, Christiane F. vivait dans des HLM côté ouest de Berlin, alors coupée en deux par le Mur, subissant les accès de violence de son père. A 12 ans, elle fumait du hachich, à 13 elle était accroc à l’héroïne. Elle traînait avec la faune qu’elle côtoyait au « Sound », une boîte de nuit branchée. Prise dans la spirale de la drogue et de la délinquance, elle se prostitue pour financer son addiction, comme nombre d’amis, quand ils ne succombent pas à une overdose. Envoyée chez sa grand-mère, à la campagne, loin de toute tentation, elle finit par décrocher. 
C’est une rencontre avec deux journalistes de l’hebdomadaire Stern, qui va propulser Christiane F. en pleine lumière. L’interview initiale s’est transformée en une série de rencontres sur plusieurs mois, qui donnent naissance au livre, en 1978. Son histoire avait mis au jour un microcosme totalement ignoré de la plupart des gens, mais l’adolescente, avec sa coupe de cheveux à la mode, son admiration pour David Bowie et sa candeur, avait emporté la sympathie des lecteurs. 
Franchise
L’adaptation cinématographique, trois ans plus tard, avec une musique signée Bowie, qui y joue son propre rôle, avait fait d’elle la junkie la plus célèbre d’Allemagne. Mais sa vie ne s’est pas arrêtée là, comme le raconte son deuxième livre. Ses vices la rattrapent vite – la cocaïne d’abord, puis sa vieille compagne, « H », ainsi dénommée dans le film. « J’étais tellement désintoxiquée que je ne supportais plus (la drogue). Je vomissais et vomissais, même quand mon estomac était déjà vide », écrit-elle dans son nouveau livre, une chronique à la franchise désarmante des hauts et des bas de sa deuxième existence, entre drogue, désintox, aventures avec des vedettes, et même un passage en prison. 
Elle démarre par son séjour sur une île grecque. Amoureuse, elle y subit un avortement et se fait finalement larguer par son amant quand il sort de prison. « Aujourd’hui je sais que ces années en Grèce ont été les plus heureuses de ma vie », écrit-elle malgré tout dans le livre rédigé avec l’aide de la journaliste Sonja Vukovic. La naissance de son fils, Phillip, en 1996, semble annoncer une nouvelle ère de bonheur. « Il y avait ce tout petit être qui avait besoin de moi. Et il était tout ce dont j’avais besoin », explique-t-elle. Elle raconte de façon émouvante ses efforts pour être une bonne mère. « Grâce à lui, je devenais une meilleure personne », se souvient-elle. 
Même regard
Mais en 2008, elle veut partir vivre à Amsterdam et les autorités lui retirent la garde de l’enfant, confié à une famille d’accueil. Les années ont laissé d’autres cicatrices. Christiane F. est sous méthadone depuis près de 20 ans, et son foie est rongé par une hépatite C. Mais son visage a refait la « une » de Stern le mois dernier, avec la même queue de cheval bien tirée et le même regard intense qu’il y a 16 ans.*Source: AFP -05.10.2013

**Une ado se prostituait dans un donjon sadomasochiste

Trois Liégeois âgés de 40 à 70 ans ont répondu jeudi devant le tribunal correctionnel de Liège de faits de débauche d’une mineure d’âge en vue d’assister à sa prostitution dans un donjon de sadomasochisme. Dans ce club SM situé à Vivegnis (Liège), chacun était libre de laisser libre cours à ses fantasmes les plus extrêmes.Les faits s’étaient déroulés dans « l’Antre du Diable », un établissement qui semble connaître un certain succès auprès des sadomasochistes. Les adeptes de cette pratique sexuelle venaient participer à des séances organisées en moyenne à quatre reprises par mois. La participation était conditionnée à un droit d’entrée et les adeptes pouvaient se livrer à certaines pratiques de soumission extrême. Selon les prévenus, certaines femmes y viendraient pour y trouver des soumis et se venger de leurs maris violents.En 2009, une jeune femme de 17 ans y avait exercé ses fantasmes et aurait même servi d’appât au recrutement de clients pour des séances particulières. Le dossier évoque des petites annonces qui ont été diffusées afin d’attirer les adeptes vers cette « reine de la domination ». Cette jeune femme aurait même été au centre d’une cérémonie sexuelle initiatique lors de laquelle la soumise prête allégeance à son mari.

