clin d'œil féminin

Beaucoup de préjugés, de prétentions, de divagations et de mensonges ont désorienté les femmes et les hommes

D’accord ou pas

**Points de vue. Clichés. Réalités et opinions

*D’accord ou pas d’accord?

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*La femme moderne, c’est quoi, c’est qui?

Si on devait qualifier la femme moderne, sans doute la qualifierait-on de “femme active”. Être titulaire d’un diplôme universitaire n’est pas une condition sine qua non pour accéder à ce titre. Ce modèle s’applique à toute femme qui exerce une activité professionnelle à l’extérieur, l’ancien modèle étant celui de la femme au foyer.

Aujourd’hui, qu’est-ce qui en est de la femme active dans notre société ? C’est autour de cette question précise que je veux émettre quelques réflexions personnelles.

Depuis plusieurs années, on note de plus en plus la présence de la femme dans presque tous les domaines de la vie professionnelle, étant célibataire, mariée ou mère de famille. Elle est présente dans tous les secteurs quasiment, et combat sur tous les fronts. Et là je m’arrête pour rentrer dans le vif du sujet.

Un dicton proclame qu’on ne peut pas être au four et au moulin, or la femme d’aujourd’hui est partagée, de par toutes les responsabilités qu’elle se trouve obligée d’assumer, entre le four et le moulin ! Le plein temps qu’elle doit assurer dans son travail ne la dispensant point de toutes les tâches ménagères qu’elle doit assumer.

Et lorsqu’elle est maman, elle doit assurer le suivi scolaire de ses enfants ; en les aidant à faire leurs devoirs, à préparer leurs examens, à rédiger leurs exposés… Pour beaucoup de femmes, déposer son ou ses enfants chez la nourrice et les récupérer le soir, faire le marché, aller voir la maîtresse d’école, emmener son enfant malade chez le médecin rentre dans ses prérogatives.

Dans ce rythme de vie vertigineux, rien ne lui est simplifié ou pour beaucoup du moins, elles ne bénéficient pas de toutes les commodités nécessaires pour sa cuisine et son foyer, et d’un véhicule pour ses déplacements à l’extérieur.

Et si on en vient au rôle de l’homme, il n’y a rien à en dire de plus que ces horaires qu’exige de lui la nature de son travail, il rentre ensuite chez lui se détendre face à la télévision ou avec un journal à la main, pendant que sa femme, dans sa cuisine, s’affaire à préparer le dîner ! De cette réalité, beaucoup de femmes se plaignent de ce que leurs maris ne les aident pas à la maison, pas même pour les devoirs des enfants. Beaucoup d’entre elles se chargent aussi du couffin parce que l’homme a démissionné de cette tâche rude !

Conclusion faite, je ne parlerai pas de quelques rares exceptions, l’homme algérien a la même attitude et le même comportement qu’avaient son père et son grand-père par ces temps où la femme était au foyer ! Sa mentalité à l’égard de la femme qui occupe un rôle nouveau et un mode de vie différent n’a pas changé d’un pouce. Très peu ont fourni l’effort de s’adapter avec cette nouvelle variante, alors que son choix, au départ, a été sur la femme qui travaille, conditions de vie obligent !

Je ne nie pas, et cela est un autre volet de la question, que la cherté de la vie s’est imposée de tout son poids sur notre quotidien, aujourd’hui plus qu’hier cependant, il y a des priorités à considérer et à établir par rapport aux lourdes conséquences que pourrait engendrer un tel rythme de vie, d’abord sur la santé de la femme, physique et morale et partant, celle de son foyer et de ses enfants.

Il ne m’est pas permis, certes, de recommander à la femme de redevenir la femme d’intérieur qu’elle était jadis, mais il est impératif qu’elle considère, elle et son mari, ce qui serait le mieux pour le bien-être de leurs enfants. Car s’ils se mettent tous les deux à œuvrer pour le confort matériel de leurs enfants, il est certain qu’ils passeront outre certains besoins psychiques et sentimentaux qui, autant que la nourriture, sont capitales pour le développement mental de l’enfant.

