clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

Divers.3

il simule son enlèvement pour échapper à son mariage

Un Colombien a simulé son propre enlèvement afin d’éviter de se faire passer la bague au doigt, rapportent plusieurs médias locaux. Ce sont des amis de l’homme, âgé de 55 ans, qui ont alerté la police quant à ce prétendu enlèvement survenu le week-end dernier dans la ville de Pitalito dans le sud de ce pays d’Amérique latine. Ils ont indiqué que deux hommes armés, se déplaçant à moto, avaient enlevé le futur marié quelques heures avant la cérémonie.

Les forces de l’ordre ont alors lancé une opération de recherche et procédé à la fermeture des routes menant hors de la ville. Les policiers ont fini par retrouver le quinquagénaire dans la maison d’un de ses proches, a indiqué un porte-parole de la police.

Les amis ayant signalé le kidnapping ont ensuite confessé avoir menti dans le but d’aider leur copain qui «ne voulait rien savoir du mariage», rapporte le site d’info El Tiempo. Selon Caracol, c’est la deuxième fois que cet homme simule son enlèvement afin d’éviter de devoir se marier. Il pourrait cette fois-ci devoir faire face à des poursuites pénales.**metrotime.be/ jeudi 16 janvier 2020

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*Une étudiante iranienne, diplômée d’université et étudiant la santé holistique au California Institute for Human Science, situé au nord de San Diego, raconte son expulsion des Etats-Unis

Sara Yarjani croyait franchir les contrôles sans problème, comme d’habitude, en arrivant vendredi dernier à l’aéroport de Los Angeles: cette étudiante iranienne n’avait aucune idée du chaos que venait de déclencher un décret anti-immigration de Donald Trump.

Elle ignorait que 23 heures plus tard, elle serait expulsée et deviendrait l’une des premières victimes du décret signé le jour même par le nouveau président américain, interdisant temporairement l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane dont l’Iran. Sara, qui s’est entretenue lundi soir avec l’AFP depuis Vienne où elle dispose d’un statut de résident permanent, explique que son calvaire a débuté peu après l’atterrissage de son avion vendredi soir alors que le décret anti-immigration était entré en vigueur, sans qu’elle le sache. « J’avais été en vacances au Canada pour voir ma soeur avant d’aller en Autriche et je rentrais pour reprendre les cours », raconte cette jeune femme de 35 ans, diplômée d’université et étudiant la santé holistique au California Institute for Human Science, situé au nord de San Diego. « Je ne m’attendais pas du tout à être arrêtée. Je suis déjà entrée à plusieurs reprises dans ce pays et j’ai toujours été très bien traitée », poursuit-elle, « je franchissais d’habitude les contrôles douaniers en quelques minutes ». Cette fois, elle a vite compris que les choses avaient changé. L’agent des services de l’immigration auquel elle avait tendu son passeport l’a conservé et l’a emmenée dans une salle d’attente. Elle a alors dû se tenir debout contre un mur, les bras levés, pour subir une fouille au corps effectuée par deux policières aboyant leurs consignes. Puis se voir intimer l’ordre de retirer son foulard, ses bijoux et les lacets de ses chaussures. « Ton très menaçant »
Puis devoir remettre tout l’argent liquide dont elle disposait ainsi que son téléphone portable. Elle allait retrouver plus tard ses effets personnels. Mais entretemps elle a dû subir quatre heures d’attente et d’interrogatoires, avec interdiction de passer le moindre coup de fil. Un policier affirmant que son visa d’étudiante n’était plus valable l’a obligée à signer un formulaire par lequel elle donnait son accord pour l’expulsion. – ‘De gré ou de force’ « Le policier m’a dit +vous avez deux possibilités: soit vous acceptez et vous êtes d’accord pour partir de votre plein gré … soit vous serez expulsée de force au risque d’être interdite de revenir aux Etats-Unis durant un à cinq ans voire plus », se souvient-elle. « Le policier s’exprimait sur un ton très menaçant et je sentais que je n’avais pas le choix ». C’est peu après minuit, lorsqu’elle a été autorisée à téléphoner brièvement à sa soeur pour l’informer de son expulsion, que Sara s’est rendue compte de la pagaille qui régnait dans les aéroports américains à cause du décret anti-immigration. « Je suis arrivée à Los Angeles à 20h35 vendredi et repartie à 19H30 le lendemain », se remémore-t-elle. 

Alors que deux policières armées l’escortaient pour son vol de retour vers l’Europe, elle a pu rapidement jeter un coup d’oeil à son téléphone portable et voir qu’une juge avait partiellement bloqué l’application du décret. « J’ai dit à l’une des policières qu’une juge avait pris une décision contre le décret (…) et que je ne devais pas être mise dans l’avion, mais tout ce qu’elle m’a dit c’est « ah, génial » tout en m’ordonnant de continuer à avancer », raconte-t-elle. 