Ces pratiques tolérées entre gens consentants ont envoyé devant le tribunal les trois prévenus impliqués dans l’organisation des soirées en raison de l’âge de la jeune femme. Des peines de 2 ans et de 1 an de prison avec sursis ont été requises. Les prévenus ont réclamé leur acquittement car ils contestent les activités de prostitution et ils affirment qu’ils ignoraient que la jeune femme était mineure. Celle-ci était mariée, déjà mère d’un enfant et faisait plus que son âge réel, ont soutenu les prévenus. Jugement le 12 décembre.*Source: Belga-14.11.2013

**Prostituée à 15 ans

Une patrouille en civil de la section « Traite des êtres humains » de la police locale de Charleroi a intercepté mercredi après-midi une jeune fille de 15 ans qui se livrait à la prostitution sur les trottoirs de la Ville-Basse, a-t-on appris jeudi. Son souteneur, âgé de 18 ans, a été privé de liberté. La jeune prostituée et le proxénète ont été interceptés en rue, mercredi vers 14 heures. La patrouille de police a eu l’attention attirée par l’apparence juvénile de l’adolescente, arpentant les trottoirs. Elle semblait en outre surveillée par un jeune homme à peine plus âgé. Interceptés, les deux suspects, qui ne disposaient d’aucun document, ont refusé de livrer leur identité. L’enquête a toutefois permis de démontrer qu’il s’agissait de citoyens français, que la jeune fille n’était âgée que de 15 ans et que son souteneur était tout juste majeur. La mineure a été rapatriée dans son pays et prise en charge par un service d’aide à la jeunesse. Le souteneur a été privé de liberté et présenté au parquet de Charleroi .*7sur7-29/05/2014 

**Elle avait simulé son enlèvement et son viol avec un amant

Le parquet a requis lundi devant le tribunal correctionnel de Liège une peine d’un an de prison contre une Liégeoise de 34 ans qui avait fait de fausses déclarations à la police en prétendant qu’elle avait été enlevée et violée. Son amant, complice des faits, risque également une peine d’un an de prison.En avril 2013, la prévenue s’était présentée à la police de Fléron pour exposer qu’elle avait été enlevée par des inconnus et conduite de force dans la région de Charleroi où elle avait été violée. Après cette plainte, une enquête avait été réalisée, principalement par la police de Charleroi qui avait mis des moyens importants au service de cette enquête et délaissé des tâches plus secondaires. Quelques semaines plus tard, l’expertise d’un médecin ainsi qu’une enquête de téléphonie n’avait pas permis de confirmer les faits. La dame avait alors avoué qu’elle avait inventé cette histoire et reçu l’aide de son amant pour faire croire qu’elle avait vécu une aventure horrible. Le jour de son faux enlèvement, elle avait passé la journée à la mer du Nord avec son amant qui, au retour, avait tenté d’incendier leur véhicule pour rendre l’histoire crédible. Le parquet a requis des peines d’un an de prison contre la prévenue et son amant. La prévenue s’est défendue en exposant qu’elle était à l’époque désorientée car en instance de séparation. Depuis, elle aurait renoué avec son mari. L’amant a par contre affirmé à l’audience qu’il était toujours en couple avec la prévenue. Ils ont tous deux sollicité la suspension du prononcé. Jugement le 6 janvier 2014.*Source: Belga-09.12.2013

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*Après une dispute avec sa maman, Flora, 11 ans, passe la nuit dehors!

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Après une dispute avec sa maman, Flora, une pré-ado originaire de Diegem, s’est enfuie de la maison. Elle a passé la nuit dans un parc à Jette, à 13 kilomètres du domicile familial. « Quand le jour s’est levé, elle est allée à l’école », rapporte la maman à Het Laatste Nieuws.