Depuis que le monde est monde, jamais le rôle de porter un enfant et de l’allaiter n’a été celui de l’homme ! Alors pourquoi la femme doit-elle assumer le rôle de l’homme, celui de gagner de l’argent. Je le dis avec aise car pour la majorité des femmes, travailler n’est pas un besoin personnel, celui de s’affirmer et de s’épanouir, mais beaucoup plus un besoin financier ; le salaire des maris étant souvent insuffisant.

Mon souci pour les conséquences d’un tel mode de vie sur les enfants dans notre société est grand. Je répète néanmoins que je ne suis pas en train d’appeler la femme à retourner à ses fourneaux pour la simple raison que la femme a acquis un niveau intellectuel qui lui fait dépasser cette image banale de la femme au foyer. Elle sait qu’on n’entretient pas un foyer en veillant seulement à sa propreté, en préparant de bons plats chauds et en souriant au mari lorsqu’il rentre le soir. C’est tout un état d’âme qui se traduit, par l’ambiance chaleureuse et sereine qu’elle établit à l’intérieur de sa maison.

Ce que je propose, par contre, c’est une remise en cause du travail de la femme qui lui, ne doit en rien ressembler à celui de l’homme en raison des rôles différents assumés par chacun. Il faut donc pour cela, accorder à la femme des horaires moins contraignants. La femme, parce qu’elle ne peut pas être au four et au moulin, doit bénéficier d’un travail où elle fait moins d’heures que l’homme, avec un salaire en conséquence.

Sa présence dans son foyer et sa disponibilité pour des enfants en bas âge sont irréversibles. Nul ne peut remplacer la maman. Et dans cette volonté d’assurer à l’enfant une bonne nourriture, de beaux habits, et les jeux électroniques les plus récents, les parents risque de passer à côté de certains besoins de l’enfant plus nécessaires à son équilibre ; à savoir le sentiment de sécurité, de sérénité et de stabilité dont il a besoin pour bien grandir ; le rythme frénétique mené par le papa et la maman et tout le stress engendré par un tel quotidien n’est pas pour l’y aider !

Si la maman devait confier son enfant, bébé à la nounou, scolarisé à la maîtresse d’école, malade au médecin, perturbé au psychologue ; que lui reste-t-il de sa relation avec son enfant ! Une maman intelligente sait qu’il faut parler à l’enfant et l’écouter, qu’il faut chercher à le comprendre car il a sa personnalité propre, qu’il faut l’orienter, le motiver, l’encourager, l’aimer. Et tout cela se fait à longueur des jours et des nuits, par une présence quotidienne et instantanée. *10.03.2008-Hadia Salam*douar.net

Sixties énergie

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**Femme, mode et personnalité

Faute de pouvoir créer notre propre mode, nous recevons celle des autres. Nous sommes ainsi à la merci des créateurs de mode en Europe, et ailleurs –puisque nous portons aussi volontiers l’habit chinois, hindou, pakistanais et j’en passe !- Nous sommes vraiment un pays ouvert à tous les marchés du prêt-à-porter, à toutes les tendances vestimentaires, nous sommes pour cela bien servis par nos chers commerçants qui prennent tout ce qu’ils trouvent sur leur chemin même la friperie !

Et pour rester dans le vif du sujet, parlons de la femme chez nous qui est, de par sa nature de femme, une grande consommatrice de ce type de commerce. Il faut bien s’habiller, bien entendu, et donc acheter parce que ceux de l’année dernière ne sont presque plus à la mode. Pour être, donc, en page on se jette sur les nouvelles acquisitions de l’année, de la saison.

Tout cela semble bien normal puisque nous ne sommes pas un pays producteur de textiles.
Mis à part notre djebba fergani de Constantine, notre karakou algérois, notre robe kabyle, chaoui, oranaise, etc., ce qui est réservé aux fêtes de mariage, nous n’avons aucune activité dans ce domaine, même à un niveau modeste, c’est-à-dire de petites firmes ou ateliers dont la production pourrait atteindre les marchés. Vous me direz que si puisqu’il existe des magasins dans les grandes villes qui vendent des vêtements de production locale. Mais moi je parle, non pas de simples couturiers qui font dans leurs ateliers une production à la chaîne, mais de réels modélistes qui créent des modèles nouveaux, différents plutôt que de reproduire ceux des autres pays d’Europe et d’Asie.