Soutenue par son université
De retour en Autriche chez ses parents, Sara essaie toujours de comprendre ce qui s’est passé et de déterminer la conduite à tenir. Sa voix se brise lorsqu’elle explique se sentir en pleine confusion: « d’un côté, je suis soulagée d’être sortie de cette arrestation mais de l’autre je suis vraiment triste car j’aime vraiment mes études ». « J’ai travaillé si dur depuis un an et demi et cela a été si compliqué de pouvoir aller étudier là-bas un sujet qui me passionne réellement ». 

Elle souligne avoir été très soutenue par les responsables de son université qui se sont inquiétés de son sort, alors que des avocats de l’American Civil Liberties Union (ACLU) lui ont proposé leur aide. « M’empêcher d’entrer dans le pays où je poursuis mes études n’a aucun sens », observe Sara qui devait passer son diplôme l’été prochain. « J’ai été traitée comme si j’avais commis un acte vraiment répréhensible », s’étonne-t-elle, « je ne pense pas que faire des études pour aider les gens soit un crime qui mérite l’expulsion ».*AFP /  mardi 31 janvier 2017

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*L’épilation intégrale est  dangereuse

les poils pubiens servent de barrière contre les bactéries et les virus et protègent les organes génitaux des infections

Accusée de favoriser les infections et les problèmes dermatologiques, l’épilation intégrale est controversée.

Et pourtant plus de 80% des femmes s’épileraient intégralement. Les chercheurs de l’université de Californie se sont penchés sur la question. Une étude relayée par le site Top Santé.Pour leur étude, les chercheurs ont interrogé 3.316 femmes. 83,3% des femmes ont affirmé s’épiler intégralement le maillot. Une petite minorité (16,2%) déclare ne jamais recourir à l’épilation ou au rasage de cette partie du corps.Parmi les raisons qui poussent les femmes à s’épiler, on retrouve l’hygiène (59%), la sexualité (56%), les vacances (46%), les consultations médicales (40%) ou encore un désir de leur partenaire (21%).Dans les conclusions de cette étude, les chercheurs rappellent l’utilité des poils pubiens. Ceux-ci servent de barrière contre les bactéries et les virus et protègent les organes génitaux des infections. Le rasage peut, quant à lui, provoquer des lésions cutanées.*7sur7 –mardi 5/07/2016 

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   « Et le diable créa l’esthétique »

 un livre sur toutes les mésaventures vécues dans des instituts de beauté

Ancienne esthécienne devenue prof, Claire Gabriel raconte dans un livre toutes les mésaventures qu’elle a vécues dans des instituts de beauté. « Au niveau de l’hygiène, la plupart des gens font preuve de respect, mais il y a des clientes très sales comme cette femme à 11 heures du matin qui sentait l’alcool, la transpiration et le cendrier froid, mais qui portait un manteau en fourrure des grands soirs », se souvient-elle sur le site de Terrafemina.

Claire évoque de nombreuses anecdotes répugnantes, comme ces clientes qui venaient se faire épiler alors qu’elles avaient leurs règles. « Un jour, j’ai enlevé le tampon de la cliente qui est parti avec la bande de cire et s’est enroulé autour de mon poignet, j’en avais plein les mains », explique l’auteure. « C’est déjà arrivé à presque toutes les filles avec qui j’ai travaillé, mieux vaut en rire. »

Il y a aussi celles qui arrivent à leur rendez-vous juste après avoir eu un rapport sexuel. « J’ai déjà eu des doutes, on me disait que c’était des pertes blanches mais bon… Ça arrive malheureusement de temps en temps. » Et on vous passe l’histoire de cet homme aux comédons « tellement longs » que Claire est devenue malade.

Mais les clients ne sont pas les seuls à avoir dégoûté Claire. Elle dénonce les pratiques d’une de ses patronnes, propriétaire de plusieurs établissements chics à Paris, qui n’hésitait pas à arnarquer ses clientes en remplaçant l’huile de massage par de l’huile d’olive bon marché.

« Il y a tellement de senteurs dans les centres, parce qu’on travaille aussi avec des huiles essentielles, que ça camoufle. Mais j’ai toujours trouvé étonnant qu’au retour, chez elles, elles ne s’en rendent pas compte », confie Claire.