Flora, 11 ans, avait un comportement difficile en classe. « Irrespectueuse » envers les enseignants, ceux-ci lui ont donné une punition. Pour ne pas mettre en colère ses parents, elle a caché son heure d’étude en prétextant un départ à la retraite d’un professeur. « Mardi, son professeur m’a appelée », se souvient sa mère. Elle explique au journal Het Laatste Nieuws: « Il a commencé par me parler de la punition de la semaine dernière. Je suis tombée des nues. Je suis allée à l’école où une autre mauvaise surprise m’attendait: Flora avait imité ma signature sur le document attestant de sa sanction. J’étais en colère et déçue. Je ne la connaissais pas tant que ça! »Elle a donc eu une discussion avec la fillette. Mais, alors qu’elle s’occupait du bébé, la mère a entendu sa fille aînée s’enfuir. Elle avait emporté son uniforme et son sac d’école. Elle avait laissé son GSM à la maison. « Je ne savais pas où elle était. J’espérais qu’elle serait bientôt de retour », ajoute sa maman qui avait du mal à rechercher sa fille de 11 ans avec un bébé. Flora a pris le tram jusque Jette pour voir une amie. Elle n’a pas trouvé la maison et s’est perdue. Elle a passé la nuit dans le parc Garcet.*7sur7–02/10/2014 -**viol collectif d’une fugueuse de 14 ansUn Liégeois de 24 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Liège à une peine de 4 ans de prison avec sursis pour le surplus de la détention préventive après avoir commis le viol d’une jeune fille de 14 ans qui était en fugue. Cette jeune fille avait été la cible d’un viol collectif.
Les faits s’étaient déroulés à Liège la nuit du 2 au 3 décembre 2009. Alors qu’elle était en fugue et sans moyens, cette fille avait été embarquée dans une voiture et emmenée au domicile d’un des prévenus. Elle avait ensuite été droguée puis violée alors qu’elle n’était pas en état de donner son consentement ou de refuser la relation. Deux des auteurs des faits avaient déjà fait l’objet d’une condamnation à des peines de 4 ans de prison. Ils avaient nié les faits et prétendu que la jeune fille était consentante pour une relation à trois. Le tribunal n’avait pas suivi leurs explications.Le troisième auteur avait également été condamné à 4 ans de prison mais il avait été jugé par défaut. Il avait formulé opposition à cette condamnation et reconnu devant le tribunal une relation sexuelle avec la jeune fille. Il contestait par contre le caractère imposé de cette relation, affirmait que la victime l’avait incité sous l’effet de la boisson et réclamait son acquittement. Le tribunal a déclaré les faits de viol établis et l’a condamné à une peine de 4 ans de prison. Contrairement aux deux autres condamnés, il a par contre bénéficié d’un sursis total en raison de son jeune âge et de ses perspectives de reclassement.*29/08/13 – 11h06  Source: Belga** deux lycéennes de 17 et 16 ans en fugueAlors que Camille et Geneviève, deux lycéennes de 17 et 16 ans, ont disparu de leur lycée du Puy-en-Velay le 4 décembre 2912, la justice a autorisé jeudi la diffusion de leurs photos dans la presse nationale pour tenter de les retrouver. Ce sont leurs parents, Michel et Dominique Lauran, père et mère de Camille et Sylvie Euvrard, maman de Geneviève, qui ont annoncé cette diffusion, jeudi à l’issue d’une rencontre avec Mme Karima Djemalli, substitut du procureur de la République au Puy-en-Velay.« Revenez, on vous aime », ont-ils lancé à l’intention de leurs filles, « on ne vit plus, on veut juste que vous reveniez en bonne santé ». Inquiets de ne pas avoir de nouvelles de leurs filles, ils avaient écrit un courrier au procureur en ce sens, pour accélérer les recherches. Pour autant, il n’est pas question à ce stade d’engager la démarche plus contraignante d’une « alerte-enlèvement ». Le 4 décembre dernier, à 9 heures du matin, alors qu’elles étaient dans leur lycée Charles et Adrien Dupuy, Camille et Geneviève, deux élèves de première, ont prétexté une visite à l’infirmerie pour prendre la fuite. Depuis, elles n’ont pas été revues. Une procédure de disparition de mineurs, en application de l’article 74-1 du code de procédure pénale, a déjà été ouverte au commissariat du Puy-en-Velay. « Nous sommes très satisfaits », a déclaré Michel Lauran au nom des parents, estimant avoir « été entendus » et reconnaissant « le travail des enquêteurs qui vérifient toutes les pistes ». Selon M. Lauran, les enquêteurs « ont suffisamment d’appels pour pouvoir travailler ». Détresse, fatigue et colère des parents
« Nous allons continuer, avec nos petits moyens, à faire que les gens parlent », a-t-il ajouté, se réjouissant de se « sentir soutenus de manière officielle désormais par le parquet ». Pour Dominique Lauran, visiblement éprouvée, « on se torture l’esprit pour savoir la raison de cette fugue », reconnaissant que « nous n’avons pas toutes les clés de la psychologie de l’adolescence ».« Il y a peut-être eu des influences par internet », s’est-elle interrogée, mais « un enfant qui fait une fugue, c’est un enfant en souffrance ». Dominique Lauran s’est avouée « très fatiguée », a reconnu qu’elle n’avait « plus de sommeil » et « parfois de la colère ». Sylvie Euvrard avait indiqué à l’AFP, le jour de Noël, avoir reçu le 11 décembre une lettre postée de Toulouse dans laquelle sa fille lui disait « être en sécurité et au chaud tous les soirs », ce qui lui fait penser « qu’elle est chez quelqu’un ». D’après le quotidien régional L’Eveil de la Haute-Loire, les deux jeunes filles, dans la même classe de première, se sont rencontrées à la rentrée. Leurs téléphones portables ont été coupés dans l’heure qui a suivi leur départ de leur lycée. Ni l’une ni l’autre ne se serait confiée à ses frères et soeurs et l’ordinateur de Camille serait dans les mains des enquêteurs, selon la même source. 