Nous sommes certes les dominés dans cette industrie comme dans toutes les autres, et le dominé comme l’a dit Ibn Khaldoun est sujet à un tel engouement pour tout ce qui lui vient du dominant, l’imitant ainsi en tout. D’où cet envahissement de nos marchés par leurs produits, et notre consommation, sans modération, de ces produits.

Tout cela, pour les raisons que j’ai citées plus haut ne me gène pas outre mesure, étant moi-même consommatrice, ce qui me gène cependant, c’est cette façon que je juge, je me permet ce jugement, légère de tout prendre pour le simple fait que « c’est à la mode » ! Et c’est là où je me pose la question : où se trouve notre personnalité dans tout cela. Si la mode est au court, je porte le court, si c’est le long, alors toutes les femmes se mettent en jupes longues, même le décolleté, on l’adopte parce que c’est la mode en cours cet été !

Loin de toutes les considérations éthiques et religieuses, il me semble qu’une femme qui se met ainsi à la merci des créateurs de mode, sans aucun sens critique ne peut prétendre à une liberté de pensée et d’action même si c’est au nom de la liberté, celle qu’elle conçoit du moins comme telle, qu’elle s’adonne à tous ces soubresauts vestimentaires, et à toutes ces « folies » des créateurs de mode.

Alors, considérant les choses du point de vue esthétique, ces courants « novateurs » et ô combien créatifs ! même s’ils appartiennent à une civilisation où les valeurs esthétiques priment sur les valeurs éthiques -pour ne pas dire qu’elle est principalement fondée sur l’esthétique depuis la civilisation gréco-romaine-, il est des « créations » qui sont tout simplement « inesthétiques », c’est là un jugement qui, certes, n’engage que moi, mais il m’est difficile d’admettre qu’un jean qu’on déchire de toutes parts soit beau pour le regard et élégant pour celui qui le porte, comme il m’est difficile de concevoir qu’un pantalon qui descend plus bas que la taille pour faire apparaître le nombril, puisse donner une image belle à la femme !

On en est plus au temps des tailleurs bien coupés et des robes joliment cousues mais à celui d’un tissu incolore flottant de partout, dont les morceaux ont été collés de façon arbitraire pour en faire la mode de 2007 !

Jadis dans nos villes et villages, une certaine longueur dans l’habit de la femme était respectée. Ce qui renvoyait l’image d’une certaine culture faite de « horma », de respect de soi et de l’autre, qui nous caractérisait ! Aujourd’hui, dans ce domaine précis, nous n’appartenons à aucune culture, car même si nous avons choisi, de façon consciente ou inconsciente d’adopter celle de l’autre, elle reste la sienne, pendant que nous restons sans culture.*Hadia Salam*douar.net–01/07/2007

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*c’est quoi être bon pour la société?

Ou si vous préférez, c’est quoi être un bon citoyen?
Il ne s’agit pas d’avoir, à mon sens, un ensemble d’obligations envers la société, mais être en soi quelqu’un de positif et de réussi. Les personnes qui ont réussi dans leurs études, puis dans leur profession sont un gain pour la société à laquelle elles appartiennent, comme ceux qui échouent sont une tare.
Ne voyez-vous pas comme un pays est fier lorsque l’un de “ses fils” ou de “ses filles” réussit ou excelle dans un domaine et se fait connaître dans un pays étranger. Le simple titre qu’ils apportent est un don pour leur société même si les fruits sont récoltés ailleurs!
Mais restons à l’intérieur du pays pour essayer de définir cette notion de citoyenneté qui semble si ambigûe chez nous. J’ai parlé de réussite dans les domaines intellectuel et professionnel. Et dans la vie de tout les jours? Qu’est-ce qui distingue un bon citoyen d’un mauvais? Où commence l’application de cette notion de citoyenneté? Certes ce n’est pas chez soi, à l’intérieur de sa maison, mais une fois le seuil depassé, là commence notre vie de citoyen, avec la répercussion de tous nos comportements bons ou mauvais sur la société. Dans le sac poubelle que nous jetons n’importe où devant notre immeuble ou peut-être devant celui des autres! dans la cigarette que nous allumons et que nous jetons par terre une fois consommée! Dans le langage que nous tenons avec autrui, avec le voisin, avec le vendeur, avec le taxieur, avec son collègue, avec son directeur.. Enfin, et c’est le plus important, dans la vie que nous menons: une vie d’actif, d’honnête et d’efficace ou une vie de débauche et de dépravation.
Il n’y a pas de doute qu’un chômeur est une tare pour la société, mais il est bien pire lorsqu’il devient un voleur ou un bandit!
Certes, on ne porte pas au quotidien cette notion de citoyenneté, mais en étant seulement bon; c’est-à-dire ne rien faire de ce qui peut nuire aux concitoyens. Que nous portions un temps soit peu ce souci de bien faire, ou du moins éviter de malfaire. Je crois que c’est comme cela qu’une société se forge et ce n’est certainement pas avec un laisser-aller et une indifférence envers l’autre.*Hadia Salam*douar.net–27/03/2006