Une autre magouille consistait à vendre aux clients des produits donnés gratuitement par les marques partenaires de l’institut. Claire était alors chargée de gratter la mention « non-commercialisable » sur chaque produit, indique encore Terrafemina. Des révélations qui font froid dans le dos.*7sur7–18/05/2016 - 

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Les réflexes à adopter pour éviter le choc toxique lié aux règles

***Une étude de Santé publique France a analysé cinq cas de choc toxiques liés aux règles et recensés en Pays de la Loire en 2013 et 2016. Tous ont fait suite à une mauvaise utilisation des tampons hygiéniques. Un médecin du Centre national de référence des staphylocoques décrypte le phénomène et rappel les précautions à prendre pour l’éviter.

*Le syndrome du choc toxique lié aux règles revient régulièrement sur le devant de la scène. Le dernier rebond en date remonte à décembre 2017, lorsque la mannequin Lauren Wasser annonce qu’elle va devoir être amputée de sa seconde jambe. La jeune femme avait déjà perdu sa jambe droite suite à un choc toxique vécu cinq ans auparavant. Ce mardi 23 janvier, un article publié dans le Bulletin épidémiologique hébdomadaire (BEH) de Santé publique France, a analysé cinq cas de syndromes de choc toxique staphylococcique (CTS), recensés en 2013 et 2016 en Pays de la Loire. L’occasion de revenir sur le phénomène et les précautions à prendre pour s’en prémunir.

Une maladie rare

*Il s’agit d’une maladie infectieuse liée au staphylocoque doré. Si l’on conserve trop longtemps sa protection intra-vaginale, comprenez tampons et coupes menstruelles, cela crée «un milieu de culture pour cette souche qui produit la toxine du choc. Cette dernière passe dans le sang et engendre des symptômes», explique Gérard Lina, médecin au Centre national de référence des staphylocoques. Les conséquences ne sont pas gynécologiques, ce qui induit en erreur le diagnostic. «Souvent, cela ressemble à une gastroentérite ou à un état grippal. Ensuite, une éruption cutanée qui ressemble à un coup de soleil apparaît. À la vue de ces symptômes, il faut retirer son tampon ou sa coupe menstruelle», détaille le médecin. Dans la plupart des cas, ces maux disparaissent dans les quelques heures qui suivent le retrait de la protection intra-vaginale, si ce n’est pas le cas il faut consulter un médecin.

*Cette maladie reste rare. «On recense une vingtaine de cas en France en 2017», indique le Dr Lina. Les femmes susceptibles de contracter ce mal sont «celles porteuses de la souche du staphylocoque doré, et celles qui gardent trop longtemps tampons et coupes menstruelles dans leur vagin», ajoute le médecin.

Les gestes de prévention à adopter

Ne pas porter une protection plus de quatre à six heures

Bien sûr, la serviette hygiénique, parce qu’elle ne reste pas à l’intérieur du vagin, est la protection périodique qui comporte le moins de risque de développer un syndrome du choc toxique. Mais utilisés correctement, le tampon et la cup sont inoffensifs. D’abord, il est primordial de «ne pas porter une protection intra-vaginale plus de quatre à six heures», signale Gérard Lina. Il est donc absolument déconseillé de passer une nuit entière avec un tampon.

Ensuite, il faut se laver les mains avant et après l’application de sa protection. La coupe menstruelle ne doit pas seulement être rincée à l’eau avant son utilisation. «Il faut absolument la stériliser en la faisant bouillir dans de l’eau, pour éliminer toutes les bactéries et minimiser les risques», souligne le professionnel. Contrairement à ce que les marques recommandent, Gérard Lina préconise de la stéréliser entre chaque utilisation, et non uniquement au début du cycle. Il conseille d’ailleurs d’emporter avec soi plusieurs coupes périodiques pour la journée.*madame.lefigaro.fr/ mercredi 24/01/2018

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*un lisseur qui utilise le froid pour dompter les cheveux

C’est une petite révolution beauté. Une entreprise vient d’inventer un lisseur qui utilise le froid pour dompter les cheveux.

On le sait, la chaleur des appareils chauffants (sèche-cheveux, fer à boucler, lisseur, …) est mauvaise les cheveux. Malgré tout, utiliser un lisseur reste un geste beauté utilisé par les femmes du monde entier.Une entreprise de Nouvelle-Zélande a trouvé la solution pour lisser les cheveux en évitant les dégâts de la chaleur, comme l’explique le Cosmopolitan. Il s’agit d’un lisseur sans fil, qui se range au congélateur. L’appareil utilise les températures négatives pour lisser les cheveux. Il suffit pour cela de vaporiser une brume spéciale sur la chevelure avant de faire glisser le fer à lisser.Le froid permet de dompter les cheveux, tout en conservant leur hydratation.Seul petit bémol, cet appareil coûte environ 200 euros et n’est pas encore commercialisé en Europe.*mardi 5/07/2016–7sur7

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Divers.3

*En Grande-Bretagne, une mère de famille sans scrupules n’a pas hésité à vendre, sur Internet, sa fille de 7 ans à un pédophile, pour 250 euros