Une piste selon laquelle les deux lycéennes seraient allées sur le site de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes rejoindre les contestataires, a été étudiée mais sans résultat. Elle ne serait plus d’actualité. 

Selon Sylvie Euvrard, les gendarmes ont mené l’enquête sur place et les parents des fugueuses eux-mêmes s’y sont rendus. « Nous avons parlé avec les manifestants de Notre-Dame-des-Landes et ils ont bien compris notre détresse, s’ils les avaient vues ils nous auraient prévenus, c’est certain », a-t-elle déclaré. 

Pour la maman de Geneviève, désormais seule la presse peut faire accélérer les choses: « si la personne qui les héberge n’avait pas conscience qu’elles étaient si jeunes, qu’elle les dépose devant le premier poste de police ».*27/12/2012 – 13h57  Source: afp

*Il avait favorisé la fugue d’une adolescente de 14 ans pour abuser d’elle

Un Liégeois de 22 ans a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Liège à une peine de 22 mois de prison avec sursis de 3 ans pour avoir abusé d’une adolescente de 14 ans. Cet adulte avait favorisé la fugue de la jeune fille et avait vécu dans la clandestinité avec elle.
Le prévenu était poursuivi pour des faits d’attentats à la pudeur, de coups et blessures et pour avoir favorisé la consommation de stupéfiants envers la victime qui s’était enfuie d’une institution de protection de la jeunesse.
Alors qu’il était adulte et que le parquet estime que son rôle était de raisonner l’adolescente fugueuse, le prévenu avait décidé de vivre dans la clandestinité avec elle et avait entretenu des relations sexuelles.
La relation entre le prévenu était variable. Ils vivaient comme un couple amoureux mais traversaient certains accès de violence lors de crises de manque de stupéfiants. Le prévenu fournissait la jeune fille en drogues douces.
Durant leur relation, qui s’est étalée entre avril 2009 et janvier 2010, la jeune fille a avorté d’un premier enfant. Un deuxième enfant avait été conçu à la fin de leur relation mais est mort-né.
L’adolescente avait porté plainte en laissant entendre qu’elle avait été victime d’une forme de séquestration de la part du prévenu, qui venait la relancer lorsqu’elle avait rejoint son institution. Pour ces différents faits, l’homme a été condamné à 22 mois de prison avec sursis de 3 ans pour le surplus de la détention préventive. (belga)*29/04/2011 -

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*80 % des filles en fugue ont moins de 17 ans

Fugue des filles et des femmes du domicile familial :