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Le « harcèlement de rue », commentaires et remarques désobligeantes:  témoignages et polémiques

Si le documentaire de la jeune étudiante belge Sofie Peeters a déclenché de vives polémiques, il aura eu le mérite de délier les langues. Le « harcèlement de rue » s’est imposé autant aux twittos récalcitrants qu’aux législateurs et accueille désormais des témoignages toujours plus nombreux sur la toile. De « Paye ta schnek » à « Hé mademoiseau », petit tour des meilleurs blogs sur le sujet.

D'accord ou pas 198937_vignette_HarcelementDeRue

« Hey ma p’tite rondelle miaouuu miaouuu! »« Hey, jolie toi, elle est comment ta chatte? » ou le plus classique « Tu suces? » Ces « tentatives de séduction en milieu urbain » se retrouvent postées chaque jour sur le Tumblr qui leur est dédié. « Paye ta schnek » accumule les témoignages de harcèlement de rue, localisations en prime.

 
Le nom « Paye ta shnek » vient de l’argot alsacien, « en fait le mot shnek désigne un escargot et c’est devenu en argot… Le truc qui pendouille quoi » explique la créatrice du Tumblr, Anaïs Bourdet. « Donc c’est super vulgaire et c’est du coup à la hauteur du contenu du blog. »
 
Un contenu alimenté par 900 posts par semaine, « de France, de Suisse, de Belgique, du Mexique, d’Angleterre, avec des pics à plus de 30 000 visites par jour. » Un vrai « buzz » pour un blog qui n’est en ligne que depuis une dizaine de jours. « En fait, j’ai créé ce blog après avoir vu la vidéo de Sofie Peeters. Le lendemain; je me suis faite poursuivre en voiture par un homme dont je n’avais pas relevé les avances au feu rouge. Ca a ouvert un débat avec mes copines, et on s’est dit qu’il fallait qu’on fasse un blog comme ça, pour récolter des anecdotes, parce qu’on s’est rendu compte qu’on en avait toutes des dizaines à raconter ».

Mais la blogueuse prend tout de même ses distances avec les « Femmes de rue » de Sofie Peeters. « Moi ce qui m’a dérangé, c’est que sa vidéo était très ciblée sur un quartier, que tout le monde qualifie de ‘très populaire’, mais concrètement, il est très musulman tout simplement, et ça m’a beaucoup gênée. Moi je voudrais écarter ce débat de tout racisme, car ça se passe vraiment partout et ça concerne tout le monde. » Chaque post est ainsi localisé, pour bien montrer que le harcèlement de rue n’est l’apanage d’aucune minorité, ni la spécialité d’un quartier populaire. 