***Après avoir fait la connaissance d’un pédophile sur Internet, une mère de famille originaire de Grande-Bretagne a fini par lui proposer sa fille de 7 ans contre la somme de 200 livres, soit environ 250 euros. Dans un premier temps, cette mère indigne lui a envoyé plusieurs photos de sa fille nue. Puis, elle a acheté des somnifères pour la rencontre. Elle souhaitait que son enfant soit endormie pour que Stuart Bailey puisse la violer en toute tranquillité Fort heureusement, cette rencontre ne s’est pas concrétisée. En effet, après avoir découvert la conversation entre sa compagne et le pédophile, le conjoint de la jeune femme a immédiatement alerté les autorités compétentes.Plusieurs des messages envoyés par le pédophile à la mère de famille ont été lus lors du jugement :  Laisse-moi faire comme je l’entends. Est-ce qu’elle a une minijupe? Qu’est-ce qu’elle porte? Son uniforme de l’école?

Jugée par le tribunal de Cardiff, la mère de famille a été condamnée lundi dernier à 9 ans de prison. Quant à Stuart Bailey, il a écopé de 13 ans de prison, relate le tabloïd britannique The Mirror.*source: minutenews.fr / mercredi 25 janvier 2017

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*Pourquoi certains hommes s’attaquent au maillon faible de la société, la femme

Nous avons beau essayé de comprendre qu’est ce qui pousse un homme à humilier une femme, à la filmer et à faire circuler sur la toile son exploit, nous sommes toujours consternés et sidérés. Nous avons interrogé psychiatres et psychologues. Leurs réponses renvoient invariablement vers un sentiment confus de frustration sexuelle, de trouble de la personnalité et de troubles profonds inassumés par leurs auteurs, tels que l’échec professionnel ou social et le désir de se « venger » en s’attaquant au maillon faible de la société.

La question renvoie inévitablement et comme toujours vers le défouloir le plus vulnérable, à savoir la femme ; objet de tous les troubles obsessionnels. Le Superman qui filme une femme en train de lui embrasser les pieds cherche à nous fournir la preuve de son pouvoir de domination. En clair il nous dit : « Non seulement, je possède une femme, non seulement elle est soumise, mais en plus je lui fais faire ce que je veux et je me permets de la filmer et de vous faire partager mon exploit ».

San vouloir faire de la psychologie à deux sous, il n’est pas difficile d’affirmer que si nous sommes arrivés aujourd’hui chez nous à ce type de spectacles diffusés sans vergogne sur les réseaux sociaux c’est que nous avons atteint un tel niveau de délabrement de nos mœurs, qu’on peut se permettre toutes les outrances et les provocations les plus abjectes sans même craindre la loi. En d’autres termes, les internautes qui se permettent de diffuser des vidéos de viols, d’humiliation de la femme, et des scènes de violence insupportables, défient ouvertement les pouvoirs publics et se fichent de risquer d’être retrouvés par la police et différés devant la justice pour délits très graves.

Nous aurions pu ne pas relever ce type d’incidents s’il s’était agi de faits isolés. Or ces manifestations publiques d’avilissement de la femme sont de plus en plus courantes et profitent de l’indifférence générale. Les parents dans les cas de harcèlements de leurs filles ne peuvent que recommander à leurs enfants de se boucher les oreilles, de regarder par terre, de rester en groupe et d’accélérer le pas pour arriver le plus rapidement possible à la maison. A ce rythme, ils n’ont plus d’autre choix que d’enfermer leurs filles et de les priver d’instruction, de savoir et de progrès.

Or cette alternative est non seulement inconcevable et inadmissible mais elle se trouve en porte-à-faux avec les prescriptions coraniques et les valeurs de l’islam. La quête du savoir pour tous est obligatoire. Le respect de la femme est une obligation canonique. Le Coran et le Hadith regorgent de rappels à la nécessité du comportement vertueux pour sauvegarder l’harmonie, le progrès et la paix dans notre société.

Rappeler ces principes élémentaires aujourd’hui, dans une société moderne qui dispose des moyens les plus sophistiqués pour accéder au savoir est en soi un constat d’échec. Cela signifie que nous avons négligé nos fondamentaux au point de nous battre contre l’inimaginable et l’improbable au lieu de concentrer nos efforts sur d’autres combats, à l’instar des sociétés avancées qui remportent tous les jours des victoires contre l’ignorance et l’obscurantisme. Les responsables se reconnaitront dans notre appel. Nous continuerons quant à nous à assurer notre travail d’alerte malgré toutes les difficultés de notre mission. *Abdou Semmar/ algerie-focus./ mercredi 01 février 2017

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