 un phénomène qui prend de l’ampleur

Manque d’affection familiale, violence ou harcèlement sexuel de la part des frères ou du père, bassesse au sein de la famille, manque d’éducation, absence des parents et éclatement de la cellule familiale, graves erreurs… Tels sont quelques raisons qui poussent de plus en plus de jeunes filles et des femmes algériennes à fuir leurs domiciles familiaux, une fois dans la rue elles deviennent des proies faciles bêtes humaines qui les exploitent la prostitution…leurs histoires infernales commencent une fois dans la rue.N.R est une femme de 25 ans. Elle s’est enfuie de chez elle après que son père a tenté de l’agresser sexuellement avec la complicité de sa mère. Une fois dans la rue, elle est tombée entre les griffes de bêtes humaines qui ont abusé d’elle sexuellement. Elle tombe enceinte d’une fille suite à une relation illégale…à vous d’imaginer l’avenir de la petite dans une société sans pitié. Le cas de N.R n’est pas un cas isolé. En effet, des cas similaires sont recensés dans les quatre points du pays. Ces femmes souffrent en silence en l’absence de soutien morale et financier. N.R qui est devenue une proie facile dans une société qui connait une dégradation des valeurs, a contacté une association de protection des femmes, présidée par Nafissa Lahrache. Cette dernière a expliqué au journal Echorouk, qu’elle tente depuis un bout de temps de redonner la confiance à N.R, en plus de prendre en charge sa petite fille. Abordant la question de la fuite des femmes de leurs domiciles familiaux, Nafissa Lahrache a indiqué que ce phénomène a pris des proportions alarmantes ces dernières années. D’où la nécessité, poursuit-t-elle, d’intensifier la sensibilisation des parents et des familles qui restent les premières causes qui poussent de plus en plus de femmes à quitter leurs domiciles. Elle a signalé, en outre, que l’association reçoit quotidiennement des appels de la part de jeunes filles et de femmes en détresse ayant fuies leurs domiciles familiaux. Nafissa Lahrache a expliqué que la violence des parents, l’harcèlement sexuel de la part des proches parents, sont parmi les principales causes qui les poussent à s’enfuir. Les femmes quittent, par ailleurs, leurs domiciles en cas d’erreurs graves telles que la fuite avec un homme. De peur de la réaction de la famille, plusieurs femmes décident de s’enfuir pour échapper à la réaction de la famille. Les crimes d’honneurs et les cas d’inceste ont augmenté ces dernières années en Algérie.

La présidente du Réseau Wassila de défenses des femmes, Rokia Nacer, a affirmé que la quasi-totalité des cas de fuite du domicile familiale concerne des adolescentes. A cet âge là la fille est très sensible, ambitieuse et ne se rend pas compte des conséquences de ses actes. Rokia Nacer estime, par ailleurs, que l’éclatement de la cellule familiale est parmi les causes qui poussent les femmes à s’enfuir du domicile familial pour se retrouver dans la rue. Une fois dehors, elles deviennent des cibles faciles aux réseaux de prostitution qui leur proposent un toit et de l’argent en contrepartie de vendre leurs corps. « Ce phénomène a pris des proportion alarmante à cause notamment de l’absence de la famille et du mouvement associatif qui ne jouent plus leurs rôles », a-t-elle déclaré. Notant dans ce contexte que le Réseau Wassila a publié récemment un ouvrage intitulé « Le livre noir » qui contient plusieurs histoires dramatiques de filles et de femmes vivant dans la rue après qu’elles aient quitté leurs domiciles familiaux. Enfin, la présidente de l’Observatoire Algérien de la Femme, Echaiaa Djaafri a estimé que la femme et la jeune fille qui ne trouvent pas de la tendresse auprès de sa famille et qui subi la violence de ses proches, est facilement séduite par quelques mots tendres que lui lance un quelconque jeune dans la rue. Ainsi, elles peuvent fuir leurs domiciles sans mesurer les conséquences désastreuses d’un tel acte. (Echorouk-27.11.2010.)

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**fugues d’adolescents via internet