La « p’tite rondelle » par exemple, c’était en Belgique au parc Duden. Le charmant « jolie toi » et sa suite distinguée, ça s’est passé dans le 11ème arrondissement parisien. Le « Tu suces? » quant à lui, est une litanie universelle, que l’on retrouve de Mexico à la Canebière marseillaise. « Moi je reçois des messages qui viennent des quartiers populaires, mais aussi des quartiers les plus chics, du cour Mirabeau à Aix en Provence aux Champs Elysées à Paris, j’ai même des anecdotes de femmes qui me racontent ce qui leur arrive au bureau aussi! Ca se passe vraiment partout, du petit lascar au père de famille en costard trois pièces, tous les types d’hommes peuvent avoir ce genre d’approche. »

 
Le blog participatif « Paye ta schnek » n’est d’ailleurs pas le seul à géolocaliser les témoignages de harcèlement de rue et à faire le constat de l’hétérogénéité des personnes qui le pratiquent. Sur Terriennes, nous vous avions parlé de « Quaweme Harrassment »(« résistez au harcèlement »), un blog libanais qui indique sur une carte de Beyrouth les endroits où les femmes en sont le plus victimes, le plus souvent dans des quartiers chics d’ailleurs.
Et si on inversait les rôles? 

 
La toile s’éveille donc pour exercer une veille et apporter des témoignages précis, histoire de montrer que l’existence du harcèlement de rue ne fait pas débat. A côté de cette affirmation, la riposte se joue dans l’échange des rôles. A la manière presque enfantine d’un jeu qui tourne trop rarement à l’avantage des femmes, les blogs s’amusent à l’hypothèse. « Et si on disait que toi tu étais le papa et moi la maman? » a fait place à une autre uchronie: « et si on disait que c’était les femmes qui harcelaient les hommes? » Un jeu auquel s’étaient s’ailleurs prêté les militantes d’Osez le féminisme dans une série de vidéos intitulées « Vie de meuf »

Dans la même veine, le Tumblr « He mademoiseau » commence à faire autant d’émules que d’adeptes. Le site propose de laisser libre cours à votre imagination féminine en répondant au harcèlement par le harcèlement. Remplacez par exemple l’élégant « Tu suces? » par le non moins distingué « Toi, t’as une tête à lécher des chattes ». Petit florilège de cette savoureuse inversion des genres, à retrouver sur hemadmoiseau.tumblr.com

A l’origine de ce Tumblr, Andrea K. tient a préserver le reste de son nom pour le « vrai métier » qu’elle exerce dans la culture. Les blogs, c’est un « passe-temps », « Hé mademoiseau » n’est d’ailleurs pas son premier, puisqu’elle est aussi à l’origine de « Vie de Garces »« des anecdotes de petits coups bas que les filles font à un peu tout le monde, aux garçons en particulier. » 

C’est « Paye ta shnek » qui a inspiré « Hé mademoiseau », mais c’est surtout pour pouvoir en rire! « Parce que je trouvais ça drôle, et que c’est quelque chose que l’on ne voit pas, donc j’étais curieuse de connaître la réaction des gens à un blog comme ça, et ça s’est avéré très intéressant » explique Andrea K. « Sur certains forums, j’ai vu des mecs qui disaient que ‘paye ta shnek’ donnait vraiment de bonnes idées pour draguer dans la rue, et que certains en avaient même testé. Par contre, ceux là disaient que ‘Hé mademoiseau’ était sans intérêt, pas drôle… Ils n’arrivent pas du tout à se remettre en question et à se rendre compte qu’on parle de la même chose! Après, il y en a aussi qui ont dit que les filles devraient oser draguer comme ça dans la rue, mais je pense que c’est n’est pas une solution non plus… »
 
A l’image de la société « qui n’imagine pas que l’on puisse interpeler un mec comme ça », lorsque l’on tape « Hé mademoiseau » sur Google, le moteur de recherche s’empresse de nous corriger: « Vous voulez dire hé mademoiselle? » Non, nous voulons bien dire « Hé mademoiseau! ».*tv5monde.-21.08.2012*Par Anna Ravix

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*N’en faire qu’à sa tête!

*Tétue comme une mule!

Finir seule, prendre un nouveau départ, ne pas plaire à tout le monde? La journaliste Lexi Herrick du Huffington Post établit la liste des 14 choses qui ne devraient pas vous effrayer.

1. Votre sexualité
C’est votre corps, c’est votre choix. Et si vous n’avez pas envie de faire quelque chose, vous ne le faites pas, c’est tout.2. De ne pas être une bonne épouse
Vous voulez vous marier? Très bien, inutile de changer votre personnalité, votre carrière ou vos loisirs, vous serez la femme parfaite pour l’homme qui vous aimera pour ce que vous êtes.3. De ne pas être sûre de vouloir des enfants
Toutes les femmes ne rêvent pas de devenir mères. Vous avez le droit de changer d’avis, cette décision vous appartient. C’est votre vie et vous n’en avez qu’une, menez celle qui vous plaît. 

4. Les changements de votre corps
En vieillissant votre corps va changer, et il faut l’accepter. Soyez tendre et bienveillante avec vous-même. 

5. Ne pas plaire à tout le monde
Il y a des gens qui trouveront des raisons de ne pas vous aimer, sur votre lieu de travail ou dans votre vie personnelle. C’est la nature humaine. Ne les laissez pas affecter votre perception de vous-même. Cramponnez-vous à vos valeurs et à vos opinions.

6. Tout recommencer à zéro
Rien n’est gravé dans le marbre. Vous êtes libre de changer de boulot, de reprendre des études, de quitter votre mec, de déménager au Pérou. Si vous en ressentez le besoin, sautez le pas.

7. Couper les ponts avec des personnes toxiques
Ce n’est jamais facile de laisser partir des personnes qui vous ont peut-être apporté beaucoup de bonheur à un moment donné de votre vie. Mais quand quelqu’un vous blesse en permanence et vous attire vers le bas, vous ne devez pas avoir peur de couper le contact. 

8. Affirmer vos opinions
Du moment que vous vous exprimez avec respect.

9. Prendre des risques
N’ayez pas peur de l’inconnu. La seule certitude que l’on a dans la vie c’est celle de mourir un jour, alors foncez.

10. Finir seule
Au bout du compte, vous n’avez besoin de rien ni de personne pour être heureuse, sauf de vous-même, de votre courage, et de votre coeur qui bat.

11. De devoir choisir entre une carrière et une famille
Vous pouvez tout avoir. 

12. Si votre apparence influence la manière dont les autres vous perçoivent
Vous avez envie d’avoir les cheveux très courts? Qu’est-ce qui vous retient? 

13. Choisir un métier dominé par les hommes
Vous méritez le même respect que vos collègues masculins. Vous êtes aussi intelligente, aussi talentueuse. 

14. De ne pas atteindre votre plein potentiel
Vous allez rencontrer des obstacles. Ce sera parfois le chaos dans votre vie. Remerciez les personnes et les situations qui vous feront réaliser à quel point vous êtes forte. Votre ennemi numéro 1, c’est la peur. *7sur7 lundi 17/11/2014 

**Que pensez-vous de tout cela?

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*Les «cadenas d’amour» de retour sur les ponts de Paris

Après leur mystérieuse disparition en 2011, les verrous à message ont désormais droit de cité dans la capitale Paris.

La passerelle du Pont des Arts, submergée par les «cadenas d'amour».

«Julio et Elena pour la vie, juillet 2009», «Je t’aime, joyeux anniversaire, Paris, février 2010» Avec leurs mille scintillements sous le pâle soleil de juin, c’est un véritable retour en force des «cadenas d’amour» que les badauds peuvent observer sur les ponts les plus emblématiques de Paris: pont des Arts, passerelle Léopold-Sédar-Senghor, pont de l’Évêché… Et un retour en grâce. Menacés d’enlèvement l’an dernier par la Mairie de Paris et mystérieusement disparus en une nuit, les 2 000 verrous à message, accrochés aux ponts pour sceller l’amour des cœurs épris, constellent à nouveau les parapets grillagés. La Ville s’est finalement ravisée pour «laisser vivre ce phénomène spontané de sa belle vie», même si elle notifie ne pas l’encourager. «Disons que nous fermons les yeux», dit un conseiller.