Plus de 8 % des jeunes qui ont fui leur domicile en France, l’ont projeté via la Toile. En deux ans, le nombre de fugues dans lesquelles Internet a joué un rôle a doublé. C’est ce que mettent en relief les dernières statistiques de SOS Enfants disparus, le dispositif d’écoute et de soutien aux familles de la Fondation pour l’enfance. Qu’il ait déclenché, favorisé ou permis d’organiser la fugue, le Net a été un facteur déterminant de 8,3 % des fugues signalées à la fondation en 2008, alors qu’il ne l’était qu’à hauteur de 5,6 % l’année dernière et de 4,1 % en 2006.  Une augmentation qui retient l’attention des associations et des autorités . Hors Internet, ce ne sont pas moins de 44 699 mineurs, dont une majorité de filles, qui se sont enfuis de chez eux en 2007. Céline, une mère de 47 ans, a connu cette expérience qu’elle croyait «réservée aux autres» avec Chloé, sa fille de 14 ans. En contact avec une autre ado de 16 ans via la messagerie instantanée MSN, Chloé, «séduite, soutenue, voire inspirée», rage sa mère, avait projeté de fuguer avec cette amie virtuelle. Une intention désamorcée par Céline qui, vigilante, a «tracé» les cyberéchanges de Chloé et supprimé tout accès à l’ordinateur. Même scénario et même peur pour Patrick, ingénieur de 45 ans, dont la fille de 13 ans s’est «amourachée» il y a trois mois d’«un type qui disait avoir 16 alors qu’il avait 32 ans et qui voulait l’emmener vivre en Belgique». Des situations qui peuvent dégénérer, les filets des pédophiles ou des malfaiteurs étant souvent tendus sur la Toile. Comme cette jeune Dieppoise de 14 ans qui a fui au Maroc, carte bancaire des parents en poche, pour y rejoindre un inconnu rencontré sur le Web, lequel s’est avéré un voleur. «Re­joindre quelqu’un avec qui on “chattait” est le cas de fugue le plus classique», observe Laurence Hudry, juriste chargée de dossiers à SOS Enfants disparus. «Il n’y a rien d’étonnant à cela, commente Christine du Fretay, présidente de E-Enfance, une association qui fait de la prévention sur les risques d’Internet pour les enfants. Avec les sites communautaires comme Facebook, les ados acceptent les amis d’amis, qui ont parfois de fausses identités, et tombent dans tous les pièges possibles !  » Si le Net «accélère les prises de risques des enfants qui vont mal», comme l’a observé Marie Choquet, directrice de recherches à l’Inserm, il n’est pas pour autant «responsable de ces fugues qui sont de vraies trajectoires pathologiquesà prendre en charge  », précise le Dr Alain Meunier , psychiatre spécialiste du comportement des ados. «Le Web sert seulement de vecteur pour trouver un écho à sa souffrance en rencontrant des gens comme soi. À plusieurs, il est moins difficile de passer à l’acte. Or ce sont rarement ces fugues collectives qui sont les plus graves, mais les actes isolés.  » source… le Figaro

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Ado fugueuse de 15 ans :

5 ans et demi de prison pour le prof amoureux

Jeremy Forrest a été reconnu coupable « d’enlèvement d’enfant » par le tribunal de Lewes, dans le sud-est de l’Angleterre pour s’être enfui en France avec Megan Stammers, une adolescente de 15 ans, en septembre 2012. Ce vendredi matin-21.06.2013-, le professeur de mathématiques âgé de 31 ans a plaidé coupable de « relations sexuelles avec une enfant ». Il a été condamné à cinq ans et demi d’emprisonnement, rapporte l’AFP.

Mercredi, des collègues de l’enseignant avaient dressé un portrait élogieux du professeur et notamment décrit un homme « doué », « consciencieux » et « dévoué à ses élèves ». Mais leurs arguments n’ont pas réussi à innocenter le trentenaire. C’est finalement l’accusation, qui avait déroulé un réquisitoire très sévère envers Jeremy Forrest, qui a convaincu les jurés. « Il ne s’agit pas de Roméo et Juliette. Il s’agit d’une fille de 15 ans, avec ses faiblesses personnelles, et d’un enseignant de 30 ans », avait ainsi insisté le procureur Richard Barton, dès le début du procès. « Vous n’avez pas à décider si c’est un pédophile mais pouvez considérer, étant donné ce qu’il a fait, que ce n’est peut-être pas une étiquette inappropriée pour lui », avait-il ajouté.

Des avertissements de la part de la direction du lycée

Le 20 septembre dernier, Megan Stammers et Jeremy Forrest avaient quitté l’Angleterre pour se rendre en France. Ils avaient été retrouvés huit jours plus tard dans le centre de Bordeaux. L’enseignant avait alors été placé en garde à vue puis incarcéré à Gradignan, en Gironde. Le 10 octobre 2012, il avait alors été extradé vers la Grande-Bretagne pour y être placé en détention. La jeune ado avait quant à elle été confiée à sa famille. Elle avait révélé aux enquêteurs avoir eu des relations sexuelles consenties avec son professeur, dont elle se disait également amoureuse. Si les parents de Megan ignoraient tout de cette histoire, des rumeurs s’étaient répandues dès le mois de février au sein de l’établissement où Jeremy Forrest enseignait. La direction de l’école avait averti le professeur mais ce dernier avait démenti ces bruits qui couraient.*Elle-21 juin 2013

**L’ado qui avait fui avec son prof de maths l’a remplacé

Jeremy Forrest, un enseignant britannique âgé de 31 ans, avait été condamné en juin dernier à cinq ans et demi de prison pour « enlèvement » et relations sexuelles avec une élève de 15 ans, neuf mois après la cavale du couple en France qui avait déclenché une vaste opération de police. L’adolescente, qui lui avait promis de l’attendre, sort désormais avec un copain de classe, selon les médias britanniques.