Le  pont des arts cadenas

«Le mystère reste entier…»

Un an après leur étrange volatilisation, la municipalité le confirme: certes, elle envisageait de les enlever car elle était «inquiète de la dégradation du patrimoine», mais ce n’est pas elle qui a dirigé les opérations de ce commando nocturne armé de tenailles qui a laissé les ponts nus du jour au lendemain. Le «déverrouillage» anonyme n’est ni l’acte de la police ni des mairies d’arrondissements, il n’a été revendiqué par aucune association farfelue, et aucun passant n’en a été témoin malgré la longueur d’une telle manipulation. «Le mystère reste entier…», dit la Mairie de Paris. Anecdotique sans doute, la remise en cause de cette tradition romantique avait pourtant fait grand buzz. «Les élus au plus haut niveau s’en étaient saisis», se souvient-on dans l’entourage de Bertrand Delanoë. Et Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe arrondissement, dont dépend le pont des Arts, avait alors peu goûté à la plaisanterie. Aujourd’hui, «l’affaire des cadenas» est classée, et la solution d’«arbres métalliques» substitutifs, comme les a instaurés Moscou pour décharger les rambardes du pont Luzhkov, semble abandonnée.

Quant à l’usage, aussi prisé des provinciaux de passage que des couples parisiens ou des touristes étrangers, il est désormais si institutionnalisé que le chaland transi a son vendeur de cadenas aux abords des ponts pour l’inviter à «immortaliser» son amour, fût-il d’un jour…*.lefigaro.fr–07/06/2012

Une touriste chinoise, qui a déjà accroché un cadenas d'amour à Shanghaï, est venue en poser un à Paris car elle "trouve cette ville si romantique".

*Lancée en 2008 dans la capitale, cette mode pose des problèmes de sécurité face à la prolifération des verrous qui viennent orner les grilles de la construction.L’un des lieux du romantisme parisien est menacé…par le poids de l’amour. La tradition des amoureux, qui viennent accrocher un cadenas sur les pans grillagés du pont des Arts dans le VIe arrondissement de Paris, s’est intensifiée avec le flux touristique estival. Le couple inscrit généralement ses initiales sur le cadenas avant de jeter la clé dans la Seine. S’il est de plus en plus difficile de trouver de l’espace pour accrocher un «cadenas d’amour» sur les rambardes qui en sont recouvertes, cette tradition romantique fragilise le patrimoine de la ville. Les milliers de cadenas, dont le poids peut atteindre plusieurs tonnes d’après un technicien de la mairie, font plier les grilles qui s’affaissent sous leur poids.Régulièrement, les agents de la ville font des inspections afin de surveiller les grilles installées le long de la passerelle de plus de 150 mètres. S’ils constatent qu’un pan de grillage cède, il est démonté puis remplacé provisoirement par une planche de bois, avant qu’une nouvelle grille ne soit installée. Les verrous qui étaient accrochés disparaissent, avant que d’autres ne viennent les remplacer…. «L‘autre problème, ce sont les voleurs qui arrachent les grillages pour récupérer les cadenas et revendre le métal. Les parties restantes sont dangereuses», explique un agent de la ville au figaro.fr. Pour Jean-Pierre Lecoq, maire UMP du VIe arrondissement, «la mairie de Paris doit prendre ses responsabilités. Je n’ai rien contre les amoureux et leurs cadenas, mais cela pose un problème de détérioration et cache la visibilité». Il s’inquiète aussi de la sécurité: «Si un bout du grillage tombe alors qu’un bateau passe en dessous, c’est très dangereux». Retirer les cadenas tous les trois à six mois serait pour lui le moyen d’éviter cette surcharge. L’élu indique qu’il écrira prochainement à la mairie de Paris afin qu’elle prenne une mesure pour contrer ce phénomène.La mairie refuse cependant d’interdire cette pratique. Les cadenas ont déjà été menacés d’enlèvement en 2012, mais la portée symbolique d’une telle décision risquerait d’entacher l’image touristique de la capitale. Samedi, un faux arrêté interdisant de poser des cadenas a été placardé sur les grilles de la passerelle. Mais la mairie et la préfecture assurent ne pas avoir connaissance de ces affichettes; les «cadenas d’amour» auraient donc des détracteurs anonymes. D’autres ponts, comme celui de l’Archevêché près de Notre-Dame ou la Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, attirent aussi les couples désireux d’immortaliser leur amour.*lefigaro.fr–27/08/2013

Le pont des arts cadenas

Le  pont des arts cadenas

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