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« Je veux passer le reste de ma vie avec lui et peut-être une fois qu’il sera sorti de prison, nous pourrons nous marier et avoir des enfants ensemble », avait déclaré la jeune fille au Sun, peu après la condamnation de son professeur.  Mais à peine quelques mois après la condamnation de Jeremy Forrest, l’adolescente, qui avait l’interdiction d’entrer en contact avec son amant jusqu’à ses 18 ans, semble avoir déjà perdu patience. Au téléphone, elle a confié au père de Jeremy Forrest qu’elle avait un autre petit ami, un garçon de son âge cette fois. *7sur7–28.10.2013

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Illustration d'une prostituée à Bordeaux (Gironde).

*Entre 5.000 et 8.000 mineurs se prostituent aujourd’hui en France. 

C’est un fait qu’on préfère ignorer au pays des droits de l’Homme. Mais la prostitution infantile est bien une réalité en France. A l’occasion du colloque organisé ce jeudi parl’Association contre la prostitution des enfants, sa présidente Armelle Le Bigot Macaux, lance un cri d’alarme.

Combien de mineurs se prostituent en France aujourd’hui?

Le sujet est tellement tabou, que l’on manque de chiffre précis. Mais de source officieuse, grâce aux retours des associations de terrain, on sait qu’entre 5.000 et 8.000 mineurs se prostituent aujourd’hui en France. Et le phénomène a tendance à s’amplifier.

Qui sont-ils?

Les deux tiers d’entre eux sont des mineurs étrangers, le plus souvent originaires de Roumanie ou d’Afrique (Sierra Léone, Nigeria, Ghana, Cameroun…), âgés de 15 à 18 ans. Ils monnaient leur corps pour survivre. Ils sont généralement embringués dans des réseaux et surveillés par des proxénètes. Les autres sont Français, le plus souvent en situation de rupture familiale et vendent leur corps occasionnellement, la plupart du temps de leur propre initiative.

Cette prostitution est-elle localisée dans les grandes villes?

Oui principalement. Mais aucune région n’est épargnée. Les mineurs se prostituent aussi bien dans la rue, aux abords des périphériques, dans les hôtels, dans des voitures que dans des bois. Et même dans les toilettes de certains établissements scolaires.

A ce propos, vous évoquez l’émergence de nouvelles formes de prostitution chez les jeunes ces dernières années…

Dans certains lycées, on sait que des adolescentes font des fellations pour 25 euros afin de se payer des objets ou des vêtements. Elles se prostituent sans même en avoir conscience. Plusieurs faits divers font aussi état de jeunes hommes qui incitent leurs petites amies à monnayer leur corps pour s’offrir ensuite des belles choses. Ce phénomène des «lover boy» est d’ailleurs constaté dans d’autres pays européens. Tous ces comportements sont la conséquence à la fois de la banalisation de la pornographie dans notre société et du culte de l’hyperconsommation. Les conséquences peuvent être dramatiques pour ces adolescents, car une fois qu’ils comprennent la gravité de leurs actes, ils peuvent être durablement perturbés dans leur sexualité et perdre l’estime d’eux-mêmes.

Internet a-t-il contribué à l’expansion de ce phénomène?

Oui tout d’abord en facilitant l’accès des jeunes à la pornographie et multipliant les canaux pour que les clients prédateurs et les adolescents puissent entrer en contact. D’ailleurs, selon lAssociation Française de Promotion de la Santé Scolaire, un tiers des usagers des sites pornographiques sont des adolescents.

Comment la France tente t’elle d’endiguer ce fléau ?

La brigade de protection des mineurs fonctionne très bien, mais son champ d’intervention est tellement vaste qu’elle est dépassée par ce phénomène. Il existe aussi un numéro vert (le 119) gratuit ouvert 24h/24 qui a pour but de faciliter le dépistage des situations de mineurs en danger. Mais il y a encore un boulot énorme à faire sur le sujet. Il faut d’abord arrêter de se voiler la face sur ce fléau et faire travailler tous les acteurs de la société sur ce sujet (parents, enseignants, policiers, associations…*20minutes.fr—jeudi 16 octobre 2014